Nous, ce groupe témoin que Big Pharma doit éliminer coûte-que-coûte

L’émergence mondiale d’une réaction haineuse contre les non-vaccinés, quasiment accusés d’être à l’origine du COVID, désormais, soulève la question du groupe témoin que nous constituons. La coordination multilatérale de cette opération est très efficace, et souligne le poids réel de l’influence exercée par les laboratoires pharmaceutiques sur les décisions des Etats. Mais pourquoi les producteurs d’un vaccin qui ne marche pas, surtout face aux nouveaux variants, sont-ils si pressés d’en finir avec la résistance à ce vaccin ? Serait-ce parce que les non-vaccinés vont bientôt constituer le groupe-témoin gênant sur les effets secondaires durables de leur produit ?

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D E M A I N ?

À la Fourche des Cendres

À la fourche des cendres

Au bout du chemin le Nazistan

Je me souviens que je t’attendrai

Nous reviendrons des mutants

Vidanger les urnes aux téméraires

Nos écailles remontent les siècles

Dans un champ de vaisseaux cassés

Comme une arme craquelée d’écorce

À la fourche des cendres

Au bout du chemin le Nazistan

Je me souviens que je t’attendrai

Le serpent à sornettes glisse sous roche

Entre les franges du saccage brutal

Au jour du grave tri mental

Nos espèces hissent sous la laine

La croyance arme ses musquets

Pendant les préparatifs en éclosion

Du déluge de notre insanité d’égoisme

Je te rejoins dans le rang qui rush

À la fourche des cendres

Au bout du chemin le Nazistan

Je me souviens que je t’attendrai

À la démesure Biblique

En vieux bois de pipe

Tailladée sur mesure

Qui s’en vient décérébrer large et loin

Comme un coup de trique patraque

Nous sourirons en dent-de-scie

Désarmés dans la brillante lumière

Au bout d’un canon scié brandit

À la fourche des cendres

Au bout du chemin le Nazistan

Je me souviens que je t’attendrai.

Derniers Humains

Au bord du col

De l’ultime entonnoir

Nous embrasons la vaste famille

Des robots de synthèse

Et des transmigratoires malins

En attendant les trains

Qui vont nous aiguilloner

Vers les camps de redressement

En fin d’illusion enfin

Le tapis nous est tiré

Sous la chair et les os

Dans la poussière des hélicos

Et la lumière blafarde


Des tours pornocratiques

Animent nos puces sous-cutanées

Pour nous ordonner

De nous étendre dans le ravin

En présentant la nuque

Aux armes automatiques

Pour aller en paix

Percevoir les oignons pousser

Dans le carré des racines

Laissant derrière

Les dernières qualités

Qui font de nous

Des à peu près humains.

Un Monde Parfait

C’est par un splendide Samedi d’automne, après une fête rudement arrosée en compagnie de proches, que l’auteur nous introduit à même l’intimité de ce jeune couple en apparence follement amoureux. Ce couple phare dans la brume relationnelle de leur entourage. Hélas pour eux, le passé de Marc, refera si sournoisement surface, que le revers du pendule les entraînera tous deux dans une galère aussi imprévisible qu’incontournable. En effet, ce sera dû à un malencontreux revirement de situation, que notre héros plutôt sympathique, malgré sa propension à jouer au salaud, se retrouvera soudain aux prises avec les mains gantées de cuir de la justice, et que contre toute attente on le traînera nonobstant son refus d’obtempérer vers la prison dite de Bordeaux (le désormais célèbre Établissement de Détention de Montréal).

De là, dans ces circonstances pour le moins incongrues, il devra pactiser avec de larges pans de son passé décomposé. Et pendant qu’il tentera de se sortir de ce faux pas, à mesure que ne referont surface les détails relatifs aux circonstances qui l’avaient poussé à se réfugier en France, Sophie elle, remettra en cause le fondement même de leur relation. Sans compter qu’elle devra aussi se frotter à des fantômes qu’elle n’aurait pas cru cet homme, son homme, capable de lui cacher. Elle qui croyait pourtant si bien le connaître…

À partir de ce point, leur nid d’amour deviendra pour Sophie un enfer glacial, alors que la réalité du passé ombrageux de Marc secouera les fondements de leur relation. En effet, elle qui avait rencontré son homme pendant ses heures d’une gloire momentanée. Elle se voit contrainte de faire face à de vils obstacles auxquels Marc, de par sa désinvolture, imaginait s’être dérobé, en quittant Montréal quelques dix années plus tôt.

Sur ce, leurs espoirs de lendemains heureux, se tansformeront en un sombre tunnel, au bout duquel ni l’un ni l’autre ne percevront plus le moindre faisceau de lumière possible. Et ce, jusqu’au moment de se retrouver démunis, l’un face à l’autre, au bout de ce cauchemar tel un rite de passage obligatoire! Comme quoi, un homme a beau fuir ses problèmes, cela ne signifie pas pour autant qu’ils sont résolus.

Est-ce que Sophie acceptera les explications alambiquées que Marc lui fournira? Saura-t-elle lui pardonner?

Seule la suite du récit nous le confirmera!… En attendant, la seule chose dont nous pouvons jurer, c’est que chacun de leur côté, advienne que pourra, ils se débattront comme des condamnés à subir leur peine capitale inversée…