Nous, ce groupe témoin que Big Pharma doit éliminer coûte-que-coûte

L’émergence mondiale d’une réaction haineuse contre les non-vaccinés, quasiment accusés d’être à l’origine du COVID, désormais, soulève la question du groupe témoin que nous constituons. La coordination multilatérale de cette opération est très efficace, et souligne le poids réel de l’influence exercée par les laboratoires pharmaceutiques sur les décisions des Etats. Mais pourquoi les producteurs d’un vaccin qui ne marche pas, surtout face aux nouveaux variants, sont-ils si pressés d’en finir avec la résistance à ce vaccin ? Serait-ce parce que les non-vaccinés vont bientôt constituer le groupe-témoin gênant sur les effets secondaires durables de leur produit ?

LIRE LA SUITE: https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/01/07/nous-non-vaccines-ce-groupe-temoin-que-big-pharma-doit-eliminer-coute-que-coute/#comment-24585

D E M A I N ?

L’HIVER DE FARCE ou 2024 – AutoFiction

1 – Ce soir-là, le face à face présidentiel entre les États-Désunis et la Roussie-Occidentale occupait certainement la une de tous les cerveaux encore opérationnels. Je me sentais moins seul juste d’y avoir pensé. Comme la plupart des gens qui respiraient encore. Suite au battage publicitaire qui durait depuis de semaines : j’avais balayé ça de mon esprit. Et à force de voir ça étalé à la une de tous les canaux d’effusion merdiatique – j’avais cessé de regarder les news sous quelque forme qui soit. Mais le mois de Décembre nous avait pris de court. Il faisait une moyenne de moins 15C depuis des semaines, et que voulez-vous, je me suis enfargé (trébucher : Ndlr) dans le clavier. Les choses étant ce qu’elles sont, j’ai rebranché le fil dans le trou derrière l’antenne que Réjean m’avait confectionné juste pour voir, et dès que l’écran a saigné du réseau : Bang!

A U T O F I C T I O N

Lire la suite de « L’HIVER DE FARCE ou 2024 – AutoFiction »

Point de bascule

Tout est sur le point
De basculer irrémédiablement
Vers un présent augmenté

IMG_3476

MissRoBee et DanleMiel, rue Berri, Montréal février 2016

 

22 novembre 2013

La vie de chaque jour est devenue bien plus intéressante que la science-fiction depuis que je me consacre à ma quête de savoir pour la vérité sur l’amour.

Malgré le fait que je soit convaincu d’avoir choisi  – et de continuer à le faire – les détails de ma vie ici maintenant, il existe bon nombre de mystères à ma situation qui me turlupinent en permanence. Devant la création, ma curiosité est intacte, je ne trouverai pas le repos avant de ‘tout’ savoir! Je continue de poser les questions sans relâche, de retourner chaque pierre, en gardant l’esprit ouvert aux réponses qui ne me conviendront pas nécessairement. La vérité se révèle toujours là où on l’attend le moins, en soi.

 

Mettez-vous un peu à ma place. Nous savons que le monde est une ‘illusion’, un film que nous projetons à partir de l’état de notre monde ‘intérieur’, notre état de conscience. En fait, pour simplifier au max, le monde extérieur est notre âme. Une âme pour toute la création, divisée en des parties plus ou moins autonomes car contenant chacune l’ensemble des données de la création en soi. Un hologramme du grand ‘Tout’.

Une fois traversée la révélation de comment notre corps ‘lumineux’ orchestre – de ses nombreux bras et mains – la réalité que nous relativisons comme étant tangible, il reste à vérifier si cela est véritablement le cas. Et dans le cas d’une réponse affirmative, nous ferions mieux de communiquer avec cet ‘autre’ soi, oscillant juste au-dessus de notre usine chimique corporelle ‘Terrestre’, afin de demander des cours supplémentaires à l‘université invisible où il m’emmène parfois la nuit. Là où on nous programme pour ce qui s’en vient.

Beaucoup d’aspects restent trop flous pour être affirmés positivement mais une chose est certaine pour moi: il y a un plan d’évacuation de prévu. Il existe des bases souterraines capables de nous abriter par milliers et dizaines de milliers pendant une certaine période de temps. On m’a montré des images de scènes de désolation sur Terre suite à des catastrophes multiples, puis ensuite on m’a programmé un plan de rescousse adapté à ma situation ainsi qu’un certain nombre d’individus qui me suivront car je saurai quoi faire lorsque le programme sera mis en marche, en moi.


Tout ça relié par des fils
Que le plus puissant mortcroscope
Ne saurait détecter malgré
Que les signes s’empilaient
Devant ou autour de la porte
Avec un gros X rouge dont le sang

Dégoulina longtemps avant et ensuite

À jamais et ce n’est pas un erreur

Ni de fabrication ni de matériaux

De Ikéa si on peut traverser

Et ou faire dématérialiser
Le contreplaqué il suffit de voir

Au ralenti ce qui advint de poutres d’acier
De plus de trois mille cuves de w.c.
Pouff! Disparue la matière!
D’un seul rayon d’anti-matière
Empruntée à l’ouragan Erin
Avant une manifestation publique
D’un pouvoir si bien caché
Un si en avance sur la compréhension
Qu’il ne se cachera plus
Un dont les ramifications sont telles
Que personne ne pourra
Pointer du doigt vers quiconque
Car la guerre n’est pas ici bas

Entre une quelconque bande de gais tarés
Contre des rebelles sortis des banlieues
Ou se battre ou crever de faim restent
Nos deux seules options
Mais se battre contre qui?

Se battre au nom de qui?

Dure à cerner la banlieue de partout
Quand on a vu que nulle part
Est notre demeure

Le bras gauche sous le ciel
Enfilant à l’histoire de ces ailes
Sinon plus rien ne nous soutient
Poussière rouge dans les veines
Et murmure de rengaine arrière-plan
Ou plan B selon la grille d’Options

Assez limitées somme toute

 

Ce n’est pas en se croyant sage

que l’on croise la sainteté
Ni même en jouant juste
Jouxté au mélange en ‘bon perdant’
Entre nous dans la connexion
Flotte un Dieu sans limites
Un miroir avec plus de facettes
Que la somme de la debte
Du pays nommé ‘vous savez qui’
Dont le plafond n’a de cesse
Que de grandir, un géant
Ça fait ça: grandir mais
Telle le requin en captivité
Ne grossit que jusqu’aux limites
De l’engin le maintenant sous cage
Tel un plan d’affaires ou d’évasion
À ceux qui refusent leurs visites
Nocturnes au bout du stéthoscope

Que l’on fourre entre les bures

Pour quelques ‘guiliguili’
Pas nécessairement de bonne augure

Entre deux mondes le ciel
Où est permis surtout l’interdit
Que veux le peuple?
Ce que le gouvernement prohibe
Vers une cellule avec télévision
Et autres distinctions dans le temps
Que cela prend à introniser
Sans plus tarder une rue
Portant maintenant son nom
Telle une croix gammée
Devant le temple de la jamais nommée
Ainsi qu’une joyeuse aberration

Suivra la trace du pétard
Plus con que damné à brûler
Sans jamais exploser au visage
Vivant maintenant sans solution

La dernière baffe de potentiel
Piqué au radium enrichi
En attendant le cri des bottes

Sur fond de hurlements contondants
Désenchaîné lors des aveux
Sur le vif déchiré d’adieux

Un coin de ciel servant de faggot
Au cahier d’écolier en flammes

L’apesanteur vaut sa leçon
De mal barré qui serait parano

Enrobé du suc des barricades
Un velours sans prétention

Et toute cette paix fichue en l’air

Que les faux prophètes hurlent

La prochaine catastrophe
Débordant de la une

Vive la gué-guerre ce soir on meurt
Adieu la lune en comptant les heures

Dès le début à la porte qui ouvre
Tu en as encore le choix
Ne compte surtout pas sur moi
Rapport de force signé faiblesse
Je ne sors pas sans prescription
Ce que j’ingurgite comme bêtise
Comble l’illusion ou un jour guérir
Vivant à la fibre hors-raison
Au pied du mur qui boitera vite
Dès que je murmurai ton prénom
Sans une seule fois le tromper

Comparaison éléphantesque en
Vérité je suis trop simple pour
Les esprits englués dans l’honneur
De se croire spéciale supérieur si si
Ce paradoxe de base
Persiste et saigne en masse
La tache noire qui coagule à la lumière
Monstruosité bedonnante qui pense
Aux complexes que dalle

Ravageant creux et large chez les siens
Mon histoire de cœur sans fin
Parmi tous ces ‘je’
À la queue meuh meuh

Mise enfin entre les mille matelas retournés
De la face cachée de ta foie
Qui se résume en la peur de mourir
Armée au modus operandi
D’un émméché permanent
Battu d’avance au cœur noir
Sous un chemisier blanc
Switchant la corde raide autour du cou
Avec un sérum assomant

D’amnésie collective pour notre
Sécuritél

En quête d’une bavure de vérité
Au protocole désactivé des ‘moi’
La tête replongée dans la cuve
Régurgitant les équations
Si tu étais meilleure en maths
Tu ne compterais plus sur ‘moi’
Que si tu es seule au milieu du vide

L’abîme, l’absence, la potentialité
Trahit l’essence de chaque impartialité
Je suis un reflet de ton infinie
Collection de personnalités

Implémentez puis mentez
Mentez jusqu’à votre dernière dent
La subversion c’est officiel
Attend salement son tour
En suppléant la chaire
À l’amour collatéral

Des canons sciés
Une fois résolue la cible
Du manque sans issue
Que l’adrénaline lors du conflit
Cantonnera au retranchement
ant pis puisque le calcul s’érige
Approchant à grands pas l’insécurité
De ce qu’il me reste de munition
Pas encore robotisé mais pas loin
D’une lobotomie générale

Pied de nez et roulette russe
Aux flammes endurcies genre Sibérie
Avant la tempête de transparence
Qui ouvrira la réalité telle une conserve
La peur de mourir 101 et la certitude

Basées sur des pronostics décevants
Car fondés sur l’espace et le temps
L’on verra avant la fin que ce n’est
Que le début, une porte qui ouvre
Comme dans un film de science-fiction
Un scénario sans queue ni tête
Ou des êtres: ‘nous en l’occurrence’
Faisons des incursions dans le tissu
De la boucle dont nous sommes otages

Du temps cet éternel ennemi
De l’esprit prenant chaire
Y voir plus clair

Aux raisons de notre démembrement
Trinquons à la défenestration
De tous les agents circonstanciels
Comprenons enfin qu’ils sont une aide
Descendus d’un barreau de l’espace
Intersidéral qui nous sépare
Parfois de nos proches

Venus boire le miel de la vérité
Avant qu’il ne se tourne en fiel
Ou en la une des journaux
Et que le commun des mortels
Efface le sens du mot cadeau
À en oublier de dire Merci!
(“«Il n’y a rien hormis Lui*», ce qui signifie qu’il n’existe aucune force au monde qui soit en mesure d’aller à l’encontre de la volonté du Créateur. Et si l’être voit qu’il existe des choses en ce monde qui nient ‘Pamlia Shel Maala’ (la Cour Céleste), c’est parce que ainsi en est Sa volonté. Cela est considéré comme une correction, qui s’appelle «la gauche repousse et la droite attire», c’est-à-dire que ce que la gauche «repousse» est considéré comme correction. Cela signifie qu’il y a des choses dans le monde dont le but est de détourner l’homme du droit chemin, par lesquelles il est rejeté de la ‘Kédousha’(קדושה).” Extrait de Shamati, article 1 (J’ai entendu) du Baal HaSoulam telle que noté par le Rabash.


