DARK WINTER 2022

« Ce sont les temps qui éprouvent les âmes des hommes. Et peut-être que maintenant vous pouvez comprendre tout le sens de cette déclaration. Certaines âmes ne se portent pas bien sous le stress et la pression et le système humain est conçu pour atténuer le stress par tous les moyens nécessaires. »

« These are the times that try men’s souls. And perhaps now you can understand the full meaning of that statement. Some souls do not do well under stress and pressure and the human system is constructed to alleviate stress by whatever means necessary. »

L’HIVER DE FARCE ou 2024 – AutoFiction

1 – Ce soir-là, le face à face présidentiel entre les États-Désunis et la Roussie-Occidentale occupait certainement la une de tous les cerveaux encore opérationnels. Je me sentais moins seul juste d’y avoir pensé. Comme la plupart des gens qui respiraient encore. Suite au battage publicitaire qui durait depuis de semaines : j’avais balayé ça de mon esprit. Et à force de voir ça étalé à la une de tous les canaux d’effusion merdiatique – j’avais cessé de regarder les news sous quelque forme qui soit. Mais le mois de Décembre nous avait pris de court. Il faisait une moyenne de moins 15C depuis des semaines, et que voulez-vous, je me suis enfargé (trébucher : Ndlr) dans le clavier. Les choses étant ce qu’elles sont, j’ai rebranché le fil dans le trou derrière l’antenne que Réjean m’avait confectionné juste pour voir, et dès que l’écran a saigné du réseau : Bang!

A U T O F I C T I O N

Lire la suite de « L’HIVER DE FARCE ou 2024 – AutoFiction »

AN ZÉRO – DanleMiel

À LA RÉSISTANCE (EXTRAITS)
« Je résistais
Bien avant
De vous apparaître ici ce soir
Sur cette scène
Je résistais

Je résiste
Et je résisterai
Partout j’entends les gens grommeler

Du mal de leur vie
J’entends:
Ma vie est un long combat
Ouais
c’est ce que tu crois?!

Hé bé s’il y a un combat
Tu as du l’initier

Moi je crois que…
À quoi diable bon?

Je perçois la vie
Comme un éternel
État de grâce

I resisted
I resist
And I will
Resist
(…) »

« Ne vois-tu pas
Le pire et le meilleur
Naviguer la vague
Chaque fois
Que tu prends
Ce cacheton

Qui ne sauvera
Pas cette journée
Commencée si bien

Et dès que ce poison
Cette petite dose
De facilité
Cette illusion
De potentiel
S’écroulera
Comme les piliers
Du Colisée
J’éxagère tu crois?
Cui bono?à
Cui?

Cui bono?
Cui cui
Cui bono?
Armi batteriologiche
Venduto al miglior offerente
A chi giova

L’air est armée
L’eau est armée
La terre est armée
L’espace sera armée
Pourtant chaque jour
Je suis de plus en plus
Désarmé
Désolé d’être désarmé
Les sourires sont armés
Les intentions sont armées
Chaque désir une armée
Et moi souvent désarmé
Le sexe est armé
Tu dis quoi?
La bouffe est armée
Ouais très juste ça
Pourtant nous sommes
Bien plus qu’une armée
Chihuahua dans un corps
De géant
Maintenant
De quel bord
Le vent va-t-il tourner? »

– danleMiel

James bond aux états-désunis

En plus d’essayer de simplement vivre leur vie en ces jours de crise socio-économique, ce qui, Dieu seul le sait, est déjà assez difficile, les gens peuvent à peine démêler les intentions apparemment malveillantes des responsables du monstre que le gouvernement est devenu. Et donc, la question se pose : essaient-ils réellement de tous nous tuer, ou sont-ils si corrompus et stupides que tout ce qu’ils touchent s’effondre ? C’est un ‘no-brainer’ (sans cerveau)!


En premier, vous avez cette galerie de méchants internationaux tirés d’un livre de jeu de James Bond : Bill Gates, Klaus Schwab et George Soros – des mégalomanes armés de méga-argent, une recette pour les ennuis – représentant l’émergence d’un monde – soit disant régime salvateur, de concert avec les dirigeants nationaux laquais. Leur récit va comme ceci: Les humains se sont trop répliqués, comme des asticots dans une poubelle, ils saccagent la planète et engloutissent (nos) ressources, et nous devons trouver un moyen de nous en débarrasser qui ressemble à une catastrophe naturelle afin que les pouvoirs cachés- ne soient pas blâmé pour avoir répété un Auschwitz mondial.

Lire la suite de « James bond aux états-désunis »

Il y aura une révolte – Ci sarà una rivolta – There will be a revolt

Les gens peuvent se dire qu’ils n’ont pas vu où en étaient les choses depuis 17 mois, mais ils l’ont fait. Ils ont vu tous les signes le long du chemin. Les signes étaient tous écrits en gros caractères gras, certains d’entre eux en écriture germanique effrayante.Ils lisent :

C’EST LA VOIE VERS LE TOTALITARISME (pardonnez mes coquilles, le temps presse et il est temps de foncer devant, nous prendrons du recul plus tard)Je ne vais pas vous montrer à nouveau tous ces signes.

