LA NATURE DE LA VÉRITÉ

« Nous sommes tellement imprégnés de rêves et perdus dans nos réflexions que nous ne reconnaissons même pas les faits nus tels qu’ils sont et la Vérité est au-delà de notre conception, au-delà de toute pensée.

La vérité ne peut pas être connue avant que vous ne la réalisiez réellement.

La Vérité ne peut pas être enseignée, mais la méthode pour connaître la vérité le peut.

La Vérité ne peut pas être pensée – elle est vue, réalisée.

La vérité est toujours présente si seulement le moi a des yeux pour la voir.

La vérité ne peut être connue que lorsque nous ne faisons qu’un avec la Réalité.

La réalisation de la Vérité ne se produit que lorsque l’on est totalement libre

La vérité est la plus grande chirurgie qui existe.

Et ceux qui sont les souverains, qu’ils soient de royaumes ou de richesse ou de religion ; ceux qui exercent le pouvoir, quel qu’il soit, sont mécontents de la Vérité, car le pouvoir est toujours installé sur le trône du faux.

Nous ne pouvons pas nous attendre à entendre la vérité de si tôt de la part des narcopathes mondialistes, ou de tous les politiciens attardés du monde entier, car ils ne savent pas quelle est la vérité.

Ils veulent seulement que vous restiez à jamais piégés dans l’esprit collectif inconscient de la ruche, ils ne veulent pas que vous soyez des individus intelligents et libres.

Leur idée même de domination, leur désir même d’être puissants sur les autres montrent leur pauvreté d’âme.

Cela montre qu’ils n’ont pas de pouvoir sur eux-mêmes, d’où le désir d’avoir un pouvoir absolu sur les autres.

Vivre sans se connaître est le vrai suicide.

La société ne s’intéresse pas aux gens intelligents, la société ne veut pas que vous soyez intelligent.

La société veut que vous soyez médiocre parce qu’il est facile d’asservir la personne médiocre.

C’est facile pour les manipulateurs, et ils sont nombreux – les globalistes, les politiciens, les soi-disant experts, les docteurs vaudous, les journalistes, les soi-disant éducateurs, ce sont tous des manipulateurs, il leur est facile de vous manipuler si vous n’avez pas d’intelligence, parce que vous êtes obligé de dépendre d’eux, vous devez dépendre d’eux.

Vous devez toujours vous tourner vers eux pour obtenir des conseils.

Mais, vous n’avez besoin de leaders que si vous n’êtes pas intelligent.

Vous aurez toujours peur des gens puissants si vous pensez qu’ils en savent plus, alors qu’en réalité ils ne savent rien de la vraie valeur.

Vous serez continuellement dans la peur.

La société fonctionne de cette manière : tout le système éducatif est créé non pas pour vous servir mais pour servir les intérêts acquis.

De la maternelle à l’université, ils servent les intérêts acquis, mais ils vous rendent de plus en plus stupides.

Les personnes intelligentes dépendent de leurs propres idées, elles font confiance à leur propre être.

Ils s’aiment et se respectent.

La personne inintelligente respecte les autres.

Ces soi-disant dirigeants, les médias, les hypocrites, les menteurs, les criminels.

Pouvez-vous voir le point?

Pourquoi les intérêts acquis sont-ils intéressés à créer de la stupidité ?

Parce que c’est la seule façon pour eux d’être respectés.

L’obéissance vous a été imposée comme une grande valeur, ce n’est pas une grande valeur.

C’est l’une des causes fondamentales de la destruction de votre intelligence.

Sois honnête avec toi-même.

Votre seule responsabilité est envers vous-même et envers personne d’autre.

Une personne intelligente risque tout.

Ils seront prêts à mourir plutôt qu’à faire des compromis. »

(pas moi qui vous l’a dit…)

Titan

P1370432

 

Science du bonheur oblige

À se déscotcher de l’écran

Sans rien casser en partant

Grand soupir de soulagement

Penser pour soi indépendant

De ce que racontent les pare-brise

Ou que soudain débarque la crise

Pendant que répondent aux ordres

Les téléphones trop intelligents

Pour les dirigeants des puissants

Or que réfléchir pour soi

Poser des questions calmement

Tout en vivant pour les autres

Sans pour autant devenir l’apôtre

De quelque culte au mauvais plan

Non mais quel chagrin accablant

La vie sur cette planète tarte

Véritable taff pour un Titan!

 

Ma vie est la religion

Mon épouse ma prison

Être honnête avec les gens

Pagailler loin des abusés

De toutes ces rengaines abusives

Des protecteurs de liberté

Des constipés aux projets noirs

Se mordre souvent pour y croire

Contrecarrer les invectives

Au lieu de retourner au goulot

Pour la dernière partie d’échec

Rester dans la limite permise

Garder son siège quand ça tangue

Beugler son saoul dans la nuit noire

Enfin explosée au-dessus de son carré

Au cri de douleur du clou

Que l’on retire du talon

D’un Titan!