(dans le langage de la sagesse de la Kabbale, ce ‘Lui’ constitue les forces féminines/ masculines supérieures qui sont notre système de ‘guidance’ “intérieure”. À mes sens, la notion de force ‘Intérieure’ convient mieux que la notion de “supérieure” à cet autre partie de nous qui se cache tout autour de soi, comme un habit de lumière, vibrant à une telle fréquence que quand cette autre partie de soi se révèle, la plupart d’entre nous sommes confondus au point de penser faire un ‘voyage (astral) ou autre forme de manifestation ‘mystique’. Encore une fois, j’ai bien peur que cela ne soit encore que le résultat de l’ego tentant de de convaincre une personne qu’elle est ‘spéciale’ et joue sur ses peurs.

Puisque dans la réalité dite ‘spirituelle’ ni le temps ni l’espace n’ont prise, cette gouvernance me semble-t’il est ‘parallèle’ bien plus que ‘supérieure’ mais comme pour le reste: ce ne sont que des mots jusqu’à ce que la réalité des mots se révèlent à chacun d’entre nous. Ensuite, l’être fait enfin face au grand secret qui est le secret le moins bien gardé de la Création, tout est Un.

Et ce qui semble êtres ‘des autres’ sont des reflets de notre miroir intérieur. Chaque être est absolument seul avec sa force ‘parallèle’. Deux personnes ne verront jamais la même chose mais il n’y a pas de ‘mauvais esprits’ ni des sectes ‘d’illuminatis’ ou de sorcières ‘mal aimées’ sauf pour les naïfs, les idolâtres ou ceux qui profitent de ce mensonge à des fins de profit.

Exactement tel qu’il est écrit dans toutes les religions: “L’homme est un petit monde”.

Dans le texte basique, la Genèse dit que ‘Au commencement le Créateur créa ‘l’AlphaBet’ (Aleph-Bet) et forts de ce pouvoir, le couple originel fut éduqué en la science de l’utilisation de l’Alphabet au coeur de laquelle l’Abrahadabra signifie:  “Je créé la réalité en assemblant (de différentes manières) le matériau de l’alphabet”. Maintenant, ceux qui savent et vivent dans cette réalité-là seront toujours soit des ‘méchants’ ou des ‘mystiques’ ou des ‘illuminés’ qui gênent l’autre moitié de l’humanité qui refusent l’accès à cette autre partie d’eux-mêmes et au plan de la Création inscrit dans leur ADN (alphabet originel).

Merci de votre infaillible attention!
DanleMiel

Egolution – DanleMiel

‘Egolution’: c’est deux douzaines (25) de pages dans le playbook des moyens du bord poétiques, rasés de près au menton des sept dernières années. La nature remet nos horloges bioénergétiques à l’heure du nouveau Monde en vrac, y’a pas de quoi désaouler, c’est mère Nature qui redresse le lampadaire; bienvenue aux derniers mois de l’An Zéro sur terre. encore heureux que la grille électrique ait tenu jusqu’ici! Citoyen du Globeistan « Libre » Glisse ta glocomotive sur les rails, ton egolution s’occupera des détails. Le 1er Janvier nous serons tous secoués dans notre nowhere historiquement incertains du trou noir engouffrant frénétiquement tout car d’une manière absolue, et avis aux premiers rangs en avant: On se la calme, vous voyez les SWATT/CRS?! Okay!!! Lisez bien les instructions sur mes lèvres maintenant: PAS DE PANIQUE: ok!… D’abord, sachez qu’il y a un ‘seul’ amour… Une ‘unique’ vérité! Deux personnes ne verront jamais la même chose pourtant tout est infiniment unitaire. Au plan encore plus terriblement méchant, de la virulente et imprévisible théorie du complot de la fin des temps tant anticipée entre le Mal et le Bien facilité par l’élite dans ses souliers de croco et limousine à la chaine, l’obscurité et la lumière quoi, etc. Sur le théâtre des opérations, qui est le « Globeistan Libre » bref, seuls deux grands camps sont actifs au front du réel. Un en la tribu du Don (avec ou sans champ de pétrole) et l’autre chez les serviteurs du Fion (avec ou sans champ de patates), les machines à réagir seulement quand ça touche leur porte-lingots et leurs grelots (petites patates). Or, le future lui, comme nous le savons, reste fluide, et seule la connaissance protège alors que l’ignorance met en danger. Elle fait rouler les mécaniques un maximum pour un minimum de résultat…. Comme quoi: Tout n’existe que pour la leçon que l’on en tire. Elle dont il est inutile de couper les cheveux en quatre, puisque ce sont les âmes qui comptent et non les têtes ou corps. Tout est décidément fondé sur du dur et l’avenir prédit beaucoup de sauce Ebola à tous les égouts de la planète telle une arme à déception massive dans son environnement rêvé pour nous ramollir le sacrifice! Sur ce, bon télédéchargement gratuit, sans aucune garantie sauf si vous piratez des alexandrins pour décoder en apéro. Que ça se retourne vite virale car toute folie a en lettres minuscules sur le contrat sa date de péremption dissimulée quelque part dans la formule initiale, mais laquelle calculer quand tout a été savamment trafiqué? Rappelons-nous seulement les incarnations antérieures et parallèles: Michel de Nostredame à Montpellier en 1557? Aldous Huxley, in London, 1959? Georges Orwell, New York state of mind for 1984 way ahead of his time? Il reste encore des surprises dans le chapeau du magicien qui cache sa queue écaillée, à tout le moins une apparition globale des citoyens galactiques, si ce n’est l’invasion des zombies tant promise. D’autant plus que les visiteurs seront incapables de s’adapter à notre manie de tout canarder au tir ami, nos 9mm sous stéroïdes en exercice permanent de la recherche d’imaginaires méchants, de blips sur les radars, de billots de sapins nucléaires pour OTAN que ça remplisse la page de peur. Ça va leur prendre de la compassion pour se mettre à notre place dans la station nucléaire lors du bang final!

 

De Farcebook à Gaargle

En corps et en cadres
De plywood made in Hollywood
Et du pain et des jeux
De Farcebook à Gaargle
Les pressetituées des Merdias
De Mars nous télédéchargent
Leur massage identitaire
En ronds de fumée
Au mois de morse
De l’An Un sur Tarte
(la planète terre est-elle plate?
Ou je m’emmêle dans la pelotte?)
De laine mon chandail favori
Lui qu’est tatoué tel un Maori
Alors que les ambulances
Reculent dans le savon d’abattoir
Des danseuses toutes nutes
Fûment nos pipes à Hachette
Et Gramillard me saigne un tchèque
Tes pitons mon morpion favori
J’ai pas encore commencé
À me retarder sur ton cas
Tu crééra pas ça de’t’à l’heure
Regarde donc sur ton téléphone
Si je serais pas déja dans ta carte
De crédit volé en BéAimeDoubleV
Avec deux trois gars qui chantent
Des osti de platitudes pour les clientes
Du Club des morons en vacances
Permanentes pour cause
D’une infirmité du cerveau
Génétique familliale et à la mode
De chez-nous prends surtout
‘Toutes’ tes médicaments mon tannant!
Dans le Miel (ou DanleMiel pas un film des Charlots)
Pour les durs de comprenure
Et les chanteuses de Crap à gogo
Et autres diseuses de mal aventure
Nommées Brune le sociopathe
Malade et fort dangereux
Ainsi que le sceau dans philo-aime mais de loin
Mon Python de sarpent à sornettes
Exploiteur de vieilles dames
Sur le bord de la traite fermée
Mères esseulées et anciennes blondes
Aux tifs noir comme le soir
Ou aurais-je mieux fait d’écrire SWATT
Des always open closed
Comme ma porte dans la face
Des ti-crass à crassquettes
À l’envers tant que possible
Jusqu’à ce que la Tarte ne s’ouvre
Et nous déploie tous ses diamants
Et secrets au grand air du jour
Qui ne se lèvera pas pendant trois
Loooongues nuits vérifie ton stock
De Krafty Dinner Chef Boyardee
Passsque la Lune te jour des tours
De chapot et de poney dans le ciboulot
Ma blette en plastic fondu
Comme le fromage Suisse
En croque mitaine sous ton lit
Marci
On se rappelle Lindi Yo
Le Gros
Le king d’en haut
Ta sacrétaire as-tu toute noté?

leMiel_Dan
Frontalepoésie

Devrais-je pèter ou contrepèter

« Si je ne suis pas pour moi,
Qui le sera, et quand » – הלל הזקן
Hillel Hazakem

Ces temps que j’ai tant attendu
Soufflent enfin leur venin sous ma porte
Tout à l’heure il va venter fort fort

Et beaucoup de poux vont se faire emporter
Par la tourmente qui gronde
Les éclairs qui vrillent le ciel

En plâtre lézardé de miel auto-adhésif
Les autres petites abeilles
De la ruche que je squatte

Mènent une bisbille de l’enfer sans climatiseur
Je vois bien que tout aurait du péter
Avant-hier mais je n’étais pas prêt

Pas tout à fait prêt or là
Ça y est, j’ai rechargé le calibre de beats
Acrocheurs et mon catalog instrumental

Buzz de visiteurs curieux
De savoir pourquoi toute cette activité?
Ils tournent autour du poteau de l’écran

Alors que leur laisse rapetisse et
Qu’ils commencent à trouver cela étouffant
Je voudrais pourtant les réconforter

Mais il n’y en pas un pour sauver l’autre
Je vaque donc à mes petites occupations
Saines et constructives

Comme on reconstruirait les Tours
Sur Manhattan en mémoire
De notre ignorance crasse…

DanleMiel, pas Charlie, ni même Charlot!