Des gens comme moi les signalent et les lisent à haute voix depuis 17 mois maintenant. Quiconque connaît l’histoire du totalitarisme, comment il transforme progressivement la société en une monstrueuse image miroir d’elle-même, sait depuis le début ce qu’est le « Nouveau Normal », et nous l’avons crié sur tous les toits.Nous avons vu le Nouveau Normal transformer nos sociétés en dystopies paranoïaques, pathologiques et autoritaires, où les gens doivent maintenant montrer leurs « papiers » pour voir un film ou prendre une tasse de café et afficher publiquement leur conformité idéologique pour entrer dans un supermarché et acheter leur courses.

Nous avons vu le Nouveau Normal transformer la majorité des masses en foules hystériques et ivres de haine qui persécutent ouvertement « les Non vaccinés », les « Untermenschen » officiels de l’idéologie du Nouveau Normal.

Lire la suite de « Il y aura une révolte – Ci sarà una rivolta – There will be a revolt »

PLAY ME/ ON IT feat.: IL CAMALEONTE

Il Camaleonte (Andrew Doyle, Royaume-Uni) et DanleMiel (Daniel Guimond. Québec) se sont connus sur Soundcloud en 2019 quand ils ont commencé à collaborer sur des projets de poésie mise en musique. Voici deux de leurs prestations pour vous!

PLAY ME

« Danse danse la danse des denses
Molles bites et chatonnes
Désengagées
À vos dragées
Question Molière :
« Est-ce que c’est la panse
Qui mène la danse
Ou la France
Qui mène la trance? 
Je répète est-ce
La France est en trance?

Danse danse la danse des denses
En points de démérite
Triangulation cométaire
Backchiche parlemantaire
Un braquage de perruques
Sodomie et trouducs
Danse danse la danse des denses

Terroristes de clarté
Casanovas déglingués
Molles bites
Et chatonnes désengagées
À vos godes
Question Voltaire :
« La guerre
C’est la routine?
Il faut cultiver
Notre jardin
Intérieur?
Antérieur?
C’est le jardin
Ou la guerre
Qui l’a dans les miches? »

Danse danse la danse des denses
Puais ce sont des questions bitch
Danse danse la danse des denses »

Music: IL CAMALEONTE/ @andrew-doyle-32194121
Song: Lyrics, vocals: DanleMiel

#PEAKART #PeakArtists

RADARGRAM & DANLEMIEL: Ceux-ci Ceux-là #collab

« Le talentueux Ludo (Radargram) m’avait envoyé une compo. Et par mégarde (pas lu le courriel comme il faut) je croyais qu’il suggérait un collaboration. La musique m’a tellement interpellé que je me suis assis sur-le-champ avec Ann et nous avons freestylé sur des notes que j’avais. Puis 3/4 heure plus tard, la chanson était née. Je m’excuse encore auprès du compositeur, je ne voulais pas vendre la mèche de sa compo – mais à mon age on attend plus. C’est maintenant ou jamais! Haha.. – danleMiel

CEUX_CI CEUX_LÀ (3 ébauches de chansons sur la même track)

« Il y a ceux qui voyageront
Longtemps depuis leur salon
D’autres navigueront un tsunami de dettes
Certains se jetteront par une fenêtre
Et nous, qui nous creusons la tête…
Et nous, qui nous creusons la tête…
Et nous, Et nous

Il y a ceux-ci
Et il y a ceux-là
Tsunami de dettes
Et nous et nous
Qui nous creusons toujours la tête
Toujours la tête hou hou hou…
— 2
Chaque matin s’ouvre
Tel un cratère magnifique
Et je me jette dedans
Je me jette dedans…
So far! Up to the sky
Sans avoir mis mes gants
Watch your hands:
These are the wings
With which you fly

Si tu penses que
Ce sera mieux
Chez le voisin
Traverse la rue
Et regarde nous
Depuis sa fenêtre

D’autres matins s’ouvrent
Tel une doline dotée de
Grosses lèvres rouges
Qui me demandent

Je me jette dedans
Je me jette dedans
Sans parachute

Le plus souvent
Sans même avoir
Mis mes gants
Je me jette dedans
Ici chez nous

Si tu crois que ce sera mieux
Chez la voisine
Lâche lui un coup d’fil
Va prendre l’apéro
Et regarde ici par sa fenêtre
Tel un cratère qui s’ouvre
Grand, béant

—3
La vie est une bombe
Bombe A
À retardement
Et personne ne sait qui tient
Le détonateur
Bombes à retardement
Drapeaux blancs
Nos cargaisons de mensonges
Arrivent à bon, toujours à bon port
Nos égos
Aux abords des précipices
Se jetteront dans le vide

Château de cartes
Nos vies sont
Des bombes
Bombes À retardement… »

Ma vie est une bombe
La tienne aussi

Il y a des bombes
Et des bombes à retardement
Non personne ne sait
Qui tient le détonateur
Détonateur

Châteaux de cartes
Biographies
Des bombes à retardement
Tout est construit
Sur du « fake »

Boulot crédit pension famille
Football
Ou pendaison
Drapeau blanc
C’est le drapeau blanc
Drapeau blanc ou
Bombe à retardement
Nos vies sont une bombe
Bomba!… À retardement
Et personne_ne_sait qui détient
Le détonateur