 

– DanleMiel

 

 

L’An Zéro (sur Terre) – BlueToad

« … Madame monsieur
On a tranché
Ça y est
Les experts ne sont pas tous d’accord
Mais ça c’est pour une autre histoire
Ce soir on me dit
Que
C’est l’an
C’est l’an zéro sur terre
C’est l’an
C’est l’an zéro sur terre

Peau du tambour parlant
Notre corps globale
Globalo per tutto
À nu dans l’univers
La peau de notre
tambour parlant
Commencera lui
Commencera par vous arracher
Vous extirper une dent
Une lettre d’échelle
Tel un barreau à la fois

Pas de la torture…
Meuh non!…
Disons une technique
De dialogue forcené
Heu écrivez plutôt forcé
Oui forcé
Par de viles forcenés
Nous sommes engagés

Dans des expériences
À vous faire frémir
Madame
À en mourir de peur
Monsieur
Alors à quoi bon
Pourquoi donc la vérité
Libérerait-elle
Est-ce qu’une fourmi
Pilote un Boeing 747
Avant d’apprendre
Que quand Washington dit
Faire la Paix
Ce sera avec des bombes
Démocratiques aux non-létales
Armes médicales et planchers
Des vaches qui reculent
À la place des ambulances
Dans le savon d’abattoir
Réchauffement climatique
Est le code du Mois de Morse
De l’An Zéro de l’Ère Glaciaire
Pas pour demain bel et bien Hier!

… Madame monsieur
On a tranché
Ça y est
Les experts ne sont pas tous d’accord
Mais ça c’est pour une autre histoire
Ce soir on me dit
Que
C’est l’an
C’est l’an zéro sur terre
C’est l’an
C’est l’an zéro sur terre »

MissRoBee/ DanleMiel, 2014-15

Notes:

http://www.globalresearch.ca/wikileaks-year-zero-and-the-cia-hacking-files/5578795

http://www.mondialisation.ca/wikileaks-revele-une-vaste-operation-de-cyber-espionnage-de-la-cia/5578856?print=1

http://www.journaldugeek.com/2017/03/08/wikileaks-arsenal-cybernetique-cia-pirate-smartphones-televisions-connectees/

Point de bascule

Tout est sur le point
De basculer irrémédiablement
Vers un présent augmenté

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MissRoBee et DanleMiel, rue Berri, Montréal février 2016

 

22 novembre 2013

La vie de chaque jour est devenue bien plus intéressante que la science-fiction depuis que je me consacre à ma quête de savoir pour la vérité sur l’amour.

Malgré le fait que je soit convaincu d’avoir choisi  – et de continuer à le faire – les détails de ma vie ici maintenant, il existe bon nombre de mystères à ma situation qui me turlupinent en permanence. Devant la création, ma curiosité est intacte, je ne trouverai pas le repos avant de ‘tout’ savoir! Je continue de poser les questions sans relâche, de retourner chaque pierre, en gardant l’esprit ouvert aux réponses qui ne me conviendront pas nécessairement. La vérité se révèle toujours là où on l’attend le moins, en soi.

 

Mettez-vous un peu à ma place. Nous savons que le monde est une ‘illusion’, un film que nous projetons à partir de l’état de notre monde ‘intérieur’, notre état de conscience. En fait, pour simplifier au max, le monde extérieur est notre âme. Une âme pour toute la création, divisée en des parties plus ou moins autonomes car contenant chacune l’ensemble des données de la création en soi. Un hologramme du grand ‘Tout’.

Une fois traversée la révélation de comment notre corps ‘lumineux’ orchestre – de ses nombreux bras et mains – la réalité que nous relativisons comme étant tangible, il reste à vérifier si cela est véritablement le cas. Et dans le cas d’une réponse affirmative, nous ferions mieux de communiquer avec cet ‘autre’ soi, oscillant juste au-dessus de notre usine chimique corporelle ‘Terrestre’, afin de demander des cours supplémentaires à l‘université invisible où il m’emmène parfois la nuit. Là où on nous programme pour ce qui s’en vient.

Beaucoup d’aspects restent trop flous pour être affirmés positivement mais une chose est certaine pour moi: il y a un plan d’évacuation de prévu. Il existe des bases souterraines capables de nous abriter par milliers et dizaines de milliers pendant une certaine période de temps. On m’a montré des images de scènes de désolation sur Terre suite à des catastrophes multiples, puis ensuite on m’a programmé un plan de rescousse adapté à ma situation ainsi qu’un certain nombre d’individus qui me suivront car je saurai quoi faire lorsque le programme sera mis en marche, en moi.


