Le Livre

Le livre n’est qu’un jeu

Comparé à l’amour

Au bout du silence tu cries

Sans queue ni tête des phrases

Dont on a que faire

Se fera-ton à cette idée

Du perpétuel devenir

Dans la proximité de toute chose

Il y a tellement d’absence

Zigzaguant entre les tables

La nuit bascule dans le jour

Souffle court elle se blottit

Contre l’article de la vie.

Extrait LES ALENTOURS

1997, Écrits des Forges

Votre commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.