Châteaux de cartes
Nos biographies
Nos biographies »

https://soundcloud.com/dan-lemiel/ceux-ci-ceux-la-radargram-danlemiel?in=dan-lemiel/sets/prophecies-incompletes

Titan

P1370432

 

Science du bonheur oblige

À se déscotcher de l’écran

Sans rien casser en partant

Grand soupir de soulagement

Penser pour soi indépendant

De ce que racontent les pare-brise

Ou que soudain débarque la crise

Pendant que répondent aux ordres

Les téléphones trop intelligents

Pour les dirigeants des puissants

Or que réfléchir pour soi

Poser des questions calmement

Tout en vivant pour les autres

Sans pour autant devenir l’apôtre

De quelque culte au mauvais plan

Non mais quel chagrin accablant

La vie sur cette planète tarte

Véritable taff pour un Titan!

 

Ma vie est la religion

Mon épouse ma prison

Être honnête avec les gens

Pagailler loin des abusés

De toutes ces rengaines abusives

Des protecteurs de liberté

Des constipés aux projets noirs

Se mordre souvent pour y croire

Contrecarrer les invectives

Au lieu de retourner au goulot

Pour la dernière partie d’échec

Rester dans la limite permise

Garder son siège quand ça tangue

Beugler son saoul dans la nuit noire

Enfin explosée au-dessus de son carré

Au cri de douleur du clou

Que l’on retire du talon

D’un Titan!

 

– DanleMiel

 

 

Si j’avais un char… d’assaut

Les monstres sortent

Présentement des cryptes

Et si j’avais un char

Un char d’assaut cela dit

J’irais faire du ménage

Jusqu’à Washingtonne

Tu entendrais ma voix

Qui tonne tonne et résonne

Résonnera jusqu’à plus peur

Après le sang et la sueur

Toutes les ressources

Sur un coup de dé

Et autant de frimousses

Après le tsunami

Qui ne se fera

Pas que des amis

Mes acolytes s’échapperont des sites

Des tunnels des miroirs

Des mouroirs et des hopitaux

Dans les ambulances à reculons

Nous terminerons notre dernier trip

En te mangeant les tripes

D’abord le visage et les pieds

Ensuite les mains que nous garderons

Pour demain petit déjeuner

Sur l’herbe grasse ma foi

Toutes les ressources

Sur un coup de dé

Et autant de frimousses

Après le tsunami

Qui ne se fera

Pas que des amis

Les monstres sortent

Présentement des cryptes

Et si j’avais un char

Un char d’assaut cela dit

J’irais faire du ménage

Jusqu’à Washingtonne

Donald et moi nous serions les rois

Des zigouilleurs

De pédotraffiquants

Et autres fatiguants qui épuisent

Toutes les ressources

Sur un coup de dé

Et autant de frimousses

Après le tsunami

Qui ne se fera

Pas que des amis

 

Suite au silence

Suite au silence  radieux

De nos espoirs catapultés

Notre amour de traverse

Ce désir sans adresse fixe

A rencontré le détour

Des besoins en manque de soins

En thérapie contre la charpie

De tes choix de pur désarroi

Qui font pourtant ici

La Loi

La Loi ma foie au dur recours

D’une maladie non pas de l’amour

Qu’est facile à confondre

Avec la tignasse de crasse

Avant que de la tondre

Sinon que de nous morfondre

À gueuler sur le boulevard

Que tous les autres se trompent

Tels des éléphants

Qui sans s’entendre en rendre compte

Partent au vent

Des éléphants roses ou verts

Qui parachutent dans le salon

Ou les cerfs volant

Dans la noire nuit

Du soliloque en pure bullshit

Qui en langue imaginaire

Va nous chier un hit

Heu, je voulus dire torcher

De passé simple

En présent décomposé

Pour des billes de bulles

De pus capable de te

Ne serait-ce que ressentir

Un gramme de paille d’avenir

Car quand le présent devient impossible

Il sera désormais difficile

De concevoir l’avenir comme

Cible…

 

 

 

Relaxe!… la vie n’est rien qu’une théorie?! – BlueToad

Relaxe!… la vie c’est rien qu’une théorie

Chaque fois qu’on te tend l’échelle
Qui traverse les clartés
C’est en sautant dans le noir
Que tu réapprends à marcher

Si d’un autre côté sans blague
La vie n’existe qu’en théorie
On doit bien croire en l’amour
Pour percevoir que l’on vit

Le corps en drôle d’appareil
Se cuve du fiel à distiller mieux
L’esprit un ingrédient secret
Déchante ses restes de Dieu

Qui fiche le feu à ta maison
Jette les clefs de ta raison
Avant de cocher la case
De you que t’étais parti

Égrener le chapelet d’être
Avec la ferme envie d’aimer
Même la crotte au paradis

De ton masque bien dompté
À l’école nommée société
Tous les autres sont toi

Tes miroirs reflétant en chœur
Les distorsions sur le lit de tes choix
Sourire amer de vérité improbable
Dans un environnement sans vin

Ce serait terminal aussi les sages
Les qui sont plus “wise” que l’animal
Suggèrent la rasade de vodka pur
Pour mieux faire passer le cyanure

