Chaque entité est l’auteur de sa propre création

Un ‘classique’ dans le genre, cet extrait de Love Light Research. Ce groupe qui nous ont donné la LOI UNE, rassemble la majorité des points qui pour moi font que la Vie est ma religion! Et, fort heureusement, plus nous avançons les yeux bandés vers le mur, plus nous attirons d’autres membres de notre tribue, la tribue du Don! Soeurs et frères de la miséricorde, randonneur cosmiques, globetrotteurs érudits à l’école de la Rue: welcome home!

« Chaque entité est l’auteur de sa propre création. Il est vrai que certains points de référence sont communs à la plupart des créations des gens, notamment certaines données concernant la société et la culture dans lesquelles ils vivent. (SUITE ici-bas)

Yet each entity’s creation is his own. The biases that he encourages in his life become the biases of his world. Entities are people of great power. They are part of the godhead principle. All entities, even the elements, the animals, and all of nature, have this power. But they do not know that they have it. And consequently they use it effortlessly and without any impurity, being incapable of altering their nature and only capable of fulfilling it.

English source: http://www.llresearch.org/transcripts/issues/2007/2007_0211.aspx

Cependant, la création de chaque entité lui appartient en propre. Les inclinations qu’elle encourage dans sa vie deviennent les tendances de son propre monde. Les entités sont des gens de grand pouvoir. Elles font partie du principe divin. Toutes les entités, même les éléments, les animaux, et toute la nature, ont ce pouvoir. Mais toutes ne savent pas qu’elles l’ont. En conséquence, elles en font usage sans effort et sans aucune impureté, étant incapables de modifier leur nature, et capables seulement de la suivre. Vous, en tant qu’entités conscientes, vous avez une plus grande aptitude à créer, parce que vous avez conscience de vous-mêmes. Vous avez conscience que vous êtes des êtres en train de chercher. Vous avez une fonction d’observateurs.

En fait, de nombreuses entités ont une fonction très complexe d’observateur, dans laquelle l’observateur observe l’observateur qui observe ce qui se passe. Vous pouvez susciter une grande complexité dans la façon dont vous percevez les choses et dans votre choix de points de focalisation. En conséquence, votre création particulière présente parfois une spectaculaire différence de coloration par rapport aux créations de certains de ceux de votre entourage, dans votre expérience quotidienne. Lorsque vous avez acquis le sens de votre propre pouvoir et que vous décidez d’utiliser correctement ce pouvoir, vous devenez une force qui dépasse le cours normal de l’énergie humaine. Parce que vous vous êtes éveillé à votre propre potentiel de créateur de votre propre univers, et parce que vous avez commencé à vous mettre à créer cet univers comme vous sentez que vous souhaitez qu’il soit, en agissant d’une manière éthique à des moments choisis, vous vous mettez à développer autour de vous une énergie qui est celle non seulement de votre personnalité, mais aussi celle de la création imaginée que vous faites naître dans votre vie.

Par conséquent, dans la mesure où vous êtes entré dans ce développement conscient de vous-même et de votre création, vous ne travaillez pas seulement pour vous-même, mais au niveau de l’énergie planétaire. La situation n’est pas que ce que vous pensez devient quelque chose que d’autres pensent. En fait, la vibration qui soutient votre travail irradie, comme le ferait la lumière d’un phare éclairant au loin la mer sombre et houleuse. Quand vous permettez à votre lumière et à votre univers de briller, vous poursuivez, dans votre essence, l’un de vos objectifs les plus profonds: changer et faire glisser la conscience au niveau planétaire. Nous voudrions souligner qu’à ce niveau-là de perception nous ne parlons pas de choses qui peuvent être montrées et être mises en mots. Nous parlons d’un changement de point de vue.

Chaque entité regarde le monde d’un certain point de vue. Avant le début du processus d’éveil ce point de vue est indiscutablement limité. Les préoccupations de l’animal instinctif que vous êtes, en tant que descendant de la famille des grands singes, sont des préoccupations concernant votre famille et votre tribu. Vous souhaitez qu’ils soient bien en sûreté, bien vêtus, bien au chaud, et bien nourris. Vous souhaitez rassembler les ressources dont vous aurez besoin pour eux, et en suffisance. Et si vous avez le sentiment qu’ils sont en danger, vous voulez les défendre. Ce sont là les grands os du squelette des préoccupations typiques de quelqu’un qui n’est pas éveillé et qui fonctionne comme un membre de la société dans son ensemble, sans se soucier d’aucun des aspects spirituels de cette vie ou des pensées qui surviennent. C’est pour cela que votre travail, bien qu’il soit fait en privé et pas nécessairement mis en mots, est un travail magique, puissant, et très digne d’être accompli. Il y a un niveau entièrement différent, qui est une transition entre le premier niveau et le troisième.

Ce point de transition est un point auquel la situation concernant vos considérations planétaires est notée. Au cours de la discussion générale qui est de coutume avant ces méditations, cet instrument et d’autres de ce cercle de recherche ont parlé de la manière répétitive dont nos thèmes les plus fondamentaux se reproduisent. Ces thèmes sont des thèmes d’empire, qui ont prédominé tout au long de l’histoire de cette planète particulière. Et en effet, les paléontologues et archéologues indiquent que, bien avant l’existence de documents historiques, les énergies qui visaient à l’empire étaient bien présentes et vivantes dans l’un des premiers corps pré-humains découverts. Cette entité avait été tuée d’un coup à l’arrière de la tête. L’énergie utilisée à résoudre les problèmes en ayant recours à la violence est très ancienne sur votre planète.

Elle date en fait d’avant votre énergie planétaire particulière car au cours des derniers 75.000 ans vous avez reçu des entités en provenance de plusieurs planètes, entités qui ne sont pas parvenues à achever leur propre écolage de troisième densité parce qu’elles avaient créé des changements sur leur planète par des moyens violents à grande échelle, qui ont rendu cette planète inhabitable ou bien l’ont détruite en la faisant exploser. Toutes ces entités sont ici à présent, et travaillent à rompre avec les anciennes habitudes. Il y a donc une certaine entropie spirituelle [1].