DanleMiel: Égolutionnaire

Jeux de coquilles

La Pensée créé la matière
l’information l’assemble
en une image cohérente
ou non

Tel en haut tel en bas
Il y a le jour il y a le noir

tel en haut tel en bas
nos actes sont le résultat
de nos pensées
parsemées dans du future

de l’autre côté du mur
alors que ce sont les âmes
qui comptent
et non les corps

il y a un seul amour
une unique vérité
deux personnes
ne verront jamais la même chose
mais tout est infiniment unitaire

tel en haut tel en bas
tel en haut tel en bas

mystère et boule d’opium
dans la fumée je perçois
suspendu dans l’air
un écran pour la leçon

au collège invisible
l’univers se résume
en deux divisions
l’énergie totale
suivie de sa perception

imaginez deux étincelles
une grande qui semble quasiment une étoile
contenir tout le potentiel d’énergie

en haut tout en haut
innommable vide
au-dessus de la grille
par où le courant passe

pour que les étincelles
cascadent en triant les atômes
pour la cascade quand
l’information se fait matière.

Chaque entité est l’auteur de sa propre création

« Chaque entité est l’auteur de sa propre création. Il est vrai que certains points de référence sont communs à la plupart des créations des gens, notamment certaines données concernant la société et la culture dans lesquelles ils vivent. Cependant, la création de chaque entité lui appartient en propre. Les inclinations qu’elle encourage dans sa vie deviennent les tendances de son propre monde. Les entités sont des gens de grand pouvoir. Elles font partie du principe divin. Toutes les entités, même les éléments, les animaux, et toute la nature, ont ce pouvoir. Mais toutes ne savent pas qu’elles l’ont. En conséquence, elles en font usage sans effort et sans aucune impureté, étant incapables de modifier leur nature, et capables seulement de la suivre.

Vous, en tant qu’entités conscientes, vous avez une plus grande aptitude à créer, parce que vous avez conscience de vous-mêmes. Vous avez conscience que vous êtes des êtres en train de chercher. Vous avez une fonction d’observateurs. En fait, de nombreuses entités ont une fonction très complexe d’observateur, dans laquelle l’observateur observe l’observateur qui observe ce qui se passe. Vous pouvez susciter une grande complexité dans la façon dont vous percevez les choses et dans votre choix de points de focalisation.

En conséquence, votre création particulière présente parfois une spectaculaire différence de coloration par rapport aux créations de certains de ceux de votre entourage, dans votre expérience quotidienne. Lorsque vous avez acquis le sens de votre propre pouvoir et que vous décidez d’utiliser correctement ce pouvoir, vous devenez une force qui dépasse le cours normal de l’énergie humaine. Parce que vous vous êtes éveillé à votre propre potentiel de créateur de votre propre univers, et parce que vous avez commencé à vous mettre à créer cet univers comme vous sentez que vous souhaitez qu’il soit, en agissant d’une manière éthique à des moments choisis, vous vous mettez à développer autour de vous une énergie qui est celle non seulement de votre personnalité, mais aussi celle de la création imaginée que vous faites naître dans votre vie.

Par conséquent, dans la mesure où vous êtes entré dans ce développement conscient de vous-même et de votre création, vous ne travaillez pas seulement pour vous-même, mais au niveau de l’énergie planétaire. La situation n’est pas que ce que vous pensez devient quelque chose que d’autres pensent. En fait, la vibration qui soutient votre travail irradie, comme le ferait la lumière d’un phare éclairant au loin la mer sombre et houleuse.

Quand vous permettez à votre lumière et à votre univers de briller, vous poursuivez, dans votre essence, l’un de vos objectifs les plus profonds: changer et faire glisser la conscience au niveau planétaire. Nous voudrions souligner qu’à ce niveau-là de perception nous ne parlons pas de choses qui peuvent être montrées et être mises en mots. Nous parlons d’un changement de point de vue.

Chaque entité regarde le monde d’un certain point de vue. Avant le début du processus d’éveil ce point de vue est indiscutablement limité. Les préoccupations de l’animal instinctif que vous êtes, en tant que descendant de la famille des grands singes, sont des préoccupations concernant votre famille et votre tribu. Vous souhaitez qu’ils soient bien en sûreté, bien vêtus, bien au chaud, et bien nourris. Vous souhaitez rassembler les ressources dont vous aurez besoin pour eux, et en suffisance. Et si vous avez le sentiment qu’ils sont en danger, vous voulez les défendre.

Ce sont là les grands os du squelette des préoccupations typiques de quelqu’un qui n’est pas éveillé et qui fonctionne comme un membre de la société dans son ensemble, sans se soucier d’aucun des aspects spirituels de cette vie ou des pensées qui surviennent. C’est pour cela que votre travail, bien qu’il soit fait en privé et pas nécessairement mis en mots, est un travail magique, puissant, et très digne d’être accompli.

Il y a un niveau entièrement différent, qui est une transition entre le premier niveau et le troisième. Ce point de transition est un point auquel la situation concernant vos considérations planétaires est notée. Au cours de la discussion générale qui est de coutume avant ces méditations, cet instrument et d’autres de ce cercle de recherche ont parlé de la manière répétitive dont nos thèmes les plus fondamentaux se reproduisent. Ces thèmes sont des thèmes d’empire, qui ont prédominé tout au long de l’histoire de cette planète particulière. »

11 février 2007 /Source:  http://www.llresearch.org/transcripts/issues/2007_french/2007_0211.aspx

De l’illumination

La fin d’une rechute compte-t-elle pour une forme d’ascension? Vais-je au moins monter un petit peu plus haut que le sapristi de plafond? Savantes docteures en sarrau si blanc que mon sang causerait bien du malheur aux finances de vos valeurs en larges flaques bleues sur tout ce qui bouge plus vite que le rouge Mon ordinateur a tellement de virus que ne me regardez pas pour la puce c’est au clavier que vous devrez au moins parler pour passer par moi sur le chemin de l’au-delà Mes désignés médocs à neutrons captateurs Même si en manque de dope je voterais plus pour de la ‘free rope’ que de la ‘hope’ de pestiféré Pour l’arrivée des Swatt en savon d’abattoir bancaire prêts à décapiter la récolte avant les puces dans le cerveau Nous venons d’en parier pourtant que vous m’avez déjà eu souvent mais maintenant J’ai la tempête de morphine l’entre deux mondes du Fentanyl avec des Dilodids  en attendant le smack pour voir le début et la fin du début passer date dans mon jeans le cycle qui recommence et nous qui émergeons de l’autre bord intacts déchirés à l’accoutumance de se servir « first » par le califourchon du cou avant de nous finir au gun a clous Il me reste encore quelques abus quelques bogues à déboguer sur la planète des singes des à faire chier avant ma dernière non pas heure mais demeure étant le type là pour le dernier mot du météorite qui fera splat! Vers la fin des hostilités ce sera comme un éternel été malgré la glace partout quand les endormis auront compris que y a jamais eu de pays ni de conflit juste un contrôle de la populace par un gang d’entre les densités et que le clou est finalement cosmique mais pour  beaucoup avant la fin ce sera moins comique Ce matin la police continue de tirer sans retenue sur les passants au Caire faire ses courses est devenu plus dangereux que le cancer aux états désunis on nous propose pour nous débarrasser des déchets nucléaires comme on le fait pour les autres déchets industriels mais au lieu de les glisser subrepticement dans l’eau ou la nourriture On propose de les saupoudrer dans l’air à bord d’avions ordinaires La fin d’une rechute compte-t-elle pour une ascension? Rechute dans la bêtise par exemple? Le chemin de croix commence à genoux en bande de tabarnaks de survivants d’Apocalypse avec des inondations qui flashent les tracks vont régurgitant les locomotives le feu pognera dans tout ce qui se brûle pour finir dans la pluie comme si une pluie de feu si même le gouvernement vous le dit vous allez croire que ça se peut trois années de mauvaises récoltes cet hiver le prix sanglant de la révolte grondera comme onde pendant ce temps-là la guéguerre sur le Mont-Réel toujours dernier à regarder la fin qui tombe du ciel Il nous manquera tellement de tout que même les virgules se feront rares Ou si vous préférez Matthieu, le pote de Jules César qui en se faisant passer pour l’apôtre d’un Jésus dit: « En ces jours-là, les hommes se marraient et mariaient leurs filles, Le déluge vint et emporta les hommes ». La fin d’une rechute compte-t-elle pour une forme d’ascension? Les comètes se fragmentent pour nous envoyer leurs vœux alors que la Nasa mettra terme au programme d’informer le public sur les météorites se dirigeant vers la Terre dès le 1 er Octobre Fini les lumières mystérieuses en Australie Les boules de feu sur Memphis et le Tenessee Circulez: rien alors-là, absolument ‘niente da vedere cui’ Nous sommes seuls pourtant Avec nos yeux À savoir ce qui se dirige vers nous À mesure que la pluie de corps célestes, de virus interstellaires et de maladies s’installeront comme au Moyen-âge Le sujet deviendra carrément tabou! Les survivants seront brûlés sur des bûchers alors que la force de la nature nous ramènera vers le modèle des cavernes sur le plan hypothécaire!

Jour extrême

Vers l’extrémité du jour quand intempestive
tu roucoules et me foudroie en travers l’horizon
vers la crue noire d’étoiles
alors que nous cautérisons des blessures
millénaires à grands coups de chuchotements
qui signent la fracture qu’il nous reste à panser
par ce silence hurlant sa douleur enfantée
qui te désagrège sous mes yeux

J’aurais tant désiré te guérir
et du mensonge qui ronge tes globules
et de la maladie du temps
diluant mon sang d’encre
mêlé au tien malgré la débâcle
je plie encore plutôt que de
te faire briser les ailes de cette liberté
consistant à fuir le mensonge
au plus anodin mystère croissant

Il y a de ces crises dont je préfère
laisser à l’univers le regret de te montrer
le chemin du retour à la case départ
et le soin de te secouer la cage
avant que de te plonger dans le vide
recouverte d’un puérile plumage
incapable d’apprécier la multitude
de possibles en liberté

Et puisqu’il ne nous en reste qu’une
vas-tu enfin traverser ces barreaux
avant le dernier grain de cette année
au bout de laquelle nous ne reconnaitrons
ni la planète ni ses fantômes errants
tels les esprits égarés dans un tunnel
duquel émergeront nos pires cauchemars
travestis en le seul avenir possible
sur les vestiges de notre inhumanité

Au jour de l’ordalie à la seringue souillée
je me tatouerai un X rouge
sur la nuque de toute éternité
pourvu que ce morphine mambo
nous ensevelisse loin du discours
que les paroles sillonnent à pic
avant leur perpétuel retour pour un ‘replay’
depuis l’obscure sillon de terre tracé
depuis les cavernes jusqu’aux gratte-ciels

L’inconséquence biblique se fera nôtre
malgré toutes les chances offertes
pour purifier l’esprit au lieu de l’écraser
telle l’insecte avec un nombril greffé
à la place des oreilles cosmiques
qui elles préféraient refaire cette classe
avec la débutante civilisation prochaine

Ou comme les québécois disent:
‘À la prochaine chicane’

– 18 juillet 2013 –

L’Âme à l’arraché

Garantie d’une collision
avec la réalité augmentée
l’ondulation créatrice pure
qui déchirera en masse
quand le soleil enfin

Se révélera comète
notre visa d’union intégrale
le contrat ici stipule que ça
nous reconnectera le canal
au point que ça saurait nous être égal
sur le dos de l’éternité
que d’avoir à glisser longtemps

Avant de se reconnaître
et d’être tarabiscoté
de l’horreur et honneur
de revenir des chez le future
d’où nos ancêtres en rangs

Biens serrés d’abord lézards
te font la bise sans leurs corps
via leurs anges multiformes
de la face la plus cachée à toi
à tes côtés ton quota d’émotions
divisée en information l’énergie
leur sert de sang, merci!