C’est toi qui mène l’immense danse
Cette galère déguisée en univers
Avec un pied dans le noir
L’autre saoul de Lumière

Quand ton cœur te portera
Libéré de sa prison
L’âme légère d’un pinson

Bien sûr tu te mentiras
Tu voudras pas y croire
Tu te trompera de chemin
Jusqu’au sommet de ta mission

Si d’un autre côté sans blague
La vie n’existe qu’en théorie
On doit bien croire en l’amour
Pour que le rêve persiste et saigne
Pour que le rêve persiste et saigne
Pour que le rêve persiste et saigne…

DanleMiel : texte, voix
Para Ad : Musique, vidéo:  youtu.be/e_3z2qL6oo4

EVEREST de VINCENT CHANSONS BLEUES sur Radio BlueToad

 

Nous sommes fiers de partager avec vous EVEREST, un album de sept pistes de VINCENT CHANSONS BLEUES, que nous avons connu en produisant le premier volume de notre émission Radio_BlueToad. Des guitares qui déchirent le silence, accompagnées au piano pour livrer sa voix enivrante en pâture à des textes solidement ficelés.

Dès WAIT AND TENESSEE, le bruit du tonerre et de la pluie dresse le tableau puis nous entraîne dans un univers de douleur mélancolique, et de passion heurtée aux difficiles attentes du monde envers nous. Les harmonicas et les percussions se relaient pour teinter notre verre d’une ou deux goutes de rouge, comme quoi l’attente n’est jamais sans répercussions.

Ensuite vient EVEREST, un rock alternatif de 9min59 dans lequel Vincent, tout en évoquant une scène d’enfance, nous raconte son escalade de la vie de chaque jour en des termes qui echoent avec ses accords bien léchés. Un réveil dans un lieu connu, entouré de figures inconnues. Les harmonies s’entremêlent, le texte s’insinue, incertain :

‘Je m’étais éveillé

derrière de belles tentures

d’un blanc immaculé

Et toutes ces figures

assemblées autour de ma couette

faisaient des plans sur ma comète

J’étais si petit

J’étais si petit …’

Je vous laisse le soin d’entendre la suite, et de tirer vos propres conclusions sur cette histoire pas si ordinaire, d’un enfant ordinaire, qui fait face à ses pires peurs. Ses textes bien écrits et aux rimes parfois surprenantes sont de la grande tradition de la chanson française telle qu’elle m’interpelle depuis que j’ai des oreilles pour les entendre. Il écrit ici comme un Léo Ferré, et là, à d’autres moment s’éclatte dans la noirceur grandissante tel un Souchon ou Renaud.

À la troisième piste, pour ma part, je suis conquis, ce type raconte des choses qui me collent à la peau depuis toujours, éternel mélancolique que je suis. LA PHOTO JAUNIE avec son rythme plus endiablé que les deux premiers titres, les guitares distortionnées à souhait. Notez que je suis un littéraire bien plus qu’un musico et que le mambo n’est pas quelque chose que j’entends souvent dans ma bulle electro, sauf que là, le hook est puissant, la bass lève ma chaise, mon pied bat la mesure, et vlan! Dans les dents : contrairement au titre qui me suggérait un truc plus downtempo, il casse la baraque avec sa voix rauque et des percussions endiablées.

Il nous raconte l’impression qu’on a de retrouver une vieille photo de soi sur laquelle nous étions encore jeune, encore bourré du fol espoir de la jeunesse. Pour diverses raisons, nous avons trouvé que cette piste en particulier a un potentiel radio réel. D’une part, la qualité de l’enregistrement passe vraiment bien au numérique, ensuite le rythme plus ‘up-beat’ convient à des auditoires en tous genres, et le tempo est sérieusement entrainant.

‘Je savais pas

Que j’étais si photojaunique’

Conclue-t-il, en un calembour sur la photogénie. (J’espère que ça se dit? Je n’ai jamais été photogénique, passons au prochain appel! Ahaha…) Wow! La vie nous passe souvent dessus comme un roulleau-compresseur, Vincent va, je sais de quoi il retourne!

Puis, pour briser la trance, il enclenche avec JE TE REGARDE EN AMATEUR, des accords propres sur un rock folk électrique que vient ponctuer la foudre. Son accent me touche droit sous la peau. Là, il explique ce que la photo d’une femme de son goût lui provoque comme sensations, comme sentiments, comme émotions. Il s’auto-analyse avec honnêteté en des mots fort inspirés, qui pour un po`te comme moi, me vont à la tête telle une drogue douce. En quatre pistes, il a su transformer sa voix et me toucher à plusieurs niveaux.


Mais comme il n’y va pas par quatre chemins, la cinquième, tout aussi intime, explose la glace, heu : MON REFLET DANS LA GLACE pardon! Il affronte, il confronte… Mais que lui-même! La bass en catimini, les guitares qui crépitent, les percussions spontanées et épurées. Il se parle comme s’il était l’autre. Je es l’autre, écrivit Rimbaud, et Vincent en rajoute sur ce plan-là. Il se questionne, s’invective, bref, ce gars livre ses tripes sur la piste!

Comme je n’aime pas trop les comparaisons, et le name-dropping, j’oserais dire que U2, Coldplay me sont venus à l’esprit. Ensuite Baschung par moments.

Quand JE N’AI PAS POSTÉ TA LETTRE débarque dans mon casque, c’est par la porte de derrière. Pour une fois, il a l’air d’assumer son incompréhension, sa douleur et son refus de se la laisser faire. Pourtant, nous sentons que cela lui coute.

La septième piste : GHOST NOTES, tel un fantôme devant un piano invisible, avance des accords presque faux sur un air bancal et des arrangements vraiment puissants. Le tout un peu croche, comme je l’aime ce Vincent et sa musique qui me déchirent sans me laisser K.O.

Si c’est ça son EVEREST, j’ai très hâte qu’il s’attaque à l’Himalaya! Il se dit sur sa bio Amateur, hé bien nous avons besoin de plus d’amateurs et moins de pros dans ce monde de pourris qui passent pour les puristes et nous mènes vers la fosse à purin pendant que le foot, la bière et les nichons remplissent nos neurones las.

DanleMiel, Montréal 12 avril 2016.

(NB : Le seul bémol sur ce travail formidable reste la qualité parfois défaillante des enregistrements, toutefois, cela a un contre-effet, à savoir que ça donne au tout un feeling de Live, de bootleg lo-fi précieux qui me fait toujours bon effet. Merci Vincent! Et, si j’en crois ma comparse, MissRoBee qui elle est une vraie productrice de musique – moi c’est plutôt les expos, et le multimédia ma formation, dans un studio avec un peu de direction tu casserais la baraque dans le contexte actuel en France de la BoomBoom CouacCouac répétitive de robot car on a besoin de choses qui viennent nous chercher de manière magistrale.)

 

Monopole of Love

Monopole of Love

Yo! Yo le gros… le King of One!

Ô toi qui te dissimules en tout

Toi qui porte le masque de partout

 

One, One, One

Love, Love, Love

 

Mon corps blindé déshabillant une porte

Le cœur cogne du poing sur la table

Bénissant la résurrection des morts
Marre de craquer pour des escortes

 

Les organes jouant plus fort du tamtam

À chaque parade d’urgence à l’ange

Que je rhabille de ma chasteté infirme

Autant lui transférer une étincelle

 

Monopole of Love

Yo! Yo le gros, le King of  One!

 

Détends ma laisse que je chante tes merveilles

Monopole of One

One, One, One

Love, Love, Love

 

Tu m’fais faire ton job au bord d’’un trou

Détends ma laisse que je donne ton miel

Détends ma laisse que je déchante du fiel

 

Love, love, love…

Pendant que tu me fixe ton plan au dos

Que tu me crucifie psychiatrique

 

Si ce monstrueux désir va péricliter c’est

Inutile comme un détail oublié

 

Je ressemble à un holocauste ambulatoire

Puisses-tu être un peu patient avec mon corps

 

La mise sous haute tension a tenu le choc

Mes sutures guériront à l’eau morte du désert

 

Sous les miradors de hurlantes sirènes

Pendant qu’on me passe les menottes au cou

 

Monopole of Love

Yo! Yo le gros, le King of One!

Détends ma laisse que je chante tes merveilles

 

Monopole of One

One, One, One

 

Je vais faire ton job pour rien que le pain

Détends ma laisse que je scratch ton règne

Détends ma laisse que je siffle ta raideur

Love, love, love…

 

Monopole of Love

Yo! Yo le gros… le King of One!

Ô toi qui te surpasses en Tout

 

Monopole of One

One, One, One

Love, Love, Love

 

Je cherche encore à récuser des signes

Dans cette encyclopédie de contention

Armé en rafale de sable, je reviens

À toi mon unique amour, je reviens

 

Redoutant ton immense bonté

Laisse-moi hurler ton mystère

Monopole of Love

Yo! Yo le gros, le King of One!

 

Entends-tu les anges aux barricades?

Détends ma laisse le gros

Que je chante tes merveilles!

 

Monopole of One

One, One, One

Love, Love, Love

Je fais ton job pour moins qu’un clou

 

Détends ma laisse que je loue tes terres

Détends ma laisse que je canonne ta destruction

Love, love, love…

 

Tu me donnes la lumière et le sans-fil

La solitude a beau être rasoir dans le jardin

Et s’il ne manque plus qu’une chose

Elle va passer bientôt à la fenêtre

 

Laisse-moi cicatriser mon ultime blessure

En la terre à conquérir sur sa peau

Détends ma laisse que je clame ta victoire

Love, love, love…

One, One, One !

Love, Love, Love !

Ni Dieu Ni Maître de MissRoBee sur BlueToad

‘Chercher pour de la musique est comme chercher pour Dieu’ – David Bowie

Bien que j’ai remis plusieurs fois l’échéancier, depuis que nous avions prévu de sortir ces chansons de MissRoBee, j’ai craqué. Ce matin, à l’aube je ne peux plus me cacher. Mon Anne sœur, heu MissRoBee dort dans le lit à trois mètres de moi, et je viens de faire réapparaître trois chansons qui me chavirent sur notre label maison.Ces titres qu’elle porte sur son coeur depuis longtemps.

