PLAY ME/ ON IT feat.: IL CAMALEONTE

Il Camaleonte (Andrew Doyle, Royaume-Uni) et DanleMiel (Daniel Guimond. Québec) se sont connus sur Soundcloud en 2019 quand ils ont commencé à collaborer sur des projets de poésie mise en musique. Voici deux de leurs prestations pour vous!

PLAY ME

« Danse danse la danse des denses
Molles bites et chatonnes
Désengagées
À vos dragées
Question Molière :
« Est-ce que c’est la panse
Qui mène la danse
Ou la France
Qui mène la trance? 
Je répète est-ce
La France est en trance?

Danse danse la danse des denses
En points de démérite
Triangulation cométaire
Backchiche parlemantaire
Un braquage de perruques
Sodomie et trouducs
Danse danse la danse des denses

Terroristes de clarté
Casanovas déglingués
Molles bites
Et chatonnes désengagées
À vos godes
Question Voltaire :
« La guerre
C’est la routine?
Il faut cultiver
Notre jardin
Intérieur?
Antérieur?
C’est le jardin
Ou la guerre
Qui l’a dans les miches? »

Danse danse la danse des denses
Puais ce sont des questions bitch
Danse danse la danse des denses »

Music: IL CAMALEONTE/ @andrew-doyle-32194121
Song: Lyrics, vocals: DanleMiel

#PEAKART #PeakArtists

FOLLOW ME – DanleMiel

FOLLOW ME

Le monde reprend
Son air d’aller
Comme cerf-volant
Sur la terre plate
On vit assis
Face à l’avenir qui
Nous prend
Toujours par derrière
À grands coups
De bottes western
En clous de réseaux
Qu’on nous enfonce
Au creux de l’esprit
2
Depuis toute ma vie
J’attends plus rien
Mais le ciel
A la poigne solide
Sur mon ange
En chute libre
Comme si
Dans le fond
Tout le monde sait bien
Que ce n’est
Qu’une première goutte
Et que l’iceberg
Fera déborder l’océan
3
Soleil se lève
Vieux clou rouillé
Je marche en rond
Comme un zombie
Qu’a perdu son cell
Au lieu d’un masque
Armé d’une pelle
Sachez aussi
Que la survie
Est une puissante
Motivatrice de méninges
Au chaos ordinaire
Des cellules souches
Trois jours trop tard
Pour le bouche à bouche

L’autre joue/ The Other Cheek – chansons de résistance

L’AUTRE JOUE est une playlist de récents textes de mon cru mis en musique avec l’aide de mon infatigable guidance et raison d’aimer la vie entremêlée avec des chansons déjà testées sur des humains. Elles sont pour l’essentiel encore en chantier. Et j’aime bien les faire entendre ici et recevoir de vos commentaires et messages privés. C’est magnifique cette spontanéité. qui fait de l’internet un moyen aussi éphémère qu’immatériel, alors que comble du paradoxe, rien ni un cliché,  – pas une phrase mal conjuguée pas une fake news (y en a-t-il d’autres?) ne peut disparaître de ce non-espace, de ce vide lumineux dans lequel se dissimule l’information tout en dansant un tango avec le majeur pointant vers le plafond tout en dévisageant avec intensité vous ne devinerez jamais qui?

C’est comme tendre « l’autre joue » sans conviction la mort à l’âme en psalmodiant des versets tout à coup qualifiés de terroristes signés Judas. Imaginons que après de longs et sombres siècles, un calcul sur plusieurs générations sous le joug des détenteurs possédant des pans universel du savoir et de la connaissance humaine. Cet élixir verbal à la manie sémantique de dominer à dos du cheval de tête d’une armée de religieuses guidées par des copistes acharnés à la transmission goute à goute (autant qu’aux soudains blackout généralisés d’idées qui élèvent l’être encore capable d’y  réfléchit de lui-même à voir et comprendre son monde de plus haut, avec chantage de détachement, donc moins de pression que le bienheureux qui vit coupé de la lumière  de la réalité objective.

Les  connaissances scientifiques ayant la capacité de changer le monde aussi rapidement et radicalement autant pour le meilleur que pour le pire… L’histoire du siècle dernier nous l’a prouvé à chaque escalade de violence entre les peuples et les gouvernements. Ils mirent des générations et même des siècles obscurcis par la propagande idéologique semée à tous vents par les bons bergers de l’État caché sous des habits aux consonnances religieuses, pieuses et indiscutables sauf dans leur propre vocabulaire dont ils s’étaient carrément emparé de pans entiers à titre de chantage spirituel et philosophique.

Tout avait été pensé, mâché d’avance, alors pourquoi diabpe ne pas simplement profiter du show, qui comme la guerre se passe toujours là-bas. La crise, la catastrophe, la révolution, peu vivent pour en parler vous en conviendrez.

Dans les fait, le clergé d’alors  –  comme son remplacement aujourd’hui – a servi de modèle à inculquer afin d’obtenir le contrôle quasi totale de la population grâce à la peur et à des formes de superstition le système de santé et nos médecins – qu’ils ont disséminé lentement avec zèle et avec parcimonie, respectant d’étranges quotas et limitant l’expansion de certaines sciences plus déstabilisantes que d’autres avant d’être enseignées au commun des mortels.  Une fois muselé dans un carcan rigide et dont il est quasiment impossible de contredire ou seulement questionner avec force raison les décisions prises sur nos propres vies sans que nous ayons  l’idée de demander un deuxième opinion ou de refuser la prière ou un vaccin sans subir des conséquences totalement disproportionnées au fait de désirer faire ses propres choix  quand à sa vie et la direction dans laquelle nous décidons d’emprunter dans un pays soit disant développé prônant la démocratie individualiste et isolationniste, nous pauvres incultes aux dents pourries. gardé parqué dans le zoo humain avec des restes du troupeau originel. Nous qui poursuivons en masse les erreurs boussole morale sur cet étroit chemin qui mène en catimini par des rues labyrinthiques à Alzheimer boulevard avant d’avoir eu le temps de vieillir vraiment sans s’en rendre compte.

Maintenant que tous ces magnifiques ouvrages, les encyclopédies lumineuses d’antan, nos percées en Intelligence Artificielle débordent du génie humain qu’ils vont retrouver bien trop tard hélas, dans le fossé nommé bibliothèque condamnée à renvoyer les noyés pure principe de précaution  pour le cas ou un petit futé qui a migré au cœur de ces racailles venus récrire notre histoire d’hier pour appartenir le numéro du coffre ou ils cachent celle de demain.

NB: Pardonnez-moi ces velléités d’écriture délinquante mais à mon age on n’attend plus pour quiconque ou quoi qui puisse se matérialiser en travers de mon chemin. Plus jeune, pas plus grand que ça, pas blond, ni les yeux bleu, des abdos en ruine  et la bile aux crocs, je fais semblant que oui oui vous avez vu juste tout est simple quand grâce aux médicaments, aux soubresauts de thérapies, aux flashbacks d’anti-anti-dépresseurs depuis longtemps retirés du marché on se fie à des menteurs, sociopathes et avec un peu de bol on se retrouve avec un vrai de vrai. Un autre. Un qui n’a réellement aucune sensation et qui ne respecte que sa propre loi. Celui qui a la foie en toutes les imbécilités qui peuvent lui pleuvoir sur les sourcils en une journée au chagrin quotidien vachement bien chorégraphié. La danse du canard pour tpute la famille, les amis, les col;lègues, écrasés par l’assuétude à des heures débilitantes devant des écrans tellement ô intelligents! Wow…
L’AUTRE JOUE/ THE OTHER CHEEK – DanleMiel

Si j’avais un char… d’assaut

Les monstres sortent

Présentement des cryptes

Et si j’avais un char

Un char d’assaut cela dit

J’irais faire du ménage

Jusqu’à Washingtonne

Tu entendrais ma voix

Qui tonne tonne et résonne

Résonnera jusqu’à plus peur

Après le sang et la sueur

Toutes les ressources

Sur un coup de dé

Et autant de frimousses

Après le tsunami

Qui ne se fera

Pas que des amis

Mes acolytes s’échapperont des sites

Des tunnels des miroirs

Des mouroirs et des hopitaux

Dans les ambulances à reculons

Nous terminerons notre dernier trip

En te mangeant les tripes

D’abord le visage et les pieds

Ensuite les mains que nous garderons

Pour demain petit déjeuner

Sur l’herbe grasse ma foi

Toutes les ressources

Sur un coup de dé

Et autant de frimousses

Après le tsunami

Qui ne se fera

Pas que des amis

Les monstres sortent

Présentement des cryptes

Et si j’avais un char

Un char d’assaut cela dit

J’irais faire du ménage

Jusqu’à Washingtonne

Donald et moi nous serions les rois

Des zigouilleurs

De pédotraffiquants

Et autres fatiguants qui épuisent

Toutes les ressources

Sur un coup de dé

Et autant de frimousses

Après le tsunami

Qui ne se fera

Pas que des amis

 