Quant à notre biologie clonée
cette pulsation cosmique est leur
nous magnifiques fourmis
inutile de chercher plus loin
demande tu recevras!

Harnacher sa grâce
déborder notre fondation
élargir encore et encore
seul et salement difficilement
le tunnel pour que s’élève
percutante l’étincelle
nous hissant l’esprit

Depuis la leçon
en mode post-catastrophe
le redressement des pôles
du haut de ses baskets
lumineuses, le supérieur

Fournit de la matière
en locomotive à réflexion
au convoi sur le point
de s’enrailler à l’autre côté
du rubicond

À moi maintenant de traverser
sans trop nuire à sa perfection.

danleMiel
12.07.13

OTAN le beat change OTAN c toujours le même refrain

OTAN c toujours le même refrain

Avant de les vaporiser
Comment un peuple
Serait-il plus difficile
À faire avaler le vol 93
Qui disparaissant dans une craque
Dans un champ en Pennsylvania
Sur les lèvres MOSSAD
De la maîtresse chanteuse
Ventriloque sortant
À la pelle des lapins
Pas en chocolat non
Et des arc-en-ciel
Ensanglantés
De son chapeau de fiel
Juste pour voir
Au-dessus de la loi
Si les promesses
Tiennent encore?!
Ou simplement le résultat
D’une étude de long souffle
Sur des rats de laboratoire
Laissés à leur obscurité
Maintenant qu’ils nous ont armé
Une grippe parfaite
Deux ou trois ajustements
Avant le dernier acte
Qui scellerait notre destin
Aux mains de ces crétins
Consanguins et imbus d’ego
Démesuré pour l’éternité
Mais il y a toujours un
MAIS
Ils sont peut-être le Frankenstein

Hommenivore ils sont court-circuité
Du point de vue de la nature
Et c’est bien parce que leur plan est foireux
Que la nature va leur mettre
Un seul bâton
Dans toutes les petites roues
Qui font tourner les plus grandes
Roues qui tournent
En matière vivante
En réalité vibrante
Parce que au début
Il n’y a pas la fin
Tout recommence à l’intérieur
De la bulle
De ce qui Est
Depuis une vingtaine d’années
La petite soeur de notre astre nommée Soleil
Une ‘naine brune’ a pénétré le système solaire
Et la planète
À cause de la masse
Dans son champ
A entamé une transformation
Nous pourrions dire
Que la gravité est sur le point de se
Redéfinir.

Étincelles de fureur

Égolutionnaire – 1

Sous l’horizon lacrymogène
L’austérité impose un éclairci
Au bout de sa laisse la civilisation
Coagule sur un semblant de sensation

La prochaine mission saigne
Son hurlant feu de clarté assassine
La comète va nous brûler la crevaison
Jusqu’à l’origine de notre source tarie

Si nous remontons à la fameuse source
Ce sera blindés de solide insoumission
La croix de la racine en berne
Autant dire heure zéro sur terre

Après la peau les os
Et ce fichu bordel d’organes à dématérialiser
Autour de l’egolution spontanée
Nous nous immolerons pour le fun

Faute de temps notre illusion
Flambera comme un dernier prix
La crise un vent de changement
Brassera des particules de conscience

Installe ton corps en plein campement
Marie l’attribut sous le firmament
Déleste l’étau du singe savant
Ouvre ton cœur comme une mission.

Languissant morphine mambo
Vers un matin qui dure l’éternité
Détecteur de manque de watts
Capteur de soudaine catastrophe

Caresse-moi en dents-de-scie
Rassemble tous les points sur un seul i
Branche mon fil dans le mille
J’ai un gros gros trophée à décrocher

Décapsule-moi l’écorce d’érable
Le temps de valser une tornade
Caresse-moi en dents-de-scie
Rassemble tous les points sur un seul i

Scie mais scie égale la branche du signe
Tel un singe sniffeur de slack
J’ingurgite la parade annulée
Entre tout ce vide et la clarté

Embrase tout ou redonne moi la vie
Pardonne-moi mes crimes mais dans ton lit
À la commissure écartelée
De tes lèvres criant Freeze !

Belle comme une parfaite crise
Battant des cils en forme de barreaux
Compresse-moi entre tes replis
Donne une chance à ce vieux mal pris

Brille scintillante étincelle
Faisceau de défoulement aiguisé
Qu’un de mes vers te morde le tibia
Calvaire de prise d’otage filiale

Ligne sur du détonateur en gros
Vienne la peau déchirée sur le dos
Et la vague que tout aspirera
Par le chas du mur de cris.


Le Dessus sur son opposé – 2

Nos naufragés émergent au cœur de la tourmente
Armés seulement du verbe aller
Dont les experts ne savent quelles conclusions
Encore tirer, sinon que tant qu’à tirer

Tirez sur quelqu’un d’autre, ceux-là savent
Qu’on peut même pas les torturer
Après un accident jugé mortel soit disant
Ils se réveillent dans cette étrange réalité ici

En priant que cela ne revienne à la normale
L’âme dans ses nouveaux habits module la formule
Prépare le curriculum qui servira de sérum
Pendant que le corps croupira épuisé

Grommelant soudain la langue du sauvage
Culture et refrain de cet alentour conditionnel
Alors que la partie du corps avec des ailes mènera
Sur plusieurs plans sa conquête parallèle

Dans les couloirs d’un collège transparent
Somme des sens tournés vers ce cœur brisé
Perdu dans l’encre du créé, à chacun le sien
Tels des détails que l’on rêve d’oublier

Aussi vrai que god admire ce qu’il a créé
En clouant sur son passage de terribles atrocités
Toujours à titre de conseil amical virtuel
Dessoudant la pays plutôt que de le labourer

Savoure à fond combien l’amour détruit
Ensuite tu auras ta licence pour créer
Ça ne lésine pas sur les décimés, la vérité
Aussi vrai que l’injustice bosse chez les anges

Qui suivent son cours au suivant suivant
Le verbe aller décline peu à peu de conjuguer
Sauf au-dessus du donnant-donnant
Dans une alliance contre nature

Régurgitée par le corps comme un s.o.s. car
Il y aura toujours de la fracture à essuyer
À chaque instant présent tu choisiras
Pourtant uniquement toujours

Entre l’Autoréalité pleinement assumée
Signifiant de distinguer entre ce “quoi” que tu es
Et tous les autres “quoi” flottant dans la clarté
Là quand plus on accepte de changer

Plus la Lumière intercède et nous en fait suer
Bref la création sans ton consensus
Telle que tu l’as toujours subie
Ce ne sera plus ta tasse de thé

Vrai comme god répare tous les pots
Inutile de tergiverser au retour
À genoux nus pieds sans chapeau de cowboy ni Cadillac
Embrasse au retour d’exil ta propre crasse presto

Signifiant que si toute l’humanité est en moi
Il y en a plusieurs à qui je demande pardon
Les gens qui t’entourent sont ta tribu
Ding ding mise à jour le programme

Marie-toi vite sinon t’es Next ! au poteau
(ahaha… genre le diable dans le fond,
mais il a raison ce sacripant)
Va te montrer de quoi tout es capable

Quand tu t’y mets épais sur la beurrée
Entends-tu les hélicos dans le claquement
Des bottes au bout d’une laisse
Quand tes miradors aveugles

Auront suffisamment sué
La bile de l’immondice d’iniquité
Auras-tu assez dormi sous le phare
Depuis que le pont se sera écroulé

Pour accepter ton prochiant degré
Qui lui ne se limite pas au 3D
Aussi vrai que god est seul en toi
C’est rien que lui qui veut te niquer

Sous toutes tes coutures au moins
Ou exactement l’inverse sachant de qui ça vient
Là quand plus on s’efforce de se rendormir
Plus le rêve prend le dessus sur son opposé

Regarde moi bien cette table mon ami reste
Goûte à la terre ma parole du ciel décanté
Aussi vrai que la catastrophe va débarquer
Pour te servir de réveil matin

Tsunami volcanique et revirement de fonds de retraite
Saoul sous la table de la taverne
Que peu à peu tu te redresse
Géant longtemps oublié dans la caverne

De l’allégorie de Platon
Tout de même pendu au fil
Qui te relie à la clarté
Là quand plus on s’efforce de se rendormir

Plus le rêve prend le dessus sur son opposé
Là quand plus on s’efforce de se rendormir
Plus le rêve prend le dessus sur son opposé.


