La douceur du duel

Une page d’histoire mouvante
défie le récit en manque d’épouvante.

La peau du tambour parlant
commence par s’arracher une dent,
une lettre de l’échelle à la fois.

Au plus subtil mystère du chaos.

Des pots cassés de la misère
ou l’histoire d’une traversée
de la fourbe inhumaine nuit.

L’on espère oublier ce qui reste à voir
en échange de comment
nous allons maintenant récréer
sur une base absolument inversée
notre histoire une boucle de peau et d’os.

Un qui repassera jusqu’à ce que
l’agent lumineux ne se fane
que la réparation ne soit complète.

Comme un souvenir fait pour l’oublier,
et pour le meilleur en prévision du pire.

Un qu’est toujours un tuyau sur l’avenir
de quelque chose de resté en suspens
à un quelconque tournant, sur une trame
parallèle prête à émerger et faire s’émousser
la glande du déjà vu.

Lorsque le vibrant, l’électrique en nous
sort un lapin de son chapeau
sur l’écran aux étincelles.

Dans cette douceur du duel
que l’on dirait ivre devant l’invisible,
tellement d’ouvertures s’imposent.

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