Tout ça relié par des fils
Que le plus puissant mortcroscope
Ne saurait détecter malgré
Que les signes s’empilaient
Devant ou autour de la porte
Avec un gros X rouge dont le sang

Dégoulina longtemps avant et ensuite

À jamais et ce n’est pas un erreur

Ni de fabrication ni de matériaux

De Ikéa si on peut traverser

Et ou faire dématérialiser
Le contreplaqué il suffit de voir

Au ralenti ce qui advint de poutres d’acier
De plus de trois mille cuves de w.c.
Pouff! Disparue la matière!
D’un seul rayon d’anti-matière
Empruntée à l’ouragan Erin
Avant une manifestation publique
D’un pouvoir si bien caché
Un si en avance sur la compréhension
Qu’il ne se cachera plus
Un dont les ramifications sont telles
Que personne ne pourra
Pointer du doigt vers quiconque
Car la guerre n’est pas ici bas

Entre une quelconque bande de gais tarés
Contre des rebelles sortis des banlieues
Ou se battre ou crever de faim restent
Nos deux seules options
Mais se battre contre qui?

Se battre au nom de qui?

Dure à cerner la banlieue de partout
Quand on a vu que nulle part
Est notre demeure

Le bras gauche sous le ciel
Enfilant à l’histoire de ces ailes
Sinon plus rien ne nous soutient
Poussière rouge dans les veines
Et murmure de rengaine arrière-plan
Ou plan B selon la grille d’Options

Assez limitées somme toute

 

Ce n’est pas en se croyant sage

que l’on croise la sainteté
Ni même en jouant juste
Jouxté au mélange en ‘bon perdant’
Entre nous dans la connexion
Flotte un Dieu sans limites
Un miroir avec plus de facettes
Que la somme de la debte
Du pays nommé ‘vous savez qui’
Dont le plafond n’a de cesse
Que de grandir, un géant
Ça fait ça: grandir mais
Telle le requin en captivité
Ne grossit que jusqu’aux limites
De l’engin le maintenant sous cage
Tel un plan d’affaires ou d’évasion
À ceux qui refusent leurs visites
Nocturnes au bout du stéthoscope

Que l’on fourre entre les bures

Pour quelques ‘guiliguili’
Pas nécessairement de bonne augure

Entre deux mondes le ciel
Où est permis surtout l’interdit
Que veux le peuple?
Ce que le gouvernement prohibe
Vers une cellule avec télévision
Et autres distinctions dans le temps
Que cela prend à introniser
Sans plus tarder une rue
Portant maintenant son nom
Telle une croix gammée
Devant le temple de la jamais nommée
Ainsi qu’une joyeuse aberration

Suivra la trace du pétard
Plus con que damné à brûler
Sans jamais exploser au visage
Vivant maintenant sans solution

La dernière baffe de potentiel
Piqué au radium enrichi
En attendant le cri des bottes

Sur fond de hurlements contondants
Désenchaîné lors des aveux
Sur le vif déchiré d’adieux

Un coin de ciel servant de faggot
Au cahier d’écolier en flammes

L’apesanteur vaut sa leçon
De mal barré qui serait parano

Enrobé du suc des barricades
Un velours sans prétention

Et toute cette paix fichue en l’air

Que les faux prophètes hurlent

La prochaine catastrophe
Débordant de la une

Vive la gué-guerre ce soir on meurt
Adieu la lune en comptant les heures

Dès le début à la porte qui ouvre
Tu en as encore le choix
Ne compte surtout pas sur moi
Rapport de force signé faiblesse
Je ne sors pas sans prescription
Ce que j’ingurgite comme bêtise
Comble l’illusion ou un jour guérir
Vivant à la fibre hors-raison
Au pied du mur qui boitera vite
Dès que je murmurai ton prénom
Sans une seule fois le tromper

Comparaison éléphantesque en
Vérité je suis trop simple pour
Les esprits englués dans l’honneur
De se croire spéciale supérieur si si
Ce paradoxe de base
Persiste et saigne en masse
La tache noire qui coagule à la lumière
Monstruosité bedonnante qui pense
Aux complexes que dalle

Ravageant creux et large chez les siens
Mon histoire de cœur sans fin
Parmi tous ces ‘je’
À la queue meuh meuh

Mise enfin entre les mille matelas retournés
De la face cachée de ta foie
Qui se résume en la peur de mourir
Armée au modus operandi
D’un émméché permanent
Battu d’avance au cœur noir
Sous un chemisier blanc
Switchant la corde raide autour du cou
Avec un sérum assomant

D’amnésie collective pour notre
Sécuritél

En quête d’une bavure de vérité
Au protocole désactivé des ‘moi’
La tête replongée dans la cuve
Régurgitant les équations
Si tu étais meilleure en maths
Tu ne compterais plus sur ‘moi’
Que si tu es seule au milieu du vide