L’étincelle qui dure – 3

Une fois le casque protecteur sorti du radis
Au bout de deux poings crispés que notre Adam
Cognera sec dans le sac de sable de la raison tant pis
Telle une mécanique grinçant le gré du fiel

Condamné à la défaite consistant à continuer
Sur l’ultime bouchée qui se casse une dent
Un pied dans le vide du ghetto de l’ego
Et l’autre sur une plage pétante de clarté

À s’en demander ce qu’il comprendra
Ou si même à comprendre il y aura
Une fois labouré le quadrillé de plaisir
Saupoudré d’une droiture spéciale

D’une qui réussit à broyer les os avant la fin
Au joueur de mascarade même bien élevé
Mutuellement dans la luxure en carats
Et la plus solide décrépitude réaliste

Refrain:
À même l’étincelle qui dure
Dans la pénombre du créé
Viens vite prends moi la main
Ensembles sur le prochain degré

Les autres nous rejoindront demain
Au poteau du sacrifié d’avance
L’exposé au radium tout cru en soi
On dresse la liste de ce qu’il saisira

Cochant aussi les “définitivement pas”
Sinon comment mesurer la formule
Au sommet de sa houleuse bassesse
Carburant au présent circonflexe

Formant et déformant de la matière
D’un plateau l’autre en dent de scie
Jusqu’au jour ou le masque tombera
Avec l’effet d’une mine à retardement

Pile dans la cour d’école, heure de la récré
Dont les dommages seront ma foi: “illimités”
Au point qu’on ne se demandera plus “qui souffrira?”
Plus tard tout nu et sûrement estropié au pied du mur

Du mur du Don “de soi”, il va sans dire

Refrain:
À même l’étincelle qui dure
Dans la pénombre du créé
Viens vite prends moi la main
Ensembles sur le prochain degré
Les autres nous rejoindront demain

Ça régurgite au singe ses propres grimaces
Dans un habit de Lumière encore sur Off
À celui qui s’éveille ou celle selon: vieux, jeune
Ne m’appelle pas une ambulance bientôt

T’auras besoin de moi d’un fauve en tôle calme
Un qui sent le rassuré comme de la ouate
Intérieur qui flashe signé par le gars des vues
Armé d’une éternité à te consacrer d’avance

Dans la politique du coeur ouvert
L’amour est un pays jamais tout à fait conquit
Nous et les alentours sommes un ion
Poursuivis par le gros nuage couleur d’union

Prêts à muter au prochain carrefour
Qui bat des cils juste pour nous voir
Nous tenir la main dans une autre vie
On se demande s’il nous convaincra

Que cette alliance s’adresse à nous
Et que nos corps seront les derniers invités
Au mariage qui casse l’assiette du voile
Au-delà duquel ce monde nous appartient

Refrain:
À même l’étincelle qui dure
Dans la pénombre du créé
Viens vite prends moi la main
Ensembles sur le prochain degré
Les autres nous rejoindront demain.


Réparation – 4

Dans le petit matin fourchu
nous avançons à reculons
revenus d’exil une seule tribu
et nous enfonçons le pilier

au bout de toute peine bue
carré dans un trou rond
nos os cassent comme
une dent pourrie par le pognon

le dernier trognon de pomme
un vent qui sent l’oignon
les caravanes en feu s’enfilent
l’aiguille d’un ultime tango

caresse ta crasse qui passe
avant le couteau dans le dos.

De l’autre côté du temps
ce ne sera plus ce monde ou rien
ni le désert ni la nuit
fini les ombres sans répit

de poussière et d’insomnie
menottes au cou le singe savant
longtemps que je t’apprends
une barre bandée sous les gonds

de la porte blindée en Ohr
qui clarifiera notre Divinité
que ton phare éclairera mon pont
entérinant notre mission au trésor

le cœur en furie et la joie aux poings
ensemble comme un blindé
à l’issue de l’ultime tranchée
ivre à la victoire du verbe: Aller!

Le soleil crache sa trace
au pied l’Amour un mur en plein
sevrage de tremplin pure saut
dans le vide sans filet de Toi

nous sommes allés nous perdre
pour ne jamais se retrouver
saigné la moelle amère à l’os
sur le fil rasoir de solitude

jeune femme nommée Judas
tatouée sur de la vitre cassée
pourrait être la fille au serpent
sur les rails de la sornette
à gogo ou à vapeur
dans la mesure ou qui perd
gagne aussi plutôt rien.


Sale boulot – 5

À force de camper devant la porte
Les artères trafiquées d’années fortes
J’aurai surfé la vague d’aucune vérité
Passé le test sur le banc de scie

Plan secret des écrans permanents
Plugué au collège transparent
Que commence la leçon de clarté
En attendant rien qu’on obtient tout

En attendant rien qu’on obtient tout
Milieu de la nuit sans concession
Éveil brutal cause d’explosion
Le coeur qui monte aux barricades

Pour te montrer ce qu’est le cube
Dans lequel tu le garde prisonnier
Ainsi que comment s’évader j’espère
Pour ma part bientôt dématérialiser

Vu que plus haut ne veut pas de ma peau
Je ferai de la poussière de mes os
En attendant rien qu’on obtient tout
Alors que la chambre et le reste de la rue

Étaient d’une drôle de manière disparus
De bord en bord la fin du monde, j’ai vu
Que le début du bon bout somme toute
Est une forme en tous cas inversée

Le reste c’est du bluffe même ta bio
L’Apocalypse rien qu’un test
Voici l’heure venue du vrai boulot
En attendant rien qu’on obtient tout.


Vers chez les mutants – 6

Au pied de l’incident
À mesure que tout se rejoint
Que tout se rassemble
En un hic singulier paradoxe

La nature suit son plan
Initiale perfection
Le flot des connexions entre nous
Va coaguler plus serré d’un cran

Déchirer au moins des vêtements
Et noyer le dernier chien savant
Ensemble partout à la fois
À mesure que l’on se rejoint

Les murs vont tomber
Des villes vont brûler
Un déchirement par en dedans
À présent tu le ressens

Tous les compteurs veulent zéro
Sur la photo moins une dent
Diagnostique sans éclaircie
Tsunami de cancer en série

Tu t’accrocheras à l’écran
Qui supplante le corps
Notre point veut monter
Sur l’échelle des degrés

Plus subtiles que l’espace
Et rapides comme le vent
Se perdre dans la sensation
S’accrocher à la vague

À la montée qui revient
Vers chez les mutants
À mesure que tout se rejoint
Que tout se rassemble

En un point singulier
Vers chez les mutants.


Sous la peau – 7

Bombe à retardement de chair
La souffrance pue le mensonge
L’amour sa seule condition
Va te torcher ton mess

Presque en retard sur la haine
On remixe ta correction
Boucles de genoux ensanglantés
Cocktail aux échardes de vers

Coursant en feu de par les rues
Médicamentées sous neutrons
Faudra que ta pression monte
Qu’une crue d’hallucinés dévaste

Qu’on saigne des ambulances
En y perdant son drapeau blanc
Faudra que tu pues avec ça que
Tu te rues dans les brancards

Afin d’atteindre la fission finale
Telle une tribu intégrale
Puisque le monde, l’univers est toi
Toute la réalité est toi

La ville, le pays, le monde
L’Univers et ses soeurs siamoises
Toujours sur des fréquences parralèles
Nous sommes à l’intérieur de toi.


Pea Soup Messie – 8

Une cuillère de bois au chaudron masqué
Tamtame son intention mauve crépuscule
Pendant que la tragédie démembre à la pelle
Une infinie lézarde dans le mur du vent

Du prédateur au cercle vivant
Le serpent qui se mord la queue
Saigne sa ligne de vie ici
Avant la fin du pétrole ou l’épilepsie

Depuis le trou qui mue Montréal en arrache
Allons nous nous unir ou nous immoler
Pour le fun d’être né à en mourir pieds nu
La roulette russe au Temple de la dénommée

Hors-temps qui hurle ‘strike out”
À la prochaine manche d’Eden qui batte
Comme on souffle dans le dos d’aucun drapeau
Qui vaille le détour d’être tarabiscoté

Le sourire moins frimeur qu’un badge
Déconditionné aux nuages de fond
Tremplin cosmique chaque fois Créateur
Tend la courte-échelle

Entre les pulsions qui re-bootent
Le disque mou du coup monté
Oint au cri du krache tartempionnier
De tout ce qui reste à mesurer

Sur de la piastre en papier cul
Nous torcherons l’échelle des mals tombés
S’il nous faut en crucifier quelques uns
Ce seront des moignons prématurés

Surfez surfez les flots de l’Abandon
Qui vient après un bon coup de matraque
Longtemps faite l’artificielle respiration
Au système suicidaire du trépassé

Soit sauvons la dernière dent
Ou flippons le mouroir du paradigme
Apprendre l’islandais exemple en accéléré
Ne t’inquiètes ma foi de rien du tout

La tempête déchirera le ciel si vite
Que les cloches carillonneront leur retard
De tous côtés germera son nom
Prononcé avec un accent insérable:
“Pea Soup Messie!”


DanleMiel 2013-14 Montréal
Étincelles de fureur – 1

eBook gratuit pdf: Étincelle d’Or, de DanleMiel Guimond, iMédias Frontalepoésie 2014, Montréal

Quand ils ont chanté – Egolution

Quand ils ont clamé :
Repens, repens-toi,
Je me demande ce qu’on comprenait,

Quand ils ont crié :
Repens, repens-toi,
Je me demande ce qu’on entendait,

Quand ils ont hurlé :
Repens, mais reprends-toi,
Je me demande ce qu’on espérait.

Quand ils ont balbutié :
Pardonne, pardonne-toi,
Pardon d’avoir cru,
Pardon d’avoir douté,
Je me demande ce qu’on saisissait.

Quand ils ont susurré :
Remets, remets-toi,
Remets ton collier,
Remets ta vie en laisse,
Je me demande ce qu’on percevait.

Quand ils ont chuchoté :
Permets, permets-toi,
Permets-toi le noir,
Permets-toi le blanc,
Je me demande à quoi l’on pensait.

Quand ils ont braillé :
Excuse, excuse-toi,
Excuse-toi pour tes fautes,
Excuse aussi celles des autres,
Je me demande ce qu’on écoutait.

Quand ils ont chanté :
Refais, refais-toi,
Refais-toi un jour,
Refais-toi une nuit,
Je me demande ce qu’on imaginait.

Quand ils ont bramé :
Repens, repens-toi,
Je me demande ce qu’on retardait.

Quand ils ont beuglé :
Repens, repens-toi,
Je me demande ce qu’on prévoyait.

Quand ils ont rugi :
Repens, mais reprends-toi,
Je me demande ce qu’on attendait.

(paru sur: AMOURS DE TRAVERSE, oct 2007)

NB: Chers amis auteurs francophones, je comprendrai peut-être un jour mais n’accepterai jamais pourquoi les français insistent à chanter en anglais? Franchement! Et pour beaucoup, c’est pathétique, les anlgais ne vous écouteront pas, il vous manque quelque cours par correspondance-là, sorry les amis! (JE TROUVE QUE ÇA FAIT plutôt FAUX-JETON, BON C DIT!!)

Quand j’entends des textes qui seraient formidables dits dans notre langue mère massacrés dans le jargon de ShakeTheSpear ça me revire la gorge à l’envers! D’autant plus que, et je te parle par expérience (vécu: Miami 1970-75, France (Montpellier-Paris) 1980-84, Dublin 1984-88, Vancouver 1988-94) car depuis que je suis revenu me cramponner au Québec il a déboulé des milliards de pistes depuis la France par des auteurs/ chanteurs qui comme on dirait se veulent plus catholique que le pape! Nous n’avons absolument rien à envier à l’anglais, et je sais que les anglais adorent écouter nos textes, même entouré de leurs amis, même quand aucun n’y comprend un traitre mot! Ça leur donne un air de supériorité et attise leur curiosité! Okay ma séance de ‘bitchage’ est finie! Merci! BE YOURSELF & KEEP IT REAL!!