C’est ce qui arrive quand aucun progrès n’est fait. Les énergies sont de moins en moins organisées et de plus en plus chaotiques, parce que l’énergie est inutilisable au-delà d’un certain point. En outre, il y a l’énergie d’inertie, ce qui signifie que même ceux qui ne sont pas particulièrement impliqués dans la tendance à résoudre les problèmes par la violence ne disposent toujours pas de capteurs qui peuvent déclencher l’alerte rouge quand ils entendent discuter des pensées de l’empire. Ils savent que quelque chose ne va pas quand ils entendent dire que nous devrions tous vivre dans la peur sur la planète Terre. En même temps, ils sont sans défense devant quelque chose qui ressemble à de la prudence avisée. Ce qui ressemble à de la prudence avisée peut être attribué d’abord au fait que chacun de vous, sur cette planète, a accompli plusieurs fois ce cycle et s’y est habitué, et ensuite à l’inertie en vous qui ne veut pas que vous vous éveilliez parce que s’éveiller c’est inconfortable.

Quand vous vous éveillez et que vous constatez que les choses ne sont pas comme vous l’aviez pensé, alors vous sentez que vous souhaiteriez réagir à cette prise de conscience. Et plus vous réagissez en ayant l’intention de devenir plus conscient, davantage vous-même, et de davantage faire partie du principe divin, plus vous invitez le changement à se produire aux niveaux les plus profonds de votre personnalité. Quand vous demandez à vous éveiller, à vous transformer, et à véritablement servir au niveau le plus profond dont vous êtes capables, vous demandez aux forces de la transformation de venir dans votre vie. Celui connu comme M a parlé précédemment de l’efficacité de l’eau en tant que mécanisme de purification. Et nous voudrions faire remarquer que nombreuses sont les entités qui ont trouvé utiles et commodes l’utilisation d’eau ou d’autres systèmes de nettoyage car, lorsque vous changez, vous vous débarrassez d’une bonne part de matériel toxique spirituel, émotionnel, et mental.

Et qu’il passe au travers du corps physique, comme il le fait en partie, ou qu’il passe au travers du corps énergétique, comme il le fait en partie aussi, il doit être traité et pouvoir se déverser naturellement à travers vous, pour sortir ensuite. Quand des entités s’éveillent et réalisent qu’il est urgent pour elles de faire glisser leur conscience, elles peuvent sentir que pour d’autres aussi il est nécessaire de faire glisser leur conscience. Alors entre en jeu une tendance à ce que nous pourrions appeler un matérialisme spirituel, dans lequel vous souhaitez que chacun se forme et vive d’une nouvelle manière. À cet égard nous suggérerions que le choix habile est toujours le travail sur le ‘soi’, sans chercher à travailler sur d’autres entités. Le Service D’Autrui, en travaillant sur ce que vous percevez comme ayant besoin d’être accompli dans le monde, commence et finit avec vous-mêmes. À moins que l’on ne vous pose des questions spécifiques auxquelles vous pouvez répondre de ce que vous espérez être une manière spirituellement utile, le travail que vous faites sur vous-même est suffisant et plus qu’adéquat en ce qui concerne la manière dont vous pouvez affecter la conscience de la planète Terre.

Changez-vous vous-même, et vous changez le monde. Voilà quel est réellement votre degré de puissance. Le troisième niveau dont nous voudrions parler est un niveau de temps/espace et d’espace/temps où ces changements ont vraiment lieu pour votre planète. Et ici nous aurons besoin d’un peu de temps pour discuter de la mécanique de votre situation, pour autant que nous puissions l’exprimer au travers de cet instrument. Nous espérons que vous montrerez de la patience à notre égard puisque nous travaillons avec un canal non-scientifique à cet égard.

Tôt dans votre troisième densité il a été observé que la moisson de troisième densité sur la planète Terre était très en retard et ne se développait en fait pas bien du tout. Il a été vu que l’introduction d’entités d’autres planètes, ainsi que l’introduction de nouveaux changements dans certains des modèles, destinés à améliorer le génome humain, avaient des conséquences imprévues qui approfondissaient le pouvoir des entités de faire usage de la libre volonté sans qu’il y ait l’aptitude spirituelle à voir où allait cette libre volonté. Une autre conséquence a été une aptitude accrue à amuser et enchanter le ‘soi’ par des histoires de pouvoir et d’empires. La culture dans son ensemble, alors, par son usage du libre arbitre, est arrivée à une situation qui a suffisamment préoccupé les gardiens de la Terre pour que soit créée pour cette planète, une latérale temporelle, une sorte de piste parallèle à la piste principale de temps et d’espace telle qu’elle est en train de se développer naturellement dans votre environnement physique.

Vous n’avez jamais fait l’expérience de la vie dans votre environnement physique totalement naturel parce que vous êtes sur une latérale temporelle en quarantaine depuis des milliers d’années. Il a été espéré, en mettant cette planète en quarantaine, loin de toute autre influence extérieure d’aucune sorte, que le libre arbitre du corps de la tribu Humanité s’accumulerait et se mettrait à s’occuper de réaliser comment des choix éthiques peuvent être faits d’une manière qui progresserait à partir du sentiment de base que, lorsqu’il y a menace, la réaction appropriée est susceptible d’être violente, car ainsi la question est réglée, et ce sur-le-champ. Par conséquent, en enfourchant cette latérale temporelle comme vous l’avez fait, vous avez fait l’expérience répétée de vagues d’empires qui se sont élevés puis sont tombés, pour immédiatement voir un nouvel empire s’élever puis tomber, puis un autre, et encore un autre. Si vous regardez votre environnement extérieur, vous pouvez voir ces forces à l’œuvre même maintenant, se répétant, satisfaisant la partie du mental profond de la tribu Humanité qui est utilisée à ces énergies, et qui se sent à l’aise avec elles, non pas parce qu’elles sont bonnes, mais parce qu’elles sont le sens même de la planète Terre.