Sous les bombes

Pour toi je chanterai sous les bombes
Nourrissant les alentours qui tombent

Sous la tourmente d’un sacrifice
Déluge d’intention créatrice

À genoux au carrefour d’un bordel
Notre âme en fusion éternelle

Camping forcé en Ford Focus
Bordel de merde que ça joue juste

Tes lèvres la nuit me fendent l’écorce
Chaque lendemain vaut un pesant de force

La seule Union ou y a pas de grève
Tatoue ton X on saigne une trêve

En haut de son clin d’œil – le ciel
Nous parlera en signes précurseurs

Le premier homme à devenir mère
Droit vers le mur pédale au fond

Pourvu pourvu
Que le monde soit rond

Ton corps me tamtam la douleur
Fleuve de sirènes et avertisseurs

Autocollant du Canadien
Coucher de soleil main dans la main

Formule stupeur et lunettes noires
Chute de calcul œil au beurre noir

Au nord d’Éden loin de la mer
Je sarcle les mines d’un long désert

Plus nue qu’un papillon de nuit
Tu me signale des perfusions

Merde à la loi guerre aux vauriens
Serpent à sornettes fait youyou

Dans ma dégaine de petit voyou
Sifflant le fruit d’entre les dents

Chaque jour se mord plus fort
Pour s’assurer qu’il a pas tort

Force de lenteur aux villes qui brûlent
Arrive accouche qu’on décapsule

Dans la stupeur sans médicament
Je vois plus que toi au firmament

Pour toi je chanterai sous les bombes
Nourrissant les alentours qui tombent

Sous la tourmente d’un sacrifice
Déluge d’intention créatrice

À genoux au carrefour d’un bordel
Notre âme en fusion éternelle

DanleMiel : texte, voix
Para Ad : Musique, vidéo – youtu.be/sQJZDUkfaiI

Relaxe!… la vie n’est rien qu’une théorie?! – BlueToad

Relaxe!… la vie c’est rien qu’une théorie

Chaque fois qu’on te tend l’échelle
Qui traverse les clartés
C’est en sautant dans le noir
Que tu réapprends à marcher

Si d’un autre côté sans blague
La vie n’existe qu’en théorie
On doit bien croire en l’amour
Pour percevoir que l’on vit

Le corps en drôle d’appareil
Se cuve du fiel à distiller mieux
L’esprit un ingrédient secret
Déchante ses restes de Dieu

Qui fiche le feu à ta maison
Jette les clefs de ta raison
Avant de cocher la case
De you que t’étais parti

Égrener le chapelet d’être
Avec la ferme envie d’aimer
Même la crotte au paradis

De ton masque bien dompté
À l’école nommée société
Tous les autres sont toi

Tes miroirs reflétant en chœur
Les distorsions sur le lit de tes choix
Sourire amer de vérité improbable
Dans un environnement sans vin

Ce serait terminal aussi les sages
Les qui sont plus “wise” que l’animal
Suggèrent la rasade de vodka pur
Pour mieux faire passer le cyanure

C’est toi qui mène l’immense danse
Cette galère déguisée en univers
Avec un pied dans le noir
L’autre saoul de Lumière

Quand ton cœur te portera
Libéré de sa prison
L’âme légère d’un pinson

Bien sûr tu te mentiras
Tu voudras pas y croire
Tu te trompera de chemin
Jusqu’au sommet de ta mission

Si d’un autre côté sans blague
La vie n’existe qu’en théorie
On doit bien croire en l’amour
Pour que le rêve persiste et saigne
Pour que le rêve persiste et saigne
Pour que le rêve persiste et saigne…

DanleMiel : texte, voix
Para Ad : Musique, vidéo:  youtu.be/e_3z2qL6oo4