Tel En Haut Tel En Bas – DanleMiel

Tel en haut tel en bas
Il y a le jour il y a le noir

tel en haut tel en bas
nos actes sont le résultat
de nos pensées
parsemées dans du future

de l’autre côté du mur
alors que ce sont les âmes
qui comptent
et non les corps

il y a un seul amour
une unique vérité
deux personnes
ne verront jamais la même chose
mais tout est infiniment unitaire

tel en haut tel en bas
tel en haut tel en bas

mystère et boule d’opium
dans la fumée je perçois
suspendu dans l’air
un écran pour la leçon

au collège invisible
l’univers se résume
en deux divisions
l’énergie totale
suivie de sa perception

imaginez deux étincelles
une grande qui semble quasiment une étoile
contenir tout le potentiel d’énergie

en haut tout en haut
innommable vide
au-dessus de la grille
par où le courant passe

pour que les étincelles
cascadent en triant les atômes
pour la cascade quand
l’information se fait matière

Tel en haut tel en bas
Tel en haut tel en bas

Les visages
En tête d’épingle
De l’âme aux idées
Ballet d’étincelles
À souffle coupé
Les qui mènent
Au pied du mur
Sinon refaire
L’amour avec
Un marteau

Du domaine
Invisible surgit
L’indivisible
L’essence
À peine gonflée
Les orteils ensanglantés
Dans l’enchevêtrement
Moléculaire
Avant le transfert
Des sodomites
Sur les chaînes
D’improduction
(souris quoi?!)
Au total assemblage
De toute dispersion

La porte à la
Prochaine densité
Nous redessinera
Le portrait-robot
Aux barbelées
Du temps campé
À ras l’espace
Pourvu que
La signature
Nucléaire
En quatrième fréquence
Tienne le coup
Yeux grands ouverts

Tel en haut tel en bas
La clarté du jour
Écarte les lampadaires
Transmet son accès de chair

Non mais c’est quoi ça?
Tu me fais la gueule ou pas?

DanleMiel
16 septembre

J’attends une réponse du multivers

J’attends ma réponse du multivers
Vois plus très bien ce qu’il me reste à faire

Crise de radium au système appauvri
Bienvenue sur ce poème des temps gris

Je shoote le timbre tu sniffes les gélules
De solution finale sous prescription

Fauchée à un cancer terminal
Et pour le reste on fera comme si

L’avenir se créait sous capsule
Que tout est cool tant que ça stimule

Saigne bien ton signe de croix aussi
Pendant qu’on t’intube à la dynamite

Science poétique infuse-nous la vérité une
Seul unique amour pas pour des prunes

Dans les interstices de cet interview
Avec un démineur en champs astral

À la peur odeur de souffre
Et du souvenir craignos des visiteurs

Petits paquets de toubles vert de gris
Apparitions des grands yeux dans la nuit

La totalité de nos vies entièrement vouées
À nous prémunir contre la guerre

Faire souvent semblant de respirer
Ce que le monde s’en fiche du réel

De toutes les causes même les rosées
Définitivement perdues d’avance

À quand les immenses triangles silencieux
Entreprenant l’espace aérien barré

Merci de l’honneur d’abattre des civils
Toujours match nulle monsieur le président

De l’histoire je retiens: ‘jeunes entrepreneurs’
Banquiers beaux gosses de compagnies

Terminé en cendres au plus offrant
Sur leurs polices d’assurances

Signés du nom de leurs employeurs
Leur ayant coupé la vie sous les pieds

Et en millions de bites de leurres
Se débarrassent par courriel des veuves

Ainsi que tout le fric dans notre dos
Innondation pour cause de loi martiale

Les sévices secrets éliminent les pistes
Première devise des familles aux ancêtres sous-terriens

Des armées entières de clônes d’intérieur
Génétiquement mariés à certains de nos ancêtres

Adresse de la pancarte SAISI
Pour cause de gouvernement

A vidé ton compte pour se graisser la dent
Pillé ton ADN pour se créer des enfants

Vendu les tiens au plus offrant
Dans des tours capitonnées à la ouate

Assis sur du capitale bientôt: So what?
Gouvernement mondial toutes dettes à zéro

Pendant le crise pandémique sans précédent
Il manquera de tout surtout du papier toilette

Obama va crier Bingo devant l’échec
Et ses maîtres siffleront l’air de Banco!

La pub de gratteux (lotterie instantanée) dans leurs bunkers
Attenants quelque base secrète pharmaco-militaire

En attendant leurs riposte aves des bombes humanitaires
On va se torcher aux billets de banque

La révolte se fera capturer le reste seront pendus
Avant que la clarté putréfiée sur le sol

Remplisse des pichets de gale aux assoifés
Quant aux coeurs en cavale d’illusions maison

Avant de décroiser le noeud
Prévu pour l’enterrement-party

Des filles de Pointes Saint Charles
Viendront nous saigner les proverbes

De quelques inconvenants dandys
Dans un parking de Uniprix en Mr Toutlemnonde

Mille caisses de Molson dans cour arrière
Du bungalow hérité de sa grand-mère

Sponsorisée par un Conseil des Arts
De poilus et saouls poètes rempli

Saint Christophe est dans le plâtre
On a pus grand chose à espoirer

Sans sa ceinture de chasteté oblige
À genoux les brûlures de pipes

Soirs sombres à l’horizon a caserne
Ou sucer toutes les bites de la taverne

De Haschich tombées par terre
(passer l’apirateur sur des bites de dope quoi?!)
Dans le tapis vert qui trinque à l’aide!

Abonnement gratuit et travaux farcés
Mercenaire assez dur à faire bouillir

Pour ne pas se tourner vers les innocents
Mitraillette crachant

Pour des compagnies heu corporations
Depuis que les nations-unies ont le dernier mot

La chasse à l’âme en milieu urbain
Par ordre exécutif: texto;

Dans une ville peut-être chez-vous: c pas kool ça?
La même semaine que ne se fera la belle les USA

La bible de drônes hackés à mort
Par des pirates juges jurys bourreaux

Retranchés dans leurs bunkers construit d’avance
Pour les pédalos musclés et Tsars tatoués finance

À la partie d’échec évolutionnaire je succombe
Lançant mes ultimes S.O.S. dans un trou de vers

Sur le fil de la formule qui se mord la queue
Entre les haut-le-coeur d’une introspection houleuse

Qui fera bientôt basculer le miroir
Entre le vivant et son complément invisible

Et autres sports de groupes non-dupes à la constipation
Conspirée au goal des fours des camps crématoires

Pendant que nous déchargeons la charpie
Des trains de l’annihilation par états désunis

Comme ailleurs je l’ai déja écrit
Nous autres on a hâte aux Zombies, d’ici-là:

J’attends ma réponse du multivers
Vois pus très bien ce que ça me tente de tenter

Et toi! Oui: Aurais-tu ketchose à suggérer?
On sera deux à faire semblant de ne pas y toucher! »

 

DanleMiel,
23 mai 2014, long’oeil

 

 

Élasticité du réel 1

Après le corps tel que nous le percevons
Ce sera sans coup férir que la fracture
De quitter le monde en apparence
Paraîtra vu du dehors comme un massacre
Pour notre tas de molécules visibles à l’oeil nu
Paradoxe certes du point de vue palpable
Des particules de l’illusion passant à la prochaine
Peau qui n’en est pas une mais l’infini de possibles

Chaque battement de cil suivi d’un soupir provoquera une chaîne événementielle que le destin n’avait pas prise en compte alors que tout vacille indicible/ Dans son ineffable calcul des possibles un fil traînant au bas d’un écran en suspens alors que les étincelles cascadent vers le miroir déformant de la matière depuis le verbe une molécule à la fois par vagues et tourbillons qui s’empilent se tordent dans le sens opportun/ Pas plus tolérable que l’éternité la paix renfloue les cimetières et non l’inverse des odieux spectres du bonheur promis notre poussière calcifiée fera faux bond aux pensées magiques coulant à pic au bout de la planche enflammée sur laquelle nous procédons parés au pire

Il nous sera montré comment commander
L’écran sur lequel les étincelles dansent
Avant de cascader jusqu’ici bas de l’illusion
Purement et simplement de la parfaite semi-clarté

Au monde de la parfaite semi-vérité naissante
Toujours est-il que connectés au réseau
De la pensée de l’avant qui dévisse pour unir
Pendant que le ciel commence à parler
Les langues de feu arrivent et un sacré boucan

S’ensuivra quand les principaux acteurs
Se positionneront sur la scène de l’onde nouvelle
Des univers que sous pression nous sommes
En train de concevoir sans le savoir

Toutes les solutions que nous imaginons
S’inscrivent dans le grand livre de la création
Et après le corps nous les deviendrons
Ces buildings ces civilisations ces univers

Ou suis-je? Tout est une question de perception mais dans l’absolu nous sommes partout à la fois quand et si nous le désirons car le monde est en soi/ Physiquement parlant le fait est que nous sommes toujours chacun au centre exact de notre univers propre/  “L’homme est un petit monde” Dans un sens très réel nous ne sommes jamais allés nulle part/ Nous n’allons pas quelque part notre perception fait évoluer le film dans lequel nous évoluons/ Quand par exemple trois personnes parlent autour d’une table il y a trois univers cohabitant et s’entrecroisant spontanément en fonction de leur équivalence de forme (spirituelle) ils forment un nouveau corps un bébé spirituel car dans ce monde-là les désirs deviennent des objets des forces des anges/ Comment y voir plus clair? Et ce n’est qu’en nous éveillant dans le rêve la nuit que nous accédons au corps-lumière les premières fois/ Chaque fois que nous quittons le corps charnel pour notre chariot de lumière flottant juste au-dessus de la chair cela devient plus clair d’une fois à la suivante

Nous apprenons peu à peu à naviguer
Ces ondes qui tourbillonnent autour
Du corps métamorphosé en étincelle flottant
Dans le noir certes mais un noir spécial
Si je regarde vers le bas du quotidien
Le fait que mon corps de chair
Semble avoir disparu et un tapis
Quadrillé d’une lumière verte fluo
Recouvre le sol à perte de sensations

À prime abord lorsque tous nos bras
Apparaissent et s’activent on pourrait
Avoir l’impression que c’est un moyen
De locomotion et que nous faisons
Une randonnée astral et que notre flamme
Va quelque part d’où le terme voyage
Toujours au coeur de l’acte toutefois
La majestueuse projection des gouttes
De nos catalyseurs propres foutraques
Dans le mille cible sans nos corps