L’apport de vie nouvelle dans ce monde obscur est une occurrence commune parce que la lumière ne peut être éteinte par l’obscurité. Et personne après personne, après encore une autre personne, a des moments de brillante perspicacité pendant lesquels elle voit que répondre par la violence à la violence n’est pas une sage décision. De plus en plus nombreuses sont vos entités qui investissent de leur temps, de leur talent, et de leur valeur dans la recherche de différentes réponses à l’obscurité ambiante basée non pas sur l’obscurité elle-même, mais sur la lumière qui émane de l’obscurité et que l’obscurité ne peut éteindre. Ces entités se focalisent sur cette première bougie de lumière. Et cette petite illumination illumine un peu. Et puis elle illumine davantage. Et ainsi débute un processus d’éclairement de la conscience du ‘soi’.

Le temps est proche, et en fait il est presque à portée de main, où quelque chose que vous pourriez appeler un point de basculement est imminent. Et en fait, il est devant vous en ce moment. Et quel est ce point de basculement? Ce point de basculement est comme un tirage à la courte paille, disons, un vote informel, si vous voulez, des tribus de l’humanité, pour savoir si la majorité des entités souhaitent se séparer à jamais de toute voie à l’exception de la violence, ou bien si elles souhaitent progresser et entrer dans la quatrième densité et au-delà. Il y a des entités de la cinquième densité sur la voie du Service De Soi, qui fomentent un coup, dirons-nous, contre le train d’humanité qui roule sur le parcours de cette voie temporelle parallèle. Ces entités aimeraient qu’il ne rejoigne pas la voie principale. Les gardiens de cette planète et les éclaireurs de vos forces planétaires, tant visibles qu’invisibles, ont littéralement remué ciel et terre pour créer un ralentissement des forces du temps, de manière à ce que chaque instant possible puisse être donné au développement de la population humaine de la planète Terre jusqu’à ce que le vote informel se fasse en faveur du Service D’Autrui et non du Service De Soi; pour le rayonnement, la paix, et l’harmonie, et non pas la contraction, la guerre et l’hostilité, en toile de fond à la vie quotidienne.

Nous avons bon espoir. Si ce dernier moment devait être ce jour-ci, le tirage à la courte paille indiquerait que votre planète rejoindra le cours typique, normal, de l’espace/temps. Ce que les entités négatives aimeraient faire, c’est faire en sorte que le basculement se fasse de l’autre côté et que les gens se disent: « non, non, il est important de faire la guerre parce que nous voulons gagner des ressources, parce que nous voulons défendre nos familles » , et aussi à cause de la longue liste de choses que les grands singes considèrent instinctivement comme des priorités. À ce niveau-là, il n’y a quasiment pas de temps/espace ou d’espace/temps dans lequel une entité de troisième densité peut faire le choix primal du Service D’Autrui sur la planète Terre de troisième densité. Maintenant, votre densité est devenue la quatrième. Elle n’a pas attendu cette année, ni même plusieurs années avant celle-ci, mais elle vit à présent en quatrième densité, et exclut la création de davantage de lumière de troisième densité.

Dès lors, les entités de troisième densité qui parcourent à présent la planète sont de plus en plus sensibles, parce qu’elles n’ont plus le soutien de la lumière de troisième densité qui cache la majeure partie de la vérité. Il y a, au contraire, une lumière de quatrième densité qui s’interpénètre avec la compréhension de troisième densité qu’elles ont de leur monde, et qui crée un environnement où il semble et où en fait il se produit que, vague après vague, la vérité, la lumière, et la compréhension s’abattent sur cette planète. La quatrième densité est la densité de l’amour. Mais elle est aussi nommée densité de la compréhension. Ce qui se passe actuellement pour les entités, c’est que ce qui se trouve dans leurs pensées et dans leurs suppositions non-examinées, est renvoyé en miroir depuis eux jusque dans leur vie ordinaire afin qu’ils puissent y voir clair.

Elles ne disposent plus d’un gros coussin de non-vérité commode parce que, quand des entités s’éveillent spirituellement elles ont en elles des forces qui ont la détermination et l’intention de mettre à l’épreuve les allégations tacites qui ne servent pas le plus grand bien. Ainsi donc, dans la mesure où vous, en tant qu’entités de troisième densité, n’êtes pas éveillés, vous trouverez simplement que la vie devient plus dure. Il vous semble que de plus en plus d’extrêmes s’installent. Vous ne vous sentez plus bien. Vous perdez de plus en plus d’emplois. Et peu importe à quoi vous travaillez dans cette vie, tout devient plus dur qu’auparavant. C’est parce que vous n’êtes plus protégés de votre vérité comme vous l’étiez auparavant. Maintenant, les entités qui sont éveillées et qui se trouvent dans cette même situation font l’expérience d’une augmentation de souffrance et de temps plus difficiles. Cependant, ce qu’elles ont pour elles, c’est qu’elles ont établi leur intention de servir autrui et de connaître la vérité afin de pouvoir servir leur prochain.

C’est ainsi qu’est créé un système de soutien de quatrième densité, système très puissant qui peut certes prendre la place des conforts passés du non-éveil. Toutefois, lorsque vous devenez éveillé et que vous établissez votre intention de devenir un être éthique digne de la quatrième densité, vous vous demandez également à vous-même de vivre une vie qui reflète ces valeurs de quatrième densité qui sont implicites et explicites lorsque vous pensez au Service D’Autrui. Les principes impliqués dans le Service D’Autrui sont implicites dans tout ce qui est accompli, dans le sens où, quand vous rencontrez un moment, vous le rencontrez en tant que quelqu’un qui sert. C’est une attitude générale, et ce point de vue fondamental vous amène à un point de vue plus large, basé sur la guidance que vous recevez et activé par votre désir de servir. Quand vous demandez la vérité, la vérité est là, devant vous. Demandez, et vraiment, vous recevrez.

