L’autre joue/ The Other Cheek – chansons de résistance

L’AUTRE JOUE est une playlist de récents textes de mon cru mis en musique avec l’aide de mon infatigable guidance et raison d’aimer la vie entremêlée avec des chansons déjà testées sur des humains. Elles sont pour l’essentiel encore en chantier. Et j’aime bien les faire entendre ici et recevoir de vos commentaires et messages privés. C’est magnifique cette spontanéité. qui fait de l’internet un moyen aussi éphémère qu’immatériel, alors que comble du paradoxe, rien ni un cliché,  – pas une phrase mal conjuguée pas une fake news (y en a-t-il d’autres?) ne peut disparaître de ce non-espace, de ce vide lumineux dans lequel se dissimule l’information tout en dansant un tango avec le majeur pointant vers le plafond tout en dévisageant avec intensité vous ne devinerez jamais qui?

C’est comme tendre « l’autre joue » sans conviction la mort à l’âme en psalmodiant des versets tout à coup qualifiés de terroristes signés Judas. Imaginons que après de longs et sombres siècles, un calcul sur plusieurs générations sous le joug des détenteurs possédant des pans universel du savoir et de la connaissance humaine. Cet élixir verbal à la manie sémantique de dominer à dos du cheval de tête d’une armée de religieuses guidées par des copistes acharnés à la transmission goute à goute (autant qu’aux soudains blackout généralisés d’idées qui élèvent l’être encore capable d’y  réfléchit de lui-même à voir et comprendre son monde de plus haut, avec chantage de détachement, donc moins de pression que le bienheureux qui vit coupé de la lumière  de la réalité objective.

Les  connaissances scientifiques ayant la capacité de changer le monde aussi rapidement et radicalement autant pour le meilleur que pour le pire… L’histoire du siècle dernier nous l’a prouvé à chaque escalade de violence entre les peuples et les gouvernements. Ils mirent des générations et même des siècles obscurcis par la propagande idéologique semée à tous vents par les bons bergers de l’État caché sous des habits aux consonnances religieuses, pieuses et indiscutables sauf dans leur propre vocabulaire dont ils s’étaient carrément emparé de pans entiers à titre de chantage spirituel et philosophique.

Tout avait été pensé, mâché d’avance, alors pourquoi diabpe ne pas simplement profiter du show, qui comme la guerre se passe toujours là-bas. La crise, la catastrophe, la révolution, peu vivent pour en parler vous en conviendrez.

Dans les fait, le clergé d’alors  –  comme son remplacement aujourd’hui – a servi de modèle à inculquer afin d’obtenir le contrôle quasi totale de la population grâce à la peur et à des formes de superstition le système de santé et nos médecins – qu’ils ont disséminé lentement avec zèle et avec parcimonie, respectant d’étranges quotas et limitant l’expansion de certaines sciences plus déstabilisantes que d’autres avant d’être enseignées au commun des mortels.  Une fois muselé dans un carcan rigide et dont il est quasiment impossible de contredire ou seulement questionner avec force raison les décisions prises sur nos propres vies sans que nous ayons  l’idée de demander un deuxième opinion ou de refuser la prière ou un vaccin sans subir des conséquences totalement disproportionnées au fait de désirer faire ses propres choix  quand à sa vie et la direction dans laquelle nous décidons d’emprunter dans un pays soit disant développé prônant la démocratie individualiste et isolationniste, nous pauvres incultes aux dents pourries. gardé parqué dans le zoo humain avec des restes du troupeau originel. Nous qui poursuivons en masse les erreurs boussole morale sur cet étroit chemin qui mène en catimini par des rues labyrinthiques à Alzheimer boulevard avant d’avoir eu le temps de vieillir vraiment sans s’en rendre compte.

Maintenant que tous ces magnifiques ouvrages, les encyclopédies lumineuses d’antan, nos percées en Intelligence Artificielle débordent du génie humain qu’ils vont retrouver bien trop tard hélas, dans le fossé nommé bibliothèque condamnée à renvoyer les noyés pure principe de précaution  pour le cas ou un petit futé qui a migré au cœur de ces racailles venus récrire notre histoire d’hier pour appartenir le numéro du coffre ou ils cachent celle de demain.