Fini l’obstruction armée d’étincelle
Qui met le feu aux mèches
Le monde se déploie au coeur
Sous nos pas immobiles sublimes
Et à l’horizon de la chair tout se tord
Notre étoile se dresse en moment fort
Verticale et cadavérique souche

(Guerre sur terre/ Mais cela offre la possibilité à chacun de prendre conscience que les apparences sont trompeuses: d’une part ce qui nous apparait comme la ‘guéguerre’ des hommes n’est qu’un écran de fumée car les pays, les économies, les cultures, les tribus sont des ‘illusions’ maintenues en place pour siphonner les ressources, car nous vivons depuis belle lurette sous un seul et unique gouvernement, et le véritable ‘ennemi’ n’a jamais été ici-bas mais bel et bien ‘là-haut’. Les guerres sont des programmes de développement génétique destinés à détourner l’attention de l’humanité du ciel où notre réel ennemi (comètes, météorites, tornades, poussière cométaire, astres en perdition d’orbite, etc etc) préparant une prochaine mission qui elle sera ‘fra-cassante’ si on se fie à l’art rupestre et aux références aux ‘dieux méchants’ de la mythologie – qui sont des phénomènes cosmiques et non pas une invasion de ‘E.T.’./ De plus, ces guerres sont le parfait prétexte pour mener des expériences sur la matière ‘humaine’, pour lesquelles nous refuserions catégoriquement de servir de cobayes si nous en étions informés. Cela a toujours été la fonction des armés, ce sont des ‘labo-rat-oires’ génético-pharmaceutiques à ciel ouvert./ Guerre dans le ciel/ Les satellites contournant notre planète à des coûts qui paraissent aujourd’hui  prohibitifs, sont accompagnés de beaucoup plus nombreux satellites armés jusqu’aux flancs pointés vers les cieux, munis d’instruments de mesure – à côté desquels la technologie terrestre qui nous est révélée ne dépasse pas le niveau des cromagnons en termes historiques – prêts à lancer des armes qui nous sont cachées, et qui sont gérées dans des bunkers souterrains disséminés un peu partout sous la croûte terrestre ou étonnamment il fait bon vivre en comparaison à la surface./ Faim sur terre ou ‘guerre alimentaire’/ La ‘faim’ sur terre, malgré la douleur qu’elle provoque, et sa réalité ‘tangible’ que nous commençons à ressentir dans nos pays dits ‘riches’ sont aussi une occasion fondamentale pour éveiller la masse au fait que contrairement aux bêtises qui nous ont été enseignées, nous ne sommes pas les ‘maitres’ de nos destinées, et qu’il y a des ‘êtres’ plus développés qui nous utilisent comme ‘nourriture’ (pas au sens de nous manger, bien que cela aussi ait une part de vérité) et qui manipulent notre développement, et ce aisément, en retournant dans le temps par exemple et en changeant des choses pour que notre présent et futur s’aligne de plus en plus sur leur projet d’avenir./ Cancer ou ‘guerre corporelle’/ Équilibre de l’univers/ Bref, tout est une leçon, immense et éternelle leçon d’équilibre entre le ‘Service de Soi’ et le ‘Service de l’Autre’ sur le plan de la cosmologie (en raison de laquelle notre ‘logique’ ne fera pas long feu) Tout est à réapprendre basé sur le fait que l’Univers pullule de formes de vies qu’il nous a été interdit d’acquiescer – dont certaines sont nos ‘géniteurs’ ‘maîtres’ et ‘contrôleurs’…)

Une fois rencardés mes esprits et moi
Sommes retournés d’où nous étions venus
Un point qui disparaît dans un champ lumineux
Capable de se rassembler sous différentes formes
De se projeter dans des expériences limites
Dans le but de tester sa résilience

En guise de sous-titre à la solution étrange
Vivre ou mourir sur le champ d’aucune bataille
Les utopies coincées sous un cheval mort
Sont deux prédilections impossibles à prédire
Qui se réalisent toujours trop tard d’un noeud

Face au degré d’élasticité imprévisible du réel
Leur consistance imaginaire va et vient
Pouvant être incluses au projet de la nature
On pourra certes le vérifier mais basta!
Va d’abord pour le côté ombragé de la rue
Longeant d’interminables murs parfois coriaces

Quand il s’agit de les escalader telle une vérité
À vrai dire, elle est quasiment nulle car
Impossible de prouver si nous vivons vraiment
Ou si nous sommes simplement morts

Et que nous nous imaginons cette vie
Seule chose chose qui soit certaine
Reste le trou de vers par lequel
Avant d’être mort au moins une fois
Nous fuyons la chair et ses os
Comme la peste ou la pendaison

Je languis la traversée par le cerceau
Que les flammes indiquent dans l’obscurité
Comme seul guide à mes confusions
Sur la nature de notre prochain état

Ce sera l’électricité ou l’éclat fatal
Du verre antiballe de haute précision
Quand il aveugle le tireur fou d’élite

Psst! On ne meurt pas, on continue seulement…

God blesse! ( Best of DanleMiel)

Nos naufragés émergent au cœur de la tourmente
Armés seulement du verbe aller
Dont les experts ne savent quelles conclusions
Encore tirer, sinon que tant qu’à tirer

Tirez sur quelqu’un d’autre, ceux-là savent
Qu’on peut même pas les torturer
Après un accident jugé mortel soit disant
Ils se réveillent dans cette étrange réalité ici

En priant que cela ne revienne à la normale
L’âme dans ses nouveaux habits module la formule
Prépare le curriculum qui servira de sérum
Pendant que le corps croupira épuisé

Grommelant soudain la langue du sauvage
Culture et refrain de cet alentour conditionnel
Alors que la partie du corps avec des ailes mènera
Sur plusieurs plans sa conquête parallèle

Dans les couloirs d’un collège transparent
Somme des sens tournés vers ce cœur brisé
Perdu dans l’encre du créé, à chacun le sien
Tels des détails que l’on rêve d’oublier

Aussi vrai que god admire ce qu’il a créé
En clouant sur son passage de terribles atrocités
Toujours à titre de conseil amical virtuel
Dessoudant la pays plutôt que de le labourer

Savoure à fond combien l’amour détruit
Ensuite tu auras ta licence pour créer
Ça ne lésine pas sur les décimés, la vérité
Aussi vrai que l’injustice bosse chez les anges

Qui suivent son cours au suivant suivant
Le verbe aller décline peu à peu de conjuguer
Sauf au-dessus du donnant-donnant
Dans une alliance contre nature

Régurgitée par le corps comme un s.o.s. car
Il y aura toujours de la fracture à essuyer
À chaque instant présent tu choisiras
Pourtant uniquement toujours

Entre l’Autoréalité pleinement assumée
Signifiant de distinguer entre ce “quoi” que tu es
Et tous les autres “quoi” flottant dans la clarté
Là quand plus on accepte de changer

Plus la Lumière intercède et nous en fait suer
Bref la création sans ton consensus
Telle que tu l’as toujours subie
Ce ne sera plus ta tasse de thé

Vrai comme god répare tous les pots
Inutile de tergiverser au retour
À genoux nus pieds sans chapeau de cowboy ni Cadillac
Embrasse au retour d’exil ta propre crasse presto

Signifiant que si toute l’humanité est en moi
Il y en a plusieurs à qui je demande pardon
Les gens qui t’entourent sont ta tribu
Ding ding mise à jour le programme

Marie-toi vite sinon t’es Next ! au poteau
(ahaha… genre le diable dans le fond,
mais il a raison ce sacripant)
Va te montrer de quoi tout es capable

Quand tu t’y mets épais sur la beurrée
Entends-tu les hélicos dans le claquement
Des bottes au bout d’une laisse
Quand tes miradors aveugles

Auront suffisamment sué
La bile de l’immondice d’iniquité
Auras-tu assez dormi sous le phare
Depuis que le pont se sera écroulé

Pour accepter ton prochiant degré
Qui lui ne se limite pas au 3D
Aussi vrai que god est seul en toi
C’est rien que lui qui veut te niquer

Sous toutes tes coutures au moins
Ou exactement l’inverse sachant de qui ça vient
Là quand plus on s’efforce de se rendormir
Plus le rêve prend le dessus sur son opposé

Regarde moi bien cette table mon ami reste
Goûte à la terre ma parole du ciel décanté
Aussi vrai que la catastrophe va débarquer
Pour te servir de réveil matin

Tsunami volcanique et revirement de fonds de retraite
Saoul sous la table de la taverne
Que peu à peu tu te redresse
Géant longtemps oublié dans la caverne

De l’allégorie de Platon
Tout de même pendu au fil
Qui te relie à la clarté
Là quand plus on s’efforce de se rendormir

Plus le rêve prend le dessus sur son opposé
Là quand plus on s’efforce de se rendormir
Plus le rêve prend le dessus sur son opposé

DanleMiel 2012

Poésie replète 2.0 Caresses tectoniques

Tes caresses tectoniques mordront bientôt à mes larmes grises, tu sentira que tu le savais déjà que le volcan était en toi, seulement que tout ce qui constitue l’univers étant toi, tu te posais de profondes questions sur la mort, à ses armes dans la zone poussive de notre table est mise, la question de la séduction massive, que la guerre passerait par nous, comme une solution active tu ne pouvais trépasser sur une expérience du vide car nous savons que rien ne se distingue de rien vu de suffisamment haut, tu sais très bien que tu ne sais pas comment tu sais cela, comme de réveiller le soleil depuis tes millénaires dans les états minéraux, d’où tu as conçu là de si loin de l’ici maintenant tenant pourtant compte du fait qu’il n’y a pas que nous qui en bave, et que ceux qui en bavent autant constituent un univers parallèle avec nous, de cet exile aux anneaux de feu dans lesquels sauter comme des chiens de foire, ces trous furieux parsemés entre nous comme le futur antérieur d’un présent impossible, si depuis que tu as compris le sens profond de ta graduation proche et que comme le corps le temps aussi te pèse, comme moi enfile-toi les grammes de courage héroïque pure juste pour voir si tu es mûr pour arrêter l’horloge tu verras que les autres meurent mais que nous n’avons pas ce luxe car ensemble nous plongeons droit vers le mur mais nous touchons de biais la surface du jus de réel qui coule entre nos tas de chimie trafiquée aux OGM, et qui ni l’entropie par ses soubresauts cancérigènes, et par quelque formule déjantée nous sommes nécéssaires aux bon déroulement de l’univers dans son ensemble, même si nous trouvons que nos vies sont plutôt inutiles à ce stade, les assuétudes à l’accélérant de seringues sales y aidant,la torture des ‘aiguilles effilochées pour l’ordalie, droit vers le mur que l’on accepte comme amour, que l’on aime de tous bords tous côtés tout dans un accord tacite sans quoi ce sera ou la destruction massive ou l’exit alors que des continents clignotent avant de couler, mal alignés sans le massif espoir de partie gratuite au flipper cosmique on sourit jaune de nos dents restantes, en attendant la boule de cristal supplémentaire, qui elle? Oui elle! Mais nous épargnera-t-elle la cata des catas, la majeure et vaccinée d’entre toutes les partitions d’éclectica climatique, ce dos d’âne stratégique à la renverse nous ouvrira-t-il un oeil sur l’invisible relais, les portes des conduits, alors que par inadvertance sur le tas, si par mégarde j’ai omis d’aborder une des questions clés: n’hésitez alors surtout pas une seconde à égarer votre GPS dans le grand parc à voitures du vent, d’où l’on m’interrompt depuis la fin des temps, pour m’interroger sur le sens du sang et autres extrêmes philosophiques, alors que bien rouillée votre observation, cela fera bien des jaloux lors du tremblement normal de ciel déboulonné juste pour voir si l’enfer ne se cacherait pas là derrière, blotti à toute épreuve notamment l’ouragan derrière les piliers en ouate du ciel cotonné à souhait ce sera avec les yeux bandés que nous rongerons les théories sans d’abord les avoir testée sur les souris, ou est-ce que ce sont les souris qui se servent de nous en tant que cobayes, j’oublie… Mais du ciel rempli de bolides foudroyants et de citadelles majestueuses flottantes garnissant le ciel d’entertainment alors que toutes les lumières de la grille seront tombées raides mortes, que les batteries mêmes ne nous seront d’aucun secours dans le noir naturel des nuits du nouveau calendrier humain, de notre tribu réduite à un dixième de sa présente présence.

Dans l’atmosphère source de lumière avec ses anomalies
Trop de temps libre et rien d’autre à faire rien de gros
À ce qui n’a qu’un point de contact un seul drapeau
Avec une courbe nommée réalité pour nous en détourner

Pendant qu’une série de tempêtes une guerre céleste
Déferlait géante ses inondations record supputant de la lave
Depuis le paysage d’inversion devenu baromètre de la normale

Comme on détrousserait hélas une proie trop facile
D’autres variables pour des motifs plus ou moins nets
Filtraient d’utilité qui sans la couper augmente
L’expression de son exemple élémentaire soit synonyme

Plus loin encore ces mêmes immeubles apparaissaient
À mesure que nous avancions sur le point de non-retour
Aux façades trop soudainement décrépites
Enlacées les unes aux autres comme des sosies

Les opposés en soi se momifiant côte à côte
Dans les alentours fugaces de nos corps électriques
Par définition de lignes brisées ondoyant d’acharnement
Et les trous noirs qui apparaissent nous aspirent

Du paysage sous le choc suite au passage qui relie le passé
Aux franges de présent entre les îles lumineuses
Du choix contondant à la puissance dix de se défaire
Du corps et de ses sales habitudes

Une porte en forme de collection de chastetés
Trop longtemps creuses pour vouloir les posséder
Telles des statistiques biologiques improbables
Parmi les points marquants qui séparent les mutants

Du reste de la population dont la moitié par définition
Vampirise l’autre moitié la génératrice de clarté
Qui ne se réveillait généralement pas beaucoup
Pendant que les premiers Boeings disparaîtront

Une doline avalera une commune entière
Entre les discours de guerres et rumeurs
De conflagrations imminentes qui pendant ce temps
Ravageront la moitié du pays par le déni

Des arbres foudroyés mettront le feu aux forêts
Pour la vérité si cruelle puisse-t-elle d’abord sembler
Nous ne remarquerons que l’arrière-goût de la fumée
Cette expression de nos difficultés à nous responsabiliser

Filtrant les contraintes de l’environnement
Que nous-mêmes aurons créées tels des savants innocents
De l’âpre démesure roussie des matins d’après
Nos expériences le fait que après la crise et le krach prévu

Dans nos plans aux demeures éventrées et saignées
À ciel ouvert bombardement oblige l’apparition des ‘autres’
Habitants de l’univers proche et lointain qui arrivent
Sur l’onde du grand cycle peuplée des pensées pures

Nous irons sur son chemin défoncé nous y blottir
Sans jamais nous retourner une seule fois à jamais
Sur l’expérience de la division que l’on aura surfaite
Assimilé comme le jour et la nuit la mort la vie

Que tu actives sans faillir ni te demander
Comment tu fais tourner les planètes autour des étoiles
Sans te souvenir comment tu as appris à le faire
Depuis des incarnations de granite

Sans pour autant jamais perdre la destination
Le cap en aval le test ultime se souvenir
Du future par lequel communiquer directement
Avec le projet final nommé Dieu sur ou hors-Terre

C’est comment de nous réveiller sans jamais nous être endormi
Une main réactive l’interrupteur sur le future être
Dores et déjà formaté tu n’auras bientôt plus besoin de te souvenir
Ni des années de dépression ni des années-lumières

Une fois que tu entres en quatrième les leçons de troisième
Sont devenues la réalité automatique de ta projection
Sur le petit écran portable de ta création dans la bulle
De l’âme notre hologramme conscient de son unicité.

 

Fleur de l’âge (ou 25 ans déja)

Ne jamais rien dire, extraits

PAR CHUTES

Lorsque passe l’excès
Dépassé à la limite
Trop plein de jamais assez
Tout, faire, tout goûter, tout
Dépenser, boire, manger
Baiser, tout fumer, sniffer,
Shooter, tout…
D’insuffisance en insatisfaction
Chronique, le cortège des sens
Défie la mémoire, l’endort…
Souvenirs mieux dessinés
Que des fossiles, ça tourne,
Ça recommence, ça spinne.
Encore et encore
Les tourbillons m’entraînent,
M’enlisent.
En spirales plus profondes.
Mouvement concentrique
Me suçant le sang…
Sensations vers le fond
De mon centre
Pour un autre milieu.
Une autre manière
De psychose secrète indécelable.
Pas tout à fait une autre
Dimension… Juste la fraction
D’espace régissant un univers plat.
Tout en épaisseurs, par couches.
Plus ça tourne, plus je glisse
Comme projectile sans issue.
À bout. Controuvé. Télescopé…
Jusqu’à l’émergence de l’autre coté.
Le perpétuel devenir en bloc.
Du temps fuit et il ne me reste
Que des trous de mémoire;
Mes archives.
Tout seul dans l’étroitesse
Du langage. Là où les mots existent.
Là où il ne s’agit pas que
D’un petit peu de vent.
Là où ça compte.
Cette nuit ne t’inquiètes pas,
Je me souviens…
Sans desserrer l’étau de la voix
Dans le texte, ses irradiantes liminaires…
Entre tendances du moment,
Le compte à rebours, en attendant
D’autres signaux; je me souviens
De toi… Du jeu
De glaces obscures
Paginant les moments troubles
De la biographie que je me fais.
Je me souviens de tes paroles
Exactement. Tes subterfuges,
Nos rires et les regards.
Mutés, obtus. Je me souviens
De rumeurs à notre sujet.
Je me souviens de moi…
Recollant déjà des morceaux
D’écorce de manuscrits
Afin qu’ils tiennent debout.
C’est comme ça qu’on s’est connus.
Tu m’as vu tomber souvent.
Me relever. Retomber trop souvent.
Me redresser trop fracturé
Pour fausser la courbature du réel
Sur le plan du récit ou même
Insister lourdement.
Cette nuit la bière,
Les barbituriques et le passé
Persécutant la mémoire
Me tordent le bras.
Encore une puis je m’étends
Par terre. Avant de faire
Trop de remous. Avant…

PERSONNE N’AIME ABSOLUMENT PAS

Personne n’aime absolument pas
Extatique  ça quand je parle trop
C’est ce que ça veut dire
Sans me laisser convaincre que
Personne n’en perçoit l’ombre
D’une différence de toute manière.
Assis devant le café refroidi
Depuis quand? Sans malice…
J’attends et c’est gratuit, alors
Si c’est pas pour une photo
Personne ne viendra m’emmerder.
Je m’emmerde moi-même
¨Ça ne se voit pas trop
Depuis le temps que
J’attends
C’est au moins la bombe
Un envahissement extra-terrestre
Rien de moins qu’un holocauste
Que je souhaite
Comme fin
À cette misère, ce délabrement…

À PERPÈTE J’ENVISAGE

Sur les barricades indispensables
D’une fuite d’imaginaire.
Devoir porter cette ordure dans
Mon sang. L’odeur
Des cauchemars redondants.
J’envisage mon ‘remake’ dans la glace.
Reflux de boue. Café, cigarette,
Trop de vin, toute la bière
Et jamais assez de sommeil.
J’envisage l’espoir d’une cure…
Zéro. Puis ça tourne…
Sans orbite exacte.
L’univers mal huilé
Grince dans son circuit râlant.
Fixé tel un moment photographique
D’avant le tumulte, l’avalanche.
Dehors, ce n’est jamais le moment,
Attends. Toujours arrête.
J’y vais…
Je repars pour ce qui ne saurait
Me séduire de l’autre côté
Des barbelés. Une balle siffle
Puis ricochet d’un tireur fou
Sur les toits.
Des ravages intérieurs,
J’envisage le pire.
Dehors c’est toujours au revoir.
Il faudra déplier les cartes,
Sortir le compas, la boussole
Pour une destination variable.
La trappe…
Oublier serait tellement plus
Vivable. Les costumes
Ont étudié le scénario.
La vie est
Une bien plus belle place
Lorsque l’on a quelque chose
À prendre.
Plus rare que le radium,
Je cherche mes pilules.
Renverse des tiroirs.
Ce courage me fait peur.
D’une peur de quoi?
De rien de descriptible.
À perpète, j’envisage de sortir…

Ne jamais rien dire.1989, Écrits des Forges

4ième de couverture

Daniel Guimond est né à Longueuil le 21 septembre 1959.
En tant qu’artiste multidisciplinaire il a travaillé avec un mélange de texte, vidéo, et performance depuis 1977. Depuis 2007, il fait de la musique pour l’internet. Voire Soundcloud sous: DanleMiel et Para Ad.

« La vie est une bien plus belle place
lorsqu’on a quelque chose à prendre.

Plus rare que le radium, je cherche
une pilule. Renverse des tiroirs.
La boisson est finie.
Ce courage me fait peur.
D’une peur de quoi ?
De rien de descriptible.
À perpète, j’envisage de sortir… »

56 pages
11,4 X 18,0 X 0,6 cm
Poids : 70 g

Sold Out!