Alors vous êtes responsables de vos actes d’une manière qui était inconcevable quand vous ne saviez pas et n’aviez aucune connaissance de la manière dont fonctionnent les forces de l’évolution. De ce que vous ignorez, vous ne pouvez pas être tenus responsables. Lorsque vous prenez conscience des principes spirituels impliqués dans l’évolution naturelle, alors vous avez aussi la responsabilité d’agir avec cette connaissance. À cause de ces facteurs, cette époque n’est pas facile. Ainsi que le dit le chant d’avant cette méditation, les entités peuvent bien souvent être plongées jusqu’aux genoux dans le fleuve Amour, et cependant mourir de soif [2] parce qu’elles ne savent pas comment faire entrer ce liquide de vie dans leur corps, leur mental, leur esprit. Comment fend-on une vie terrestre pour y laisser entrer le soleil? Heureusement, mes amis, il ne s’agit pas de fendre votre vie pour y laisser entrer le soleil. Il s’agit en fait de fendre votre personnalité pour prendre conscience que le soleil brille déjà, en quantité infinie, sur votre cœur, sur votre mental, et sur votre conscience, dans chaque fibre, dans chaque cellule de votre être, tant physiquement que non physiquement. Pour résumer ce troisième niveau, nous dirions que, pour autant que nous le sachions, (ce qui n’est pas dépourvu d’erreur, et n’est qu’une opinion), l’emploi du temps de votre planète est fixé.

La planète elle-même, moins la transversale temporelle, basculera complètement en quatrième densité au solstice d’hiver de l’année 2011. Autour de ce temps il y a une zone qui n’est pas du temps d’horloge, parce que le changement ne se fait pas dans l’espace/temps mais dans le temps/espace. Cette pénombre, dirions-nous, de temps de glissement a commencé approximativement en 1998. Nous donnons des dates à cet instrument, mais notez bien que nous ne sommes pas particulièrement doués pour les chiffres. À un certain moment il y a eu, dans le système énergétique planétaire, un ajustement qui aurait pu tout simplement éliminer la population de la planète par un moyen naturel, parce que celle-ci ne parvenait pas à une maturité permettant la moisson. Ce basculement des pôles a été évité en 1998 grâce à de nombreux groupes comme celui-ci, qui savaient que les consciences devaient être éclairées et qui ont dépensé pas mal de temps et d’énergie en tant que porteurs de lumière, et en tant que ceux qui ont parlé de ces énergies, de ces temps, et des principes spirituels impliqués dans l’évolution. »

Source:http://www.llresearch.org/transcripts/issues/2007_french/2007_0211.aspx

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« Chaque entité est l’auteur de sa propre création. Il est vrai que certains points de référence sont communs à la plupart des créations des gens, notamment certaines données concernant la société et la culture dans lesquelles ils vivent. (SUITE ici-bas)

Yet each entity’s creation is his own. The biases that he encourages in his life become the biases of his world. Entities are people of great power. They are part of the godhead principle. All entities, even the elements, the animals, and all of nature, have this power. But they do not know that they have it. And consequently they use it effortlessly and without any impurity, being incapable of altering their nature and only capable of fulfilling it.

English source: http://www.llresearch.org/transcripts/issues/2007/2007_0211.aspx

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ALT_Egolution – DanleMiel chez CRAPO Books

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Enfin, un nouveau recueil de DanleMiel (Daniel Guimond), qui après un long silence sur support papier, ayant duré depuis 1997, et la parution de son LES ALENTOURS (Écrits des Forges de Trois-Rivières). Cet opus intitulé ALT_Egolution qui vient de paraître dans la collection Poésie Québécoise chez CRAPO: Distributeur de Médias Éclectros, maque un retour en force dans le genre pour l’auteur qui nous avait livré en 1999, un roman intitulé POURQUOI CELA N’ARRIVE QU’À MOI?, paru en France aux éditions Balzac.

EN PARALLÈLE AVEC LA PLUPART DE SES TEXTES MIS EN MUSIQUE ET DISPONIBLES EN CD OU TÉLÉCHARGEMENT GRATUIT SUR INTERNET,  vous pourrez y lire 108 pages de sa poésie tout en uppercut, et tatouée de culbutes poétiques déjantées. Le poète atypique nous plonge tête la première dans l’univers de son blog Frontalepoésie qu’il augmente depuis 2007, et qui a servi plus de 30,000 pages de poésie depuis aux lecteurs sur Internet.

Le projet EGOLUTION consiste en un tryptique de trois recueils et un coffret CD triple, qui sont en préparation et paraîtront pendant le printemps 2016. Les livres et pistes audio seront, comme toujours disponibles gratuitement pour téléchargement et aussi seront disponibles sur support papier pour les livres et en CD sur commande via notre site CRAPO Blog.

Pour commander ce livre directement sur LULU et jouir d’une remise de 15%, suivez le lien suivant:
http://www.lulu.com/shop/danlemiel-guimond/altegolution/paperback/product-22532340.html

Jacques Cartier

J’ai traversé le pont
À genoux dans vitre cassé
Jacques-Cartier j’ai chialé
Ket’chose qui tourne pas rond

M’en va te rire ma chanson
2 fois 4 vers bien collés
Sur des rimes embrassées
Faits-divers dans le savon

Buvant du scotch au goulot
Fond d’une salle enfûmée
Table de pool renversée
Ou vais-je trouver du repos
Dans cette vie de pas bons

Qui ça quoi?
Jacques-Cartier que je hurle
À tue-tête en silence
Osti de fille tête de mule
Est plus wise que je pense

Je sais bin que dans le fond
Mes affaires sont classées
Que les guns sont par pour moé
Je reviens de la ville

Avec mon cœur cassé
Tu as visé dans le mille
Toutes mes scratch vont saigner
Garde-fous s’en sacrent
Même pas l’air menacés

Long silence sur l’asphalte
Long silence sur l’asphalte

– DanleMiel, 2015

Les prochains tomes sont respectivement intitulés:SHFT_

ESC_Frontalepoésie, 108pp

CTRL_Système, 108pp

Nous vous aviserons sur nos différents sites des dates exactes de parutions .
Merci!