NB: Pardonnez-moi ces velléités d’écriture délinquante mais à mon age on n’attend plus pour quiconque ou quoi qui puisse se matérialiser en travers de mon chemin. Plus jeune, pas plus grand que ça, pas blond, ni les yeux bleu, des abdos en ruine  et la bile aux crocs, je fais semblant que oui oui vous avez vu juste tout est simple quand grâce aux médicaments, aux soubresauts de thérapies, aux flashbacks d’anti-anti-dépresseurs depuis longtemps retirés du marché on se fie à des menteurs, sociopathes et avec un peu de bol on se retrouve avec un vrai de vrai. Un autre. Un qui n’a réellement aucune sensation et qui ne respecte que sa propre loi. Celui qui a la foie en toutes les imbécilités qui peuvent lui pleuvoir sur les sourcils en une journée au chagrin quotidien vachement bien chorégraphié. La danse du canard pour tpute la famille, les amis, les col;lègues, écrasés par l’assuétude à des heures débilitantes devant des écrans tellement ô intelligents! Wow…
L’AUTRE JOUE/ THE OTHER CHEEK – DanleMiel

Si j’avais un char… d’assaut

Les monstres sortent

Présentement des cryptes

Et si j’avais un char

Un char d’assaut cela dit

J’irais faire du ménage

Jusqu’à Washingtonne

Tu entendrais ma voix

Qui tonne tonne et résonne

Résonnera jusqu’à plus peur

Après le sang et la sueur

Toutes les ressources

Sur un coup de dé

Et autant de frimousses

Après le tsunami

Qui ne se fera

Pas que des amis

Mes acolytes s’échapperont des sites

Des tunnels des miroirs

Des mouroirs et des hopitaux

Dans les ambulances à reculons

Nous terminerons notre dernier trip

En te mangeant les tripes

D’abord le visage et les pieds

Ensuite les mains que nous garderons

Pour demain petit déjeuner

Sur l’herbe grasse ma foi

Toutes les ressources

Sur un coup de dé

Et autant de frimousses

Après le tsunami

Qui ne se fera

Pas que des amis

Les monstres sortent

Présentement des cryptes

Et si j’avais un char

Un char d’assaut cela dit

J’irais faire du ménage

Jusqu’à Washingtonne

Donald et moi nous serions les rois

Des zigouilleurs

De pédotraffiquants

Et autres fatiguants qui épuisent

Toutes les ressources

Sur un coup de dé

Et autant de frimousses

Après le tsunami

Qui ne se fera

Pas que des amis

 

Monopole of Love

Monopole of Love

Yo! Yo le gros… le King of One!

Ô toi qui te dissimules en tout

Toi qui porte le masque de partout

 

One, One, One

Love, Love, Love

 

Mon corps blindé déshabillant une porte

Le cœur cogne du poing sur la table

Bénissant la résurrection des morts
Marre de craquer pour des escortes

 

Les organes jouant plus fort du tamtam

À chaque parade d’urgence à l’ange

Que je rhabille de ma chasteté infirme

Autant lui transférer une étincelle

 

Monopole of Love

Yo! Yo le gros, le King of  One!

 

Détends ma laisse que je chante tes merveilles

Monopole of One

One, One, One

Love, Love, Love

 

Tu m’fais faire ton job au bord d’’un trou

Détends ma laisse que je donne ton miel

Détends ma laisse que je déchante du fiel

 

Love, love, love…

Pendant que tu me fixe ton plan au dos

Que tu me crucifie psychiatrique

 

Si ce monstrueux désir va péricliter c’est

Inutile comme un détail oublié

 

Je ressemble à un holocauste ambulatoire

Puisses-tu être un peu patient avec mon corps

 

La mise sous haute tension a tenu le choc

Mes sutures guériront à l’eau morte du désert

 

Sous les miradors de hurlantes sirènes

Pendant qu’on me passe les menottes au cou

 

Monopole of Love

Yo! Yo le gros, le King of One!

Détends ma laisse que je chante tes merveilles

 

Monopole of One

One, One, One

 

Je vais faire ton job pour rien que le pain

Détends ma laisse que je scratch ton règne

Détends ma laisse que je siffle ta raideur

Love, love, love…

 

Monopole of Love

Yo! Yo le gros… le King of One!

Ô toi qui te surpasses en Tout

 

Monopole of One

One, One, One

Love, Love, Love

 

Je cherche encore à récuser des signes

Dans cette encyclopédie de contention

Armé en rafale de sable, je reviens

À toi mon unique amour, je reviens

 

Redoutant ton immense bonté

Laisse-moi hurler ton mystère

Monopole of Love

Yo! Yo le gros, le King of One!

 

Entends-tu les anges aux barricades?

Détends ma laisse le gros

Que je chante tes merveilles!

 

Monopole of One

One, One, One

Love, Love, Love

Je fais ton job pour moins qu’un clou

 

Détends ma laisse que je loue tes terres

Détends ma laisse que je canonne ta destruction

Love, love, love…

 

Tu me donnes la lumière et le sans-fil

La solitude a beau être rasoir dans le jardin

Et s’il ne manque plus qu’une chose

Elle va passer bientôt à la fenêtre

 

Laisse-moi cicatriser mon ultime blessure

En la terre à conquérir sur sa peau

Détends ma laisse que je clame ta victoire

Love, love, love…

One, One, One !

Love, Love, Love !