Dans EN VIE, elle livre son âme au bûcher avec les guitares languissantes de Jacques Blais et ce texte intime d’une clarté déconcertante. En la simplicité des arrangements et sa voix dépouillée, son propos s’insinue.Puis rapidement le rythme planant nous enveloppe pour nous transporter plus creux en son for intérieur:

‘On dirait que j’ai cent ans
Tellement j’ai voyagé
Vivre dans la pénombre
Telle une ombre
Ne m’est pas étranger
Étrange, ahemm!!…
Je suis toute seule dans une foule
Puis rien ne s’écroule’:

Lance-t-elle d’ouverture sur sa ballade douce-amère aux claps retentissant qui vont et viennent. Sans ciller, au deuxième ‘verset’ elle nous balance son crédo:

-‘En vie, je suis en vie, et je vais repartir non pas comme on part en fumée’.

Elle a l’intention de laisser les traces de ses griffes dans nos peaux avec cette voix acide?! Toutes cicatrices et plaies au vent, nous sommes avec elle dans nos corps douloureux, difformes… En tous cas, son nom de tatoué sur mon coeur à chaque vers me précipite vers ma propre perte. Je suis amoureux fou de cette fille-là!

Quand Bang!: l’intro de la deuxième piste accroche à l’aiguille: LES ARTIFICES débarquent sur la platine, des basses telles des vagues nous emportent jusqu’à la voix de MissRoBee qui déchire le silence avec son histoire d’assuétude à la douleur – ou serait-ce aux anti-douleurs? Mal de notre temps s’il en est un.

‘Je prends mon petit bonheur
Et je repars en transe

Les artifices m’appellent
C’est cela la vie de rebelle’

Je vous laisse le soin d’y voir plus clair par vous-mêmes, j’ai déjà la larme à l’oeil! Drame et paratonnerre du nécessaire encore un texte de quotidien déchiré par l’environnement social qui nous submerge. Nos relations qui se noient!

Au final, avec NULLE PART, toutes nos attentes sont résolues en une mélodie nu jazz et ses voix convaincantes, ‘Et le monde est à moi!’quand de manière toute retenue elle balance toute la sauce, l’air de ne pas y toucher! Éclats de guitares sur la céramique fragile de notre bien pensante mollesse intellectuelle, elle y va pas par quatre chemins la Miss! Pas pour rien que je me réveille la nuit, dans son lit, à me gratter la tête!

Acheter des pistes ou faire un don pour la cause des musiciens indépendants? Rien de plus simple, appuyez-nous sur Bandcamp, nous partagerons le gâteau avec la bande du noyau dur de BlueToad:

Sa sensibilité à fleur de peau exulte, dans ses textes intimes d’une clarté foudroyante font de ces trois pièces un diamant sur la couronne de son projet bilingue, dont la part anglaise s’intitulera littéralement NOR GOD NOR MASTER. Car une femme est au niveau de mère Nature, une femme est parfaite. Nous les marions parce que un homme n’a jamais assez de problèmes pour se développer à fond. Et!… Vu que j’ai toujours visé pour le sommet, faites le calcul?!…

IMG_3207

Saigné sur le plaisir du dos de DanleMiel, à Montréal.

– ‘Chut! Elle va se réveiller là!…’

IMG_3801

 

Point de bascule

Tout est sur le point
De basculer irrémédiablement
Vers un présent augmenté

IMG_3476

MissRoBee et DanleMiel, rue Berri, Montréal février 2016

 

22 novembre 2013

La vie de chaque jour est devenue bien plus intéressante que la science-fiction depuis que je me consacre à ma quête de savoir pour la vérité sur l’amour.

Malgré le fait que je soit convaincu d’avoir choisi  – et de continuer à le faire – les détails de ma vie ici maintenant, il existe bon nombre de mystères à ma situation qui me turlupinent en permanence. Devant la création, ma curiosité est intacte, je ne trouverai pas le repos avant de ‘tout’ savoir! Je continue de poser les questions sans relâche, de retourner chaque pierre, en gardant l’esprit ouvert aux réponses qui ne me conviendront pas nécessairement. La vérité se révèle toujours là où on l’attend le moins, en soi.

 

Mettez-vous un peu à ma place. Nous savons que le monde est une ‘illusion’, un film que nous projetons à partir de l’état de notre monde ‘intérieur’, notre état de conscience. En fait, pour simplifier au max, le monde extérieur est notre âme. Une âme pour toute la création, divisée en des parties plus ou moins autonomes car contenant chacune l’ensemble des données de la création en soi. Un hologramme du grand ‘Tout’.

Une fois traversée la révélation de comment notre corps ‘lumineux’ orchestre – de ses nombreux bras et mains – la réalité que nous relativisons comme étant tangible, il reste à vérifier si cela est véritablement le cas. Et dans le cas d’une réponse affirmative, nous ferions mieux de communiquer avec cet ‘autre’ soi, oscillant juste au-dessus de notre usine chimique corporelle ‘Terrestre’, afin de demander des cours supplémentaires à l‘université invisible où il m’emmène parfois la nuit. Là où on nous programme pour ce qui s’en vient.

Beaucoup d’aspects restent trop flous pour être affirmés positivement mais une chose est certaine pour moi: il y a un plan d’évacuation de prévu. Il existe des bases souterraines capables de nous abriter par milliers et dizaines de milliers pendant une certaine période de temps. On m’a montré des images de scènes de désolation sur Terre suite à des catastrophes multiples, puis ensuite on m’a programmé un plan de rescousse adapté à ma situation ainsi qu’un certain nombre d’individus qui me suivront car je saurai quoi faire lorsque le programme sera mis en marche, en moi.


Tout ça relié par des fils
Que le plus puissant mortcroscope
Ne saurait détecter malgré
Que les signes s’empilaient
Devant ou autour de la porte
Avec un gros X rouge dont le sang

Dégoulina longtemps avant et ensuite

À jamais et ce n’est pas un erreur

Ni de fabrication ni de matériaux

De Ikéa si on peut traverser

Et ou faire dématérialiser
Le contreplaqué il suffit de voir

Au ralenti ce qui advint de poutres d’acier
De plus de trois mille cuves de w.c.
Pouff! Disparue la matière!
D’un seul rayon d’anti-matière
Empruntée à l’ouragan Erin
Avant une manifestation publique
D’un pouvoir si bien caché
Un si en avance sur la compréhension
Qu’il ne se cachera plus
Un dont les ramifications sont telles
Que personne ne pourra
Pointer du doigt vers quiconque
Car la guerre n’est pas ici bas

Entre une quelconque bande de gais tarés
Contre des rebelles sortis des banlieues
Ou se battre ou crever de faim restent
Nos deux seules options
Mais se battre contre qui?

Se battre au nom de qui?

Dure à cerner la banlieue de partout
Quand on a vu que nulle part
Est notre demeure

Le bras gauche sous le ciel
Enfilant à l’histoire de ces ailes
Sinon plus rien ne nous soutient
Poussière rouge dans les veines
Et murmure de rengaine arrière-plan
Ou plan B selon la grille d’Options

Assez limitées somme toute

 

Ce n’est pas en se croyant sage

que l’on croise la sainteté
Ni même en jouant juste
Jouxté au mélange en ‘bon perdant’
Entre nous dans la connexion
Flotte un Dieu sans limites
Un miroir avec plus de facettes
Que la somme de la debte
Du pays nommé ‘vous savez qui’
Dont le plafond n’a de cesse
Que de grandir, un géant
Ça fait ça: grandir mais
Telle le requin en captivité
Ne grossit que jusqu’aux limites
De l’engin le maintenant sous cage
Tel un plan d’affaires ou d’évasion
À ceux qui refusent leurs visites
Nocturnes au bout du stéthoscope

Que l’on fourre entre les bures

Pour quelques ‘guiliguili’
Pas nécessairement de bonne augure

Entre deux mondes le ciel
Où est permis surtout l’interdit
Que veux le peuple?
Ce que le gouvernement prohibe
Vers une cellule avec télévision
Et autres distinctions dans le temps
Que cela prend à introniser
Sans plus tarder une rue
Portant maintenant son nom
Telle une croix gammée
Devant le temple de la jamais nommée
Ainsi qu’une joyeuse aberration

Suivra la trace du pétard
Plus con que damné à brûler
Sans jamais exploser au visage
Vivant maintenant sans solution

La dernière baffe de potentiel
Piqué au radium enrichi
En attendant le cri des bottes

Sur fond de hurlements contondants
Désenchaîné lors des aveux
Sur le vif déchiré d’adieux

Un coin de ciel servant de faggot
Au cahier d’écolier en flammes

L’apesanteur vaut sa leçon
De mal barré qui serait parano

Enrobé du suc des barricades
Un velours sans prétention

Et toute cette paix fichue en l’air

Que les faux prophètes hurlent

La prochaine catastrophe
Débordant de la une

Vive la gué-guerre ce soir on meurt
Adieu la lune en comptant les heures

Dès le début à la porte qui ouvre
Tu en as encore le choix
Ne compte surtout pas sur moi
Rapport de force signé faiblesse
Je ne sors pas sans prescription
Ce que j’ingurgite comme bêtise
Comble l’illusion ou un jour guérir
Vivant à la fibre hors-raison
Au pied du mur qui boitera vite
Dès que je murmurai ton prénom
Sans une seule fois le tromper

Comparaison éléphantesque en
Vérité je suis trop simple pour
Les esprits englués dans l’honneur
De se croire spéciale supérieur si si
Ce paradoxe de base
Persiste et saigne en masse
La tache noire qui coagule à la lumière
Monstruosité bedonnante qui pense
Aux complexes que dalle

Ravageant creux et large chez les siens
Mon histoire de cœur sans fin
Parmi tous ces ‘je’
À la queue meuh meuh

Mise enfin entre les mille matelas retournés
De la face cachée de ta foie
Qui se résume en la peur de mourir
Armée au modus operandi
D’un émméché permanent
Battu d’avance au cœur noir
Sous un chemisier blanc
Switchant la corde raide autour du cou
Avec un sérum assomant

D’amnésie collective pour notre
Sécuritél

En quête d’une bavure de vérité
Au protocole désactivé des ‘moi’
La tête replongée dans la cuve
Régurgitant les équations
Si tu étais meilleure en maths
Tu ne compterais plus sur ‘moi’
Que si tu es seule au milieu du vide

L’abîme, l’absence, la potentialité
Trahit l’essence de chaque impartialité
Je suis un reflet de ton infinie
Collection de personnalités

Implémentez puis mentez
Mentez jusqu’à votre dernière dent
La subversion c’est officiel
Attend salement son tour
En suppléant la chaire
À l’amour collatéral

Des canons sciés
Une fois résolue la cible
Du manque sans issue
Que l’adrénaline lors du conflit
Cantonnera au retranchement
ant pis puisque le calcul s’érige
Approchant à grands pas l’insécurité
De ce qu’il me reste de munition
Pas encore robotisé mais pas loin
D’une lobotomie générale

Pied de nez et roulette russe
Aux flammes endurcies genre Sibérie
Avant la tempête de transparence
Qui ouvrira la réalité telle une conserve
La peur de mourir 101 et la certitude

Basées sur des pronostics décevants
Car fondés sur l’espace et le temps
L’on verra avant la fin que ce n’est
Que le début, une porte qui ouvre
Comme dans un film de science-fiction
Un scénario sans queue ni tête
Ou des êtres: ‘nous en l’occurrence’
Faisons des incursions dans le tissu
De la boucle dont nous sommes otages

Du temps cet éternel ennemi
De l’esprit prenant chaire
Y voir plus clair

Aux raisons de notre démembrement
Trinquons à la défenestration
De tous les agents circonstanciels
Comprenons enfin qu’ils sont une aide
Descendus d’un barreau de l’espace
Intersidéral qui nous sépare
Parfois de nos proches

Venus boire le miel de la vérité
Avant qu’il ne se tourne en fiel
Ou en la une des journaux
Et que le commun des mortels
Efface le sens du mot cadeau
À en oublier de dire Merci!
(“«Il n’y a rien hormis Lui*», ce qui signifie qu’il n’existe aucune force au monde qui soit en mesure d’aller à l’encontre de la volonté du Créateur. Et si l’être voit qu’il existe des choses en ce monde qui nient ‘Pamlia Shel Maala’ (la Cour Céleste), c’est parce que ainsi en est Sa volonté. Cela est considéré comme une correction, qui s’appelle «la gauche repousse et la droite attire», c’est-à-dire que ce que la gauche «repousse» est considéré comme correction. Cela signifie qu’il y a des choses dans le monde dont le but est de détourner l’homme du droit chemin, par lesquelles il est rejeté de la ‘Kédousha’(קדושה).” Extrait de Shamati, article 1 (J’ai entendu) du Baal HaSoulam telle que noté par le Rabash.


(dans le langage de la sagesse de la Kabbale, ce ‘Lui’ constitue les forces féminines/ masculines supérieures qui sont notre système de ‘guidance’ “intérieure”. À mes sens, la notion de force ‘Intérieure’ convient mieux que la notion de “supérieure” à cet autre partie de nous qui se cache tout autour de soi, comme un habit de lumière, vibrant à une telle fréquence que quand cette autre partie de soi se révèle, la plupart d’entre nous sommes confondus au point de penser faire un ‘voyage (astral) ou autre forme de manifestation ‘mystique’. Encore une fois, j’ai bien peur que cela ne soit encore que le résultat de l’ego tentant de de convaincre une personne qu’elle est ‘spéciale’ et joue sur ses peurs.

Puisque dans la réalité dite ‘spirituelle’ ni le temps ni l’espace n’ont prise, cette gouvernance me semble-t’il est ‘parallèle’ bien plus que ‘supérieure’ mais comme pour le reste: ce ne sont que des mots jusqu’à ce que la réalité des mots se révèlent à chacun d’entre nous. Ensuite, l’être fait enfin face au grand secret qui est le secret le moins bien gardé de la Création, tout est Un.

Et ce qui semble êtres ‘des autres’ sont des reflets de notre miroir intérieur. Chaque être est absolument seul avec sa force ‘parallèle’. Deux personnes ne verront jamais la même chose mais il n’y a pas de ‘mauvais esprits’ ni des sectes ‘d’illuminatis’ ou de sorcières ‘mal aimées’ sauf pour les naïfs, les idolâtres ou ceux qui profitent de ce mensonge à des fins de profit.

Exactement tel qu’il est écrit dans toutes les religions: “L’homme est un petit monde”.

Dans le texte basique, la Genèse dit que ‘Au commencement le Créateur créa ‘l’AlphaBet’ (Aleph-Bet) et forts de ce pouvoir, le couple originel fut éduqué en la science de l’utilisation de l’Alphabet au coeur de laquelle l’Abrahadabra signifie:  “Je créé la réalité en assemblant (de différentes manières) le matériau de l’alphabet”. Maintenant, ceux qui savent et vivent dans cette réalité-là seront toujours soit des ‘méchants’ ou des ‘mystiques’ ou des ‘illuminés’ qui gênent l’autre moitié de l’humanité qui refusent l’accès à cette autre partie d’eux-mêmes et au plan de la Création inscrit dans leur ADN (alphabet originel).

Merci de votre infaillible attention!
DanleMiel