 


ÉGOLUTIONNAIRE

Sous l’horizon lacrymogène
L’austérité impose un éclairci

Au bout de sa laisse la civilisation
Coagule sur un semblant de sensation

La prochaine mission saigne
Son hurlant feu de clarté assassine

Elle va nous brûler la crevaison
Au bout de notre source tarie

Nous remonterons blindés
D’une solide insoumission

La croix de la racine en berne
Autant dire heure zéro sur terre

Après les os et ce fichu bordel
De poussière démembrée

Autour de l’égolution spontanée
Nous nous immolerons pour le fun

Faute de temps notre illusion
Flambera comme un dernier prix

La crise un vent de changement
Brassera des particules conscientes

Installe ton corps en plein campement
Marie la tribu sous le firmament

Desserre l’étau du singe savant
Ouvre ton cœur comme une mission

Aux yeux de ton sang Indien
La guerre sera toujours une accalmie

DanleMiel 2011

 

 

 

 

 

Ruche

Pendant que dehors gronde
Les soubresauts programmés
Tel un marathon télévisuel

Nos désirs se logent
Aux alvéoles disponibles
Tributaires des chansons à louer

Ainsi que de la nouvelle économie
Dressée sur les cendres de l’ancienne
À peine remise de son feu final

Sans une forêt pour l’entraîner
Même le plus récalcitrant malfrat
Finit par se lasser de sa ruche

Et regarde enfin au-delà
Des barbelés de sa banlieue
Qui clouaient la porte  des potentiels

Bien appuyée contre tous
Ceux qui auraient eu la fâcheuse idée
De s’aventurer en dehors des oeillères

Quitter le périmètre d’insécurité
Une bonne fois pour toutes
Les ratées aux ailes collées

Dans le radiateur bouillonant
Cons damnés à revivre leur jour
De la marmotte symbolique

Ad infinitum
Sinon bien pire encore
Le châtiment que je te recommande!

 

De Farcebook à Gaargle

En corps et en cadres
De plywood made in Hollywood
Et du pain et des jeux
De Farcebook à Gaargle
Les pressetituées des Merdias
De Mars nous télédéchargent
Leur massage identitaire
En ronds de fumée
Au mois de morse
De l’An Un sur Tarte
(la planète terre est-elle plate?
Ou je m’emmêle dans la pelotte?)
De laine mon chandail favori
Lui qu’est tatoué tel un Maori
Alors que les ambulances
Reculent dans le savon d’abattoir
Des danseuses toutes nutes
Fûment nos pipes à Hachette
Et Gramillard me saigne un tchèque
Tes pitons mon morpion favori
J’ai pas encore commencé
À me retarder sur ton cas
Tu crééra pas ça de’t’à l’heure
Regarde donc sur ton téléphone
Si je serais pas déja dans ta carte
De crédit volé en BéAimeDoubleV
Avec deux trois gars qui chantent
Des osti de platitudes pour les clientes
Du Club des morons en vacances
Permanentes pour cause
D’une infirmité du cerveau
Génétique familliale et à la mode
De chez-nous prends surtout
‘Toutes’ tes médicaments mon tannant!
Dans le Miel (ou DanleMiel pas un film des Charlots)
Pour les durs de comprenure
Et les chanteuses de Crap à gogo
Et autres diseuses de mal aventure
Nommées Brune le sociopathe
Malade et fort dangereux
Ainsi que le sceau dans philo-aime mais de loin
Mon Python de sarpent à sornettes
Exploiteur de vieilles dames
Sur le bord de la traite fermée
Mères esseulées et anciennes blondes
Aux tifs noir comme le soir
Ou aurais-je mieux fait d’écrire SWATT
Des always open closed
Comme ma porte dans la face
Des ti-crass à crassquettes
À l’envers tant que possible
Jusqu’à ce que la Tarte ne s’ouvre
Et nous déploie tous ses diamants
Et secrets au grand air du jour
Qui ne se lèvera pas pendant trois
Loooongues nuits vérifie ton stock
De Krafty Dinner Chef Boyardee
Passsque la Lune te jour des tours
De chapot et de poney dans le ciboulot
Ma blette en plastic fondu
Comme le fromage Suisse
En croque mitaine sous ton lit
Marci
On se rappelle Lindi Yo
Le Gros
Le king d’en haut
Ta sacrétaire as-tu toute noté?

leMiel_Dan
Frontalepoésie

OTAN le beat change OTAN c toujours le même refrain

OTAN c toujours le même refrain

Avant de les vaporiser
Comment un peuple
Serait-il plus difficile
À faire avaler le vol 93
Qui disparaissant dans une craque
Dans un champ en Pennsylvania
Sur les lèvres MOSSAD
De la maîtresse chanteuse
Ventriloque sortant
À la pelle des lapins
Pas en chocolat non
Et des arc-en-ciel
Ensanglantés
De son chapeau de fiel
Juste pour voir
Au-dessus de la loi
Si les promesses
Tiennent encore?!
Ou simplement le résultat
D’une étude de long souffle
Sur des rats de laboratoire
Laissés à leur obscurité
Maintenant qu’ils nous ont armé
Une grippe parfaite
Deux ou trois ajustements
Avant le dernier acte
Qui scellerait notre destin
Aux mains de ces crétins
Consanguins et imbus d’ego
Démesuré pour l’éternité
Mais il y a toujours un
MAIS
Ils sont peut-être le Frankenstein

Hommenivore ils sont court-circuité
Du point de vue de la nature
Et c’est bien parce que leur plan est foireux
Que la nature va leur mettre
Un seul bâton
Dans toutes les petites roues
Qui font tourner les plus grandes
Roues qui tournent
En matière vivante
En réalité vibrante
Parce que au début
Il n’y a pas la fin
Tout recommence à l’intérieur
De la bulle
De ce qui Est
Depuis une vingtaine d’années
La petite soeur de notre astre nommée Soleil
Une ‘naine brune’ a pénétré le système solaire
Et la planète
À cause de la masse
Dans son champ
A entamé une transformation
Nous pourrions dire
Que la gravité est sur le point de se
Redéfinir.