Surfant l’Eschaton

Surfant l’Eschaton
Je cherche partout pourtant
Il n’y a nulle autre que moi
Rasade au bandit en fuite
Auteur de finale correction
Nu dans ma division
Surfant l’Eschaton

(Inversion des violoncelles
et boom boom technoune)

Surfant l’Eschaton
Un jour des justes
Lendemain barbare
Arraché aux barreaux
Bandés lors d’évasion
Sur la descente des Éboulis
Surfant l’Eschaton

Surfant l’Eschaton
Partout je creuse
Il n’y a nulle autre que Lui
Mon manque de connexion
Sans feu de direction
Au milieu de ma nuit
Surfant l’Eschaton

Surfant l’Eschaton
Parcours ensanglanté
Aux barricades des déjantés
Agenouillé sur une artère
Du frein sans main de libre
Étouffant le saxophoniste
Au bout de sa croix
Surfant l’Eschaton

Surfant l’Eschaton
Je cherche en rond
Autour de ma queue
Je brave mon fardeau
Rêvant de crack
Et de sexe fatal
Surfant l’Eschaton

Surfant l’Eschaton
Chute libre en manque
Calibre au bout d’une banque
Dans la détonation sourde
Quand le réel décime large
Et que le beat explose sur le
Fil tranchant de ma sentence
Victime au tir ami, merci
Surfant l’Eschaton

Surfant l’Eschaton
Cherche le jour cherche la nuit
Il n’y a nulle autre que Lui
Je cherche sa connexion
Surfant l’Eschaton

Surfant l’Eschaton
En manque de toi
Par un parfait calcul
À l’étroit des petits souliers
Il n’y a nulle autre que moi
Surfant l’Eschaton

Surfant l’Eschaton
Pourvu que sa crise tout brise
Que le sang des canons
Solidifie à l’écran béton
Vers le mois des amours morses
Fort d’un déluge sous la pluie
Il n’y a nulle autre que Lui

(Générique en PureFlush :

Vidéo: Un index dessine
tois petits 6 (666?)
dans la buée d’une fenêtre
et un tas de trucs inquiétants
apparaissent hors-champ

Audio: Chet Braksteur! solo!
– Ne manque pas ton cue…)

Choeurs:

Surfant l’Eschaton
Je cherche partout pourtant
Il n’y a nulle autre que moi
Rasade au bandit en fuite
Auteur de finale correction
Nu dans ma division
Surfant l’Eschaton (bis)

Platinum remix sans accent

– … Cut!

Tout le Monde Sait – Leonard Cohen

Tout le monde sait que les dés sont pipés
Tout le monde joue les doigts croisés
Tout le monde sait que la guerre est terminée
Tout le monde sait que les bons gars ont perdu
Tout le monde sait que le combat était truqué
Les pauvres restent pauvres, les riches restent riches

C’est comme ça que ça se passe
Tout le monde sait ça
Tout le monde sait que le bateau coule
Tout le monde sait que le capitaine a menti
Tout le monde se sent brisé
Comme si son père ou son chien venait de trépasser
Tout le monde ne parle qu’à ses poches
Tout le monde veut sa boite de chocolats
Et sa rose rouge comme un cœur
Tout le monde sait ça

Tout le monde sait que tu m’aimes bébé
Tout le monde sait que cela est vraiment vrai
Tout le monde sait que tu m’es fidèle
Oh, sauf pour une nuit ou deux
Tout le monde sait que tu es discrète
Mais il y a avait tout ce beau monde
Que tu devais rencontrer sans tes vêtements
Tout le monde sait, tout le monde sait ça
C’est comme cela que ça se passe
Tout le monde sait cela

Tout le monde sait que c’est maintenant ou jamais
Tout le monde sait que c’est toi ou moi
Et tout le monde sait que la vie est éternelle
Oh après une ligne ou trente-trois
Le vieux Joe cueille encore du coton
Pour tes rubans et tes boucles
Et tout le monde sait cela

Et tout le monde sait que l’Apocalypse approche
Tout le monde sait que cela ne saurait tarder
Tout le monde sait que l’homme et la femme nue
Ne sont que de luisants artéfacts du passé
Tout le monde sait que le trip est fini
Mais il y aura un compteur sur ton lit
Qui mettra sur le journal
Ce que tout le monde sait déjà

Et tout le monde sait que t’es dans la merde
Tout le monde sait ce que tu as enduré
De la croix sanglante sur la Cavalerie
Jusqu’aux plages de Malibu
Tout le monde sait que cela se déglingue
Regarde bien ce Cœur Sacré
Avant qu’il n’explose
Et tout le monde le sait
Tout le monde sait cela

Tout le monde sait, tout le monde sait cela
C’est comme cela que ça se passe
Tout le monde le sait
Tout le monde sait
Tout le monde sait, tout le monde sait cela