L’abîme, l’absence, la potentialité
Trahit l’essence de chaque impartialité
Je suis un reflet de ton infinie
Collection de personnalités

Implémentez puis mentez
Mentez jusqu’à votre dernière dent
La subversion c’est officiel
Attend salement son tour
En suppléant la chaire
À l’amour collatéral

Des canons sciés
Une fois résolue la cible
Du manque sans issue
Que l’adrénaline lors du conflit
Cantonnera au retranchement
ant pis puisque le calcul s’érige
Approchant à grands pas l’insécurité
De ce qu’il me reste de munition
Pas encore robotisé mais pas loin
D’une lobotomie générale

Pied de nez et roulette russe
Aux flammes endurcies genre Sibérie
Avant la tempête de transparence
Qui ouvrira la réalité telle une conserve
La peur de mourir 101 et la certitude

Basées sur des pronostics décevants
Car fondés sur l’espace et le temps
L’on verra avant la fin que ce n’est
Que le début, une porte qui ouvre
Comme dans un film de science-fiction
Un scénario sans queue ni tête
Ou des êtres: ‘nous en l’occurrence’
Faisons des incursions dans le tissu
De la boucle dont nous sommes otages

Du temps cet éternel ennemi
De l’esprit prenant chaire
Y voir plus clair

Aux raisons de notre démembrement
Trinquons à la défenestration
De tous les agents circonstanciels
Comprenons enfin qu’ils sont une aide
Descendus d’un barreau de l’espace
Intersidéral qui nous sépare
Parfois de nos proches

Venus boire le miel de la vérité
Avant qu’il ne se tourne en fiel
Ou en la une des journaux
Et que le commun des mortels
Efface le sens du mot cadeau
À en oublier de dire Merci!
(“«Il n’y a rien hormis Lui*», ce qui signifie qu’il n’existe aucune force au monde qui soit en mesure d’aller à l’encontre de la volonté du Créateur. Et si l’être voit qu’il existe des choses en ce monde qui nient ‘Pamlia Shel Maala’ (la Cour Céleste), c’est parce que ainsi en est Sa volonté. Cela est considéré comme une correction, qui s’appelle «la gauche repousse et la droite attire», c’est-à-dire que ce que la gauche «repousse» est considéré comme correction. Cela signifie qu’il y a des choses dans le monde dont le but est de détourner l’homme du droit chemin, par lesquelles il est rejeté de la ‘Kédousha’(קדושה).” Extrait de Shamati, article 1 (J’ai entendu) du Baal HaSoulam telle que noté par le Rabash.


(dans le langage de la sagesse de la Kabbale, ce ‘Lui’ constitue les forces féminines/ masculines supérieures qui sont notre système de ‘guidance’ “intérieure”. À mes sens, la notion de force ‘Intérieure’ convient mieux que la notion de “supérieure” à cet autre partie de nous qui se cache tout autour de soi, comme un habit de lumière, vibrant à une telle fréquence que quand cette autre partie de soi se révèle, la plupart d’entre nous sommes confondus au point de penser faire un ‘voyage (astral) ou autre forme de manifestation ‘mystique’. Encore une fois, j’ai bien peur que cela ne soit encore que le résultat de l’ego tentant de de convaincre une personne qu’elle est ‘spéciale’ et joue sur ses peurs.

Puisque dans la réalité dite ‘spirituelle’ ni le temps ni l’espace n’ont prise, cette gouvernance me semble-t’il est ‘parallèle’ bien plus que ‘supérieure’ mais comme pour le reste: ce ne sont que des mots jusqu’à ce que la réalité des mots se révèlent à chacun d’entre nous. Ensuite, l’être fait enfin face au grand secret qui est le secret le moins bien gardé de la Création, tout est Un.

Et ce qui semble êtres ‘des autres’ sont des reflets de notre miroir intérieur. Chaque être est absolument seul avec sa force ‘parallèle’. Deux personnes ne verront jamais la même chose mais il n’y a pas de ‘mauvais esprits’ ni des sectes ‘d’illuminatis’ ou de sorcières ‘mal aimées’ sauf pour les naïfs, les idolâtres ou ceux qui profitent de ce mensonge à des fins de profit.

Exactement tel qu’il est écrit dans toutes les religions: “L’homme est un petit monde”.

Dans le texte basique, la Genèse dit que ‘Au commencement le Créateur créa ‘l’AlphaBet’ (Aleph-Bet) et forts de ce pouvoir, le couple originel fut éduqué en la science de l’utilisation de l’Alphabet au coeur de laquelle l’Abrahadabra signifie:  “Je créé la réalité en assemblant (de différentes manières) le matériau de l’alphabet”. Maintenant, ceux qui savent et vivent dans cette réalité-là seront toujours soit des ‘méchants’ ou des ‘mystiques’ ou des ‘illuminés’ qui gênent l’autre moitié de l’humanité qui refusent l’accès à cette autre partie d’eux-mêmes et au plan de la Création inscrit dans leur ADN (alphabet originel).

Merci de votre infaillible attention!
DanleMiel

OTAN le beat change OTAN c toujours le même refrain

OTAN c toujours le même refrain

Avant de les vaporiser
Comment un peuple
Serait-il plus difficile
À faire avaler le vol 93
Qui disparaissant dans une craque
Dans un champ en Pennsylvania
Sur les lèvres MOSSAD
De la maîtresse chanteuse
Ventriloque sortant
À la pelle des lapins
Pas en chocolat non
Et des arc-en-ciel
Ensanglantés
De son chapeau de fiel
Juste pour voir
Au-dessus de la loi
Si les promesses
Tiennent encore?!
Ou simplement le résultat
D’une étude de long souffle
Sur des rats de laboratoire
Laissés à leur obscurité
Maintenant qu’ils nous ont armé
Une grippe parfaite
Deux ou trois ajustements
Avant le dernier acte
Qui scellerait notre destin
Aux mains de ces crétins
Consanguins et imbus d’ego
Démesuré pour l’éternité
Mais il y a toujours un
MAIS
Ils sont peut-être le Frankenstein

Hommenivore ils sont court-circuité
Du point de vue de la nature
Et c’est bien parce que leur plan est foireux
Que la nature va leur mettre
Un seul bâton
Dans toutes les petites roues
Qui font tourner les plus grandes
Roues qui tournent
En matière vivante
En réalité vibrante
Parce que au début
Il n’y a pas la fin
Tout recommence à l’intérieur
De la bulle
De ce qui Est
Depuis une vingtaine d’années
La petite soeur de notre astre nommée Soleil
Une ‘naine brune’ a pénétré le système solaire
Et la planète
À cause de la masse
Dans son champ
A entamé une transformation
Nous pourrions dire
Que la gravité est sur le point de se
Redéfinir.

Tout est sous contrôle -danleMiel

« La vérité est comme le soleil. On peut la bloquer un temps, mais elle ne disparaîtra pas » – Elvis Presley

Sauf pour ce qui chute
Depuis le fin fond de l’espace
Aussi régulièrement qu’un cadran
Dont les aiguilles pointent vers des météorites
Ainsi que le calendrier balisé
De soubresauts cométaires mal cachés
La déplorable raison qui n’en est pas une
Pour les exercices de campagnes militaires

Pour le déploiement tous azimuts
Des batteries anti-missile caduques
Guidées par satellites OTAN le savoir
Non pas pour anéantir Moscou
Ou Washington alors que les ogives
Ciblent régulièrement des engins
Non-identifiables depuis l’espace
Par les ruches de fiel interposées
Dans lesquelles sont progressivement
Canalisés tous les avoirs des économies
Et quand on a besoin de nous violer
Encore une couche la guerre froide
Se réchauffe les bons deviennent
Les méchants pourvu que le cirque continue

Tout semble authentiquement
Identifier ce qui s’apprête
À nous chier dessus de l’en-haut
Le reste n’a toujours été
Que du pain et des jeux
Pour ceux qui jouent le rôle de dieux
Tu aimes bien les jeux n’est-ce pas
Le moment présent t’obligera
À maîtriser celui de la vie
Une bonne fois pour toutes

L’âme compte et non pas les corps
Tout est le film que ‘tu’ te réalise
Les figurants, surtout ceux
Que tu ne peux alors là pas blairer
Sont des reflets de qualités
Que tu as en ton âme
Et pas seulement les positives

Nous sommes tous préprogrammés
Dans nos ordinateurs corporels
Pour atteindre la connaissance
Et nos leçons ne sont pas si complexes
Pourtant nous continuons
De faire le mauvais choix

Le réel grand format holographique
Si cher de ta peau payé
Va sous peu de partout se dessouder
La terre même commence à s’ouvrir
De toute part les dolines avalent les voitures
Alors que le temps fait disparaître
Des avions sous haute tension

Les serpents à sornettes vont
S’intermoléculariser entre nous
En empruntant des corps-costards
Imbus d’eux-même au pouvoir
Ce sera une invasion de robots
Sous nos regards incrédules de borgnes
Ils vont singer l’ordre d’abattre
Beaucoup de pauvres mal informés
Au nom de leur crédulité infirme

Dans quelques mois les dés indiqueront
Goodbye la propriété privée bienvenue
Fin du dollar saisi de nos comptes bancaires
Visa 666 en puce sous-cutanée
Il sera trop tard en définitive pour quitter
La ville le comté le pays la planète

Il sera toujours trop tard en ce sens que
Il n’est pas facile facile de mourir
Et ce n’est pas faute d’avoir tenté le coup
C’est inaltérablement qui tu es, ‘ ce que tu es’
Et pas ta location géographique
Ni ton état de santé physique
Qui détermineront ce que tu subiras

Avant de plonger tête la première
Dans le conduit qui mène vers
‘Ze next’ densité ainsi que son monde
Électrique lumineux et moins contraignant
Que celui que nous sommes sur le point
De définitivement quitter

Muetemps

1
Dans le petit matin fourchu
nous avançons à reculons
revenus d’exil une seule tribu
et nous enfonçons le moignon
au bout de toute peine bue
carré dans un trou rond
nos os cassent comme
une dent pourrie par le pognon
le dernier trognon de pomme
un vent qui sent l’oignon
les caravanes en feu s’enfilent
l’aiguille d’un ultime tango
caresse ta crasse qui passe
avant le couteau dans le dos.

2

De l’autre côté du temps
ce ne sera plus ce monde ou rien
ni le désert ni la nuit
fini les ombres sans répit
de poussière et d’insomnie
menottes au cou le singe savant
longtemps que je t’apprends
une barre bandée sous les gonds
de la porte blindée en Ohr
qui clarifiera notre Divinité
que ton phare éclairera mon pont
entérinant notre mission au trésor
le cœur en furie et la joie aux poings
ensemble comme un blindé
sortant de l’ultime tranché
ivre à la victoire du verbe: Aller!

3

Le soleil cache sa trace
au pied l’Amour un mur en plein
sevrage de tremplin pure saut
dans le vide sans filet de Toi
nous sommes allés nous perdre
pour ne jamais se retrouver
saigné la moelle amère à l’os
sur le fil rasoir de solitude
jeune femme nommée Judas
tatouée sur de la vitre cassée
pourrait être la fille au serpent
sur les rails de la sornette
à gogo ou à vapeur
dans la mesure ou qui perd
gagne aussi plutôt rien.

photo: YELLA YELLEN

L’éveil épuise

C’est mue d’une tranchante Lumière
Qu’on se sublime aux crimes amers

Pour émerger de l’état larvaire
Au front d’une révolte anonyme

Le combat constitue le salaire
Sur lequel tu as signé soldat

Beaucoup prieront à l’autel
De l’interrupteur à tout le malheur

Du poids du monde sur leurs épaules
Soutenant ces ailes de merde et de tôle

Demain s’annonce plus sanguinaire
Moment venu de nous la faire

Inversion de pôle et cris de joie
Vive la torture même la famine, ma foi

Baskets au chaud dans une maison
L’avenir termine son infestation

Une pied de l’autre bord du rubicond
On appelle survivre  la fin de la faim

Égaré du troupeau une corde au cou
La clef aux portes de la totale perte

Aujourd’hui on marie sa vie, je répète
Que l’on ne pourrait jamais tromper

Ici-bas l’existence larvaire continue
Pour une guéguerre imaginaire

Criant enfin à nous le bonheur
Merde au mensonge f@ck sa sister

Inverse les rôles chante à haute voix
Mille catastrophes traceront la voie

Respire à fond maintenant je kick
La chaise sous toi se la barre

Ton cou craque à fond comme un fouet claque
La bandaison l’emporte sur la pendaison

Quand le nœud resserre son intention
Autour de sa dernière invention

Tout étouffe sous la taille rassembleuse
Les paramédics appelés en renfort

Balancent leurs commentaires
Entre les cuisses des travailleuses du sexe.

 

danleMiel,
17 janvier 2012, Longueuil

Demain?: Relaxe! La vie c’est rien qu’une théorie

Chaque fois qu’on te tend l’échelle
Qui traverse les clartés
C’est en sautant dans le noir
Qu’on réapprend à marcher

Si d’un autre côté sans blague
La vie n’existe qu’en théorie
On doit bien croire en l’amour
Pour percevoir que l’on vit

Le corps en drôle d’appareil
Se cuve du fiel à distiller mieux
L’esprit un ingrédient secret
Déchante ses restes de Dieu

Qui fiche le feu à ta maison
Jette les clefs de ta raison
Avant de cocher la case
De you que t’étais parti

Égrener le chapelet d’être
Avec la ferme envie d’aimer
Même la crotte au paradis

De ton masque bien dompté
À l’école nommée société
Tous les autres sont toi

Tes miroirs reflétant en chœur
Les distorsions sur le lit de tes choix
Sourire amer de vérité improbable
Dans un environnement sans tain

C’est toi qui mène l’immense danse
Cette galère déguisée en univers
Avec un pied dans le noir
L’autre saoul de Lumière

Quand ton cœur te portera
Libéré de sa prison
L’âme légère d’un pinson

Bien sûr tu te mentiras
Tu voudras pas y croire
Tu te trompera de chemin
Jusqu’au sommet de ta mission

Si d’un autre côté sans blague
La vie n’existe qu’en théorie
On doit bien croire en l’amour
Pour que le rêve persiste et saigne

 

Astronaute d’inversion

Astronaute tout compte fait d’inversion
Victime de vitesse superposée

Sous perfusion aux contraires dynamiques
Gros plan sur du dégonflé

Le film repasse déguisé en pansement
Avec la plaie de coquille déchirée

Derrière les blancs de synchronicité
Désarmé à la foi obscure que rien n’exclut

D’autant qu’il n’y a pas un seul brin d’herbe
Sans son ange qui fouette avec tendresse

Au casino du prochain numéro magique
Alors que l’esprit bluffe effrontément

Sur le massacre en cœur désagrégé
De tous les coins venus nous réunifier

Lavage en famille de linge sale cérébral
Mains en l’air à moins que tu ne m’entende mal

Codex de nos aspirations sanguinaires
Protégées contre elles-mêmes dans du capitonné

Astronaute tout compte fait d’inversion
Otage du mensonge qui fera tout basculer

Un pirate ça navigue plein cap sur l’autoréalité
Détendu comme une boule de cristal

Analysant de sempiternelles embouchures
Et autre dopage de canal égaré depuis la source

Difficile de choisir la combinaison gagnante
Quand la réponse ne se divise qu’en Un

Pourtant plus la planète sécurise son nombril
Plus l’individu se sent vulnérable et isolé

7 milliard de solitudes sans 2 capables de se croiser
Sur une branche sociopathétique

Brisée comme une marche sur l’échelle
Lorsque cascade le ciel sous basse résolution

Après le camping du carnage hors-saison
Sur la une de tous les sourires qui calculent

Autant livrer le radium de l’autre côté du temps
Faudrait se magner surtout pourquoi faire

Astronaute tout compte fait d’inversion

Tous les points sur un seul i

Languissant morphine mambo
Vers un matin qui dure l’éternité

Détecteur de manque de watts
Capteur de soudaine catastrophe

Caresse-moi en dents-de-scie
Rassemble tous les points sur un seul i

Rebranche mon fil dans le mille
J’ai un gros gros trophée à décrocher

Décapsule-moi l’écorce qui cligne
Le temps de valser une tornade

Caresse-moi en dents-de-scie
Rassemble tous les points sur un seul i

Scie mais scie donc la branche du signe
Tel un singe sniffeur de slack

J’ingurgite la parade annulée
Entre tout ce vide et la clarté

Embrase tout ou redonne moi la vie
Pardonne-moi mes crimes dans ton lit

À la commissure écartelée
De tes lèvres criant Freeze !

Belle comme une parfaite crise
Battant des cils en forme de barreaux

Compresse-moi entre tes replis
Donne une chance à ce vieux mal pris

Shine scintillante étincelle
Faisceau de défoulement aiguisé

Qu’un de mes vers te morde le tibia
Calvaire de prise d’otage filiale

Ligne sur du détonateur en gros
Vienne la peau déchirée sur le dos

Et la vague que tout aspirera
Par le chas du mur de cris

Égolutionaire

Sous l’horizon lacrymogène
L’austérité impose un éclairci

Au bout de sa laisse la civilisation
Coagule sur un semblant de sensation

La prochaine mission saigne
Son hurlant feu de clarté assassine

Elle va nous brûler la crevaison
Au bout de notre source tarie

Nous remonterons blindés
D’une solide insoumission

La croix de la racine en berne
Autant dire heure zéro sur terre

Après les os et ce fichu bordel
De poussière démembrée

Autour de l’égolution spontanée
Nous nous immolerons pour le fun

Faute de temps notre illusion
Flambera comme un dernier prix

La crise un vent de changement
Brassera des particules conscientes

Installe ton corps en plein campement
Marie la tribu sous le firmament

Desserre l’étau du singe savant
Ouvre ton cœur comme une mission

Aux yeux de ton sang Indien
La guerre sera toujours une accalmie

Saison de l’Échelle

Les lignes se croisent, tout s’efface
C’est la saison de l’échelle
Le destin se joue à la marelle

L’avenir une parade déjà passée
Sous le soleil d’un seul désir
Tel un affront sans foi ni loi

Tu montes, allons raconte
C’est la saison de l’échelle
La sensation de l’éternel

Mes compteurs jurent zéro
Qui aura le dernier mot
Les villes dansent le krach

Sous un volcan de faux-cash
Tout trahit avant d’aimer
C’est le filet sous l’échelle

La crevaison de la bulle
Du monde qu’est imaginaire
L’inversion du cycle frise l’éclair

Tout est amour en une guerre
Qui grimpe à cloche pied
Vers ze next sphère

Les lignes se croisent, tout s’efface
C’est la saison de l’échelle
Le destin se joue à la marelle

Vers chez les mutants

Vers chez l’incident
À mesure que tu me rejoins

Que tous nous ressemblent
En un point singulier

La nature suit son plan
Sur les dents-de-scie à l’ infinie

Le flot des connexions entre nous
Veut coaguler plus serré d’un cran

Déchirer au moins des vêtements
Et noyer le dernier chien savant

Ensemble partout à la fois
À mesure que l’on se rejoint

Les murs vont tomber
Des villes vont brûler

La terre va s’entrouvrir
Au cri du cœur des volcans

Un déchirement par en dedans
À présent tu le ressens

Tous les compteurs veulent zéro
Sur la photo moins une dent

Diagnostique sans éclaircie
Tsunami de cancer en série

Guerre à l’âme à babord
Et futile désappointement

Tu t’accrocheras à l’écran
Qui supplante le corps

Notre point veut monter
Sur l’échelle des degrés

Plus subtiles que l’espace
Et rapides que le temps

Se perdre dans la sensation
S’accrocher à la vague
À la montée qui revient

Vers chez les mutants
À mesure que tout se rejoint

Que tout se rassemble
En un point singulier

DanleMiel
11 sept. 2011

Sous la peau

Bombe à retardement de chair
La souffrance pue le mensonge

L’amour sa seule condition
Va te torcher la messe

Presque en retard sur la haine
On remixe ta correction

Boucles de genoux ensanglantés
Cocktail aux échardes de vers

Coursant en feu de par les  rues
Médicamenté sous neutrons

Faudra que ta pression monte
Qu’une crue d’hallucinés dévaste

Qu’on saigne des ambulances
En y perdant son drapeau blanc

Faudra que tu pues avec ça que
Tu te rues dans les brancards

Afin d’atteindre la fission finale
Telle une tribue intégrale

Puisque le monde, l’univers est toi
Toute la réalité est toi

Pourvu que le monde soit rond

Pour toi je chanterai sous les bombes
Nourrissant les alentours qui tombent

Sous la tourmente d’un sacrifice
Déluge d’intention créatrice

À genoux au carrefour d’un bordel
Notre âme en fusion éternelle

Camping forcé en Ford Focus
Bordel de merde que ça joue juste

Tes lèvres la nuit me fendent l’écorce
Chaque lendemain vaut un pesant de force

Que toi et moi sans clarinette
Aux mains d’une tourmente réparatrice

La seule Union ou y a pas de grève
Tatoue ton X on saigne une trêve

Debout dans le matin meurtri
Menottes serrées au cœur battant

En haut de son clin d’œil – le ciel
Nous parlera en signes précurseurs

Le premier homme à devenir mère
Droit vers le mur pédale au fond

Pourvu pourvu
Que le monde soit rond

Ton corps me tamtam la douleur
Fleuve de sirènes et avertisseurs

Autocollant du Canadien
Coucher de soleil main dans la main

Formule stupeur et lunettes noires
Chute de calcul œil au beurre noir

Au nord d’Éden loin de la mer
Je sarcle les mines d’un long désert

Plus nue qu’un papillon de nuit
Tu me signale des perfusions

Merde à la loi guerre aux vauriens
Serpent à sornettes fait youyou

Dans ma dégaine de petit voyou
Sifflant le fruit d’entre les dents

Chaque jour se mord plus fort
Pour s’assurer qu’il a pas tort

Force de lenteur aux villes qui brûlent
Arrive accouche qu’on décapsule

Dans la stupeur sans médicament
Je vois plus que toi au firmament

Pour toi je chanterai sous les bombes
Nourrissant les alentours qui tombent

Sous la tourmente d’un sacrifice
Déluge d’intention créatrice

À genoux au carrefour d’un bordel
Notre âme en fusion éternelle

Use-moi les lèvres

Notre liaison pestiférée
Est une plaie en furie
Un qui fourre sa langue
Au creux de l’esprit

Une lèvre sur le bouton
Du baiser qui ramène à la vie

Le jour que la raison
Se pendra à mon cordon
Un gros beat cochon
Éclatera dans le fond

Une lèvre sur le bouton
Que je partage ta bravoure
Use-moi les lèvres
À la plaie que tu me panses

Heureusement pour la vodka
Puisque la vérité ça se répare
Pas nécessaire d’y croire
D’autre manière il reste à boire

Une lèvre sur le bouton
Que je comprenne ta racine
Use-moi les lèvres
De ta friction nécessaire

Une lèvre sur le bouton
Du baiser qui ramène à la vie

Coup sec entre les dents
Bruit d’allumette qui flashe
Et subtile picotement

Une lèvre sur le bouton
Que je me pende à ta matière
Use-moi les miennes
Avant que tout ne disparaisse