Black du soir au matin et autres clés à molette dans l’engrenage du CTRL_Sys – DanleMiel

Réflexion fantaisiste sur la couleur de peau et les préjugés: stéréotypes, préconceptions, manipulations, racismes, xénophobies, homophobies et ainsi de suite… Toute tendance confondue! Le texte de DanleMiel fait référence à une chanson de 1978 de Lou Reed, intitulée:

I WANNA BE BLACK:

I want to be black
Have natural rhythm
Shoot twenty feet of jism, too
And **** up Jews
I want to be black
I want to be a Panther

Have a girlfriend named Samantha
And have a stable of foxy whores
Oh I want to be black

[Chorus:]
I don’t want to be a ****ed up, middle class,
College student anymore
I just want to have a stable of foxy little whores
Yeah, yeah I want to be black

I want to be black
I want to be like Martin Luther King
And get myself shot in spring
And lead a whole generation too
And **** up the Jews

I want to be black, I want to be like Malcolm X
And cast a hex over President Kennedy’s tomb
And have a big prick, too

(by the way! Lou Reed was jewish from his mother’s side of the familly he once made a film with one of his great cousins that had experienced the labour camps and she was something like 103 years old when he shot the documentary, Google it up if you’re into that sort of thing)

As a photographer and great liver of the city, plus having truly lived the rock’n’roll life on the road at a later age, touring extensively with his wife Laurie Anderson, Lou got to produce his earliest works like Berlin as opera in Berlin, he really let it all rip outwards, all his earlier ideas, and i would guess that he died fully content of his life’s legacy to te true rock’n’roll heart that beat in his chest notwithstanding the alcohol and substance use and abuse, of course! He made me listen to rock’n’roll as a young adult and to this day have considered his work to be huge among the greats, next to Leonard Cohen and Tom Waits! The 3 wordsmen of the spocalypse! Stars in my heavens for sure! And there are not many! Less and less as time goes by and i listen to what any young person today can do! Forward is always the way with art, be it music or poetry, forward we push! The next one is always going to be the best one! The website seems somewhat changed, the previous was is truly amazing, now it is a celebration of his collaborations, wow!

THE POWER OF THE HEART: A CELEBRATION of LOU REED in memoriam (1942-2014)

Extraits ‘mashup’:

« La société a subi une mutation, il y a eu un coup d’état dans l’ombre. L’État policier a été déployée sans le tapis rouge, ponctué d’évènements manufacturés, sur une  échelle mondiale. Le 1984 de Georges Orwell est maintenant notre réalité, et toute personne dotée de sens critique en Amérique du Nord voit bien que nous sommes sur la mauvaise voie, en direction vers un face à face contre notre propre disparition. Et aussi que le véritable clash des civilisations comme aiment bien le nommer les think-tanks de Wall Street ou les guerres sont préparées, ne sont en fait que les désirs phychopathes, amoraux, d’une bande de vampires et zombies assoiffés de sang et des profits des ventes d’armes contre des ennemis fictifs créés de toute part par les sponsors du complexe pharmaco-agrico-militaire et des essais d’armes secrètes sur des populations endormies aux Dollarama. Inondant la société de nouvelles drogues sans cesse plus nocives et vendant la maladie pour une cure, nos leadeurs face à leur unique ennemi: BRICS, le gros bon sens, une fibre morale, une conscience et ne pas oublier l’éternel, le qui revient toujours telle un Phéonixe; les gros méchants malins Russes (GRR!…) sur le point de venir nous encommuniser, descendez dans vos abris, les Russes débarquent!! La clique de Washington et leurs Pentagoons sont en train de nous jeter sous le bus, comme ils le feront de Porochenokio et des accords de Minsk! AU suivant! Mais personne n’a l’air de s’en soucier, tant qu’on peut faire son shopping chez Machin et entendre parler à la télé des exploits de dépravés sexuels de Machine, personne ne se soucie de rien! Pendant ce temps la guerre est dans le fluore de l’eau du robinet, dans nos assiettes par voie de pesticides et modifications contre nature des génétiques végétales, dans les airs par coie de micro-ondes pourquoi ces antennes absolument partout et surtout sur chaque école, dans les centres commerciaux, on les déguise même en arbres dépendant des lieux, ils nous bombardent ‘d’infrasons’ Googlez-donc ça aussi si vous ne vous sentez pas trop déprimé, la guerre par la surveillance au point que les révélations de Snowden ne sonjt que de la fumée sans le miroir quant on nous annonce que les nouvelles smart télés ont carrément des outils de surveillance intégrés, et que ce serait à nous maintenant d’être assez intelligent pour les déconnecter, j’ai peine à croire que j’écris cette phrase. Autant que de vous dire que le chef de file des pays libres et hommes égaux, le président de Washington sur globe dresse le matin une liste d’individus à assassiner. Par divers moyens, durant le cours de la journée, les personnes correspondant aux noms sur sa liste, cetrains des citoyens américains tomberont sous les missiles ou les balles dans une petite rue bondée? C’est ça que les gens perdent de vue, mais tout le monde continue comme avant. Je ne peux pas les en blâmer. »

Mashup excerpts:

« Society has mutated, there’s been à coup d’état in the shadows. The police state has been rolled out without red carpets, punctuated by manufactured events, on a worldwide scale. George Orwell’s 1984 is here to stay, and any thinking North American can see that we are on the wrong side of the divide, and that the West is on a direct full on collision course with it’s own demise. And that the true clash of civilizations, as the think tanks like to call it on Wall Street where wars are igstigated, is in fact between the psychopathic, amoral, bloodthirsty, zombie, wishfull thinking maniacs, waging ‘endless wars with fictional bad guys for the arms industry, poisoning our food supply for big-agra-biologica- weapons-trials-called-food, and drowning our society in useless drugs for big pharma who sells disease like pancakes, faced with the a ‘morally just’ archenemy, ethically quasi impeccable, single simple human beings in Putin and his advisers with forward thinking abilities, the angular stone of any form of humanity, associated with other superpoowers such as China, India, and Brazil we have Moscow, the big bad communist bear, that’s a-comin’ for ye! The Washington crowd, a clique of ordinary individuals, through the use of the NSA an international spy-ring probably blackmailing every politician that backs Washington when it is hurting their economies, causing waves of suicides, sinking peoples hard earns savings in order to save criminals with nica cars. And nobody seems to notice, nobody seems to care, about the big red white and blue dick getting jammed up their asshole every day. The owners know that it’s called ‘the american dream’ because you have to be asleep to believe in it! »

Tel En Haut Tel En Bas – DanleMiel

Tel en haut tel en bas
Il y a le jour il y a le noir

tel en haut tel en bas
nos actes sont le résultat
de nos pensées
parsemées dans du future

de l’autre côté du mur
alors que ce sont les âmes
qui comptent
et non les corps

il y a un seul amour
une unique vérité
deux personnes
ne verront jamais la même chose
mais tout est infiniment unitaire

tel en haut tel en bas
tel en haut tel en bas

mystère et boule d’opium
dans la fumée je perçois
suspendu dans l’air
un écran pour la leçon

au collège invisible
l’univers se résume
en deux divisions
l’énergie totale
suivie de sa perception

imaginez deux étincelles
une grande qui semble quasiment une étoile
contenir tout le potentiel d’énergie

en haut tout en haut
innommable vide
au-dessus de la grille
par où le courant passe

pour que les étincelles
cascadent en triant les atômes
pour la cascade quand
l’information se fait matière

Tel en haut tel en bas
Tel en haut tel en bas

Les visages
En tête d’épingle
De l’âme aux idées
Ballet d’étincelles
À souffle coupé
Les qui mènent
Au pied du mur
Sinon refaire
L’amour avec
Un marteau

Du domaine
Invisible surgit
L’indivisible
L’essence
À peine gonflée
Les orteils ensanglantés
Dans l’enchevêtrement
Moléculaire
Avant le transfert
Des sodomites
Sur les chaînes
D’improduction
(souris quoi?!)
Au total assemblage
De toute dispersion

La porte à la
Prochaine densité
Nous redessinera
Le portrait-robot
Aux barbelées
Du temps campé
À ras l’espace
Pourvu que
La signature
Nucléaire
En quatrième fréquence
Tienne le coup
Yeux grands ouverts

Tel en haut tel en bas
La clarté du jour
Écarte les lampadaires
Transmet son accès de chair

Non mais c’est quoi ça?
Tu me fais la gueule ou pas?

DanleMiel
16 septembre

Strobe (live)- DanleMiel

Dans le décor ‘plywoodien’ du dernier acte
On arrose les ‘spots’ chauds de mensonges
Au ciel qui krach en Ukraine dans l’après-midi maussade
Les chutes de ‘Boeing’ ça ‘down’ un avertissement
Aux savants singes saigneurs de signes
AH5017, puis MH17 à 7 jours d’intervalle
Alors que MH370 toujours ‘missing’
Ça c’est carrément du chantage!
On se joue de nous comme
Si la réalité était stroboscopique
Et que sa fréquence frôlant l’invisible
Il s’agirait de l’ultime avertissement
Watch out au califourchon les nazes
Bande de noeuds coupés de leurs i
Autant de votre bêtise convaincus
O.T.A.N. Z’allez vous faire botter le cul

C’est au bord de votre crise qui vous pète
Péta et pètera au visage qu’on accepte
Si loin de votre Amérique pathétique
De votre concept de perpète sous traité
Même rédigé sur le barreau scié
De la prison que vous vous êtes bâti
En molécules ‘made in Dollarama’
Au pied de l’échelle qui mena une fois
« Une fois ne conspue pas la preuve chiantifique »
Me souffle un Bush, puis: « nous avez endurcis »
Tel qu’il est écrit au ciel d’un sacrifice
Comme un uppercut de roquettes
En provenance d’un de nos tunnels
Construit pour nous par votre armée
Payé de la vie de civils par une banque
Déguisée en armée yankee, c’est ça

Rajoute de la sauce à ta poutine, la tarte
Asticotée aux antipsychotiques rayés
D’une liste peu cher de ta raison payée
Pendant qu’on te surnomme une maladie
Sur du papier si finement réglé
Pour qu’il explose une fois biffé
Contraction d’os baignant dans le pus
Ôte mon nom de ta liste caritative
Mon James Bond en chocolat moisi
Avant qu’over’ ton ‘dead body’
Je te tatoue dans le cou
Mon point de confession:
Trente-trois (33) mille pieds

Devrait suffire aux assureurs
De clous dans le soulier de sa prothèse
À moins que dans leurs rangs aussi
Ça ne tombe comme des mouches
Des toits de buildings des assureurs
Ça fait moins loin pour collecter
Sur la police à son nom prescrite
Après avoir décimé sa famille
À l’aide ‘of course’ d’un canon scié
Après une soirée saupoudrée de bien arrosé
Ou sous le radar ces dernier temps
Aux anti-douleurs à zombies sur les stéroïdes
D’une overdose pardon ‘surdose’
D’une surdose de jamais assez
D’une surdose de jamais assez
D’une surdose de jamais assez

Partout se lamente le constat
À soif de sang et d’une aliène trahison
Nus allons leur régler l’horeur
Embrase-moi la scène de ‘strobe’
Avec ton corps sans sa robe
Que je remplisse mon trou noir
De Dieu tout puissant tant qu’à faire
Sans quoi tes molécules
Pas nécessairement faites
Pour me déplaire me hurlent en morse que:
Comme dans une bulle de BD
« Ce soir on traversera ensemble le pont
Brule l’autre contrat je te présente Judas
Judas notre homme sur le terrain: DanleMiel
Cette nuit on les avalera tous ronds
Graffignez-nous le coeur de votre permission
Terminez la phrase par notre démission:
À trente-trois (33) mille pieds
Nous avons changé notre fusil d’épaule… »

D’abord toi qui t’as sonné?
Devrait-on prévenir les hauts échelons
De consortium bandé sur la protection
Du temps que la planète ne se remète
Des dernières escarmouches magnétiques
Cachant le beau temps du soleil fâché
Que sa petite soeur ne revienne
Sans même un fichu de Welcome! party
Derrière des nuages frais sortis de la fabrique
À l’aide of course d’un laser outremondier
Ou de plus en plus à la une
De tous les écrans ces dernier temps
D’une overdose pardon ‘surdose’
D’une surdose de jamais assez
D’une surdose de jamais assez
D’une surdose de jamais assez

Tuer le temps

As-tu le temps As-tu le temps
As-tu le temps de t’arrêter
As-tu le temps d’écouter
As-tu le temps d’entendre
As-tu le temps d’apprendre
As-tu le temps As-tu le temps
Oui as-tu le temps As-tu le temps
D’attendre

Regarde bien autour de toi
Le monde est sur le point de se noyer
As-tu le temps As-tu le temps

Te reste-t’il le temps de tuer
Le temps?
Ou est-ce que l’urgence a déjà
Fait tilter tes alarmes
Et le feu embrase maintenant
Tout ce qui était mesurable
Depuis la facette invisible
De ce monde ô combien
Indivisible?

DanleMiel

 

Tout est sous contrôle -danleMiel

« La vérité est comme le soleil. On peut la bloquer un temps, mais elle ne disparaîtra pas » – Elvis Presley

Sauf pour ce qui chute
Depuis le fin fond de l’espace
Aussi régulièrement qu’un cadran
Dont les aiguilles pointent vers des météorites
Ainsi que le calendrier balisé
De soubresauts cométaires mal cachés
La déplorable raison qui n’en est pas une
Pour les exercices de campagnes militaires

Pour le déploiement tous azimuts
Des batteries anti-missile caduques
Guidées par satellites OTAN le savoir
Non pas pour anéantir Moscou
Ou Washington alors que les ogives
Ciblent régulièrement des engins
Non-identifiables depuis l’espace
Par les ruches de fiel interposées
Dans lesquelles sont progressivement
Canalisés tous les avoirs des économies
Et quand on a besoin de nous violer
Encore une couche la guerre froide
Se réchauffe les bons deviennent
Les méchants pourvu que le cirque continue

Tout semble authentiquement
Identifier ce qui s’apprête
À nous chier dessus de l’en-haut
Le reste n’a toujours été
Que du pain et des jeux
Pour ceux qui jouent le rôle de dieux
Tu aimes bien les jeux n’est-ce pas
Le moment présent t’obligera
À maîtriser celui de la vie
Une bonne fois pour toutes

L’âme compte et non pas les corps
Tout est le film que ‘tu’ te réalise
Les figurants, surtout ceux
Que tu ne peux alors là pas blairer
Sont des reflets de qualités
Que tu as en ton âme
Et pas seulement les positives

Nous sommes tous préprogrammés
Dans nos ordinateurs corporels
Pour atteindre la connaissance
Et nos leçons ne sont pas si complexes
Pourtant nous continuons
De faire le mauvais choix

Le réel grand format holographique
Si cher de ta peau payé
Va sous peu de partout se dessouder
La terre même commence à s’ouvrir
De toute part les dolines avalent les voitures
Alors que le temps fait disparaître
Des avions sous haute tension

Les serpents à sornettes vont
S’intermoléculariser entre nous
En empruntant des corps-costards
Imbus d’eux-même au pouvoir
Ce sera une invasion de robots
Sous nos regards incrédules de borgnes
Ils vont singer l’ordre d’abattre
Beaucoup de pauvres mal informés
Au nom de leur crédulité infirme

Dans quelques mois les dés indiqueront
Goodbye la propriété privée bienvenue
Fin du dollar saisi de nos comptes bancaires
Visa 666 en puce sous-cutanée
Il sera trop tard en définitive pour quitter
La ville le comté le pays la planète

Il sera toujours trop tard en ce sens que
Il n’est pas facile facile de mourir
Et ce n’est pas faute d’avoir tenté le coup
C’est inaltérablement qui tu es, ‘ ce que tu es’
Et pas ta location géographique
Ni ton état de santé physique
Qui détermineront ce que tu subiras

Avant de plonger tête la première
Dans le conduit qui mène vers
‘Ze next’ densité ainsi que son monde
Électrique lumineux et moins contraignant
Que celui que nous sommes sur le point
De définitivement quitter

Les nouveaux barbares

OTAN je préférerais me taire
Mais c’est de bonne guerre
Que je les targue depuis lurette
Nos illuminatis à sornettes
Peaux de crocos pas de lézard
Les qui ne partent jamais sans elle
Ni leurs médailles de pus

Pendant que les nouveaux barbares
Sortent à la queu leu leu du bunker
Une goute de fiel à la fois sur le bitume
E.T. parfaite recrue pour le corps de police
Des plus excentriques profondeurs
Les pourfendeurs de pyramides
Dans le crystal inversé de l’histoire
Gigotent comme des vers dans l’uranium
Avant de tomber sur le linoleum
Et voire leur progéniture
Marcher de leur propre verbe: Aller!

Pendant que Papa cloué
Dans un laborat signé Jekyll ton ancêtre
À saigner son contrat dans du béton
Sur des millénaires à la Ronde
Vivre et se reproduire sous terre
Avec la carotte de la surface
Aux futures générations
Si tu en apperçois un par ailleurs:
Comme dans ta chambre
Dis-toi que tu n’es PAS spécial mais Hyde

OTAN ce doit être différent
Vivre deux kilomètres sous
La surface dans des villes futuristes
Un battement de coeur à l’heure
Climat parfaitement controlé
Éclairage par résonance magnétique
Usines de recherche génétique

T’es salement juste tombé
Sous un radar à la mauvaise
Ou bonne place dépendant pendant
Que l’oeil qui voit tout ne regardait
PAS ailleurs qu’à la mauvaise ou bonne place
Maintenant que tu as la puce et pas qu’à l’oreille
Tu ferais bien dexiger un face à face
Jusque là ils flotteront comme à leur habitude
Tu pourras te crinquer à bloc et débiter
Ne règle rien mais défoule en sacre
Comme un type dans un soap américain
Un qui tente de passer son savon lui aussi:
– « Mumfucka, lance-t-il. This game’s just beginning
And am got a feeling this universe too tight
For me and you to fight our way out…
So what’s it gonna be?
You eat me or you frack off! »
Son altomètre frôlant le bizarre quota,
Il rajouterait: -« Sure i shant tempt you
In even a thigh bone, y’ol hipster?! »
This twisted shit gets em every time
Se penserait-il sorti d’affaires
Ne serait-ce qu’ç court terme

OTAN pour les armées
De projecteurs psychiques
Qui influencent la réalité
Des événements à la surface
Il y a des pions de plantés
Dans les corps remolécularisés
Des brièvement disparus

Or l’univers avait un autre projet
Pour lui et la prochaine chose dont
Il se souvient à peine sont et
Comme si des fils s’étaient croisé:
Il entendit alors des voix
Et du bruit d’excavation dans le fond
Très nettement il entendit les choses
Suivantes:

– « Non?!, dit la voix d’une femme.
Je sais bien que tu ne vois pas!
Ni toi ni moi nulle ne verra le couperet… »

– « Glisser hors-les-gonds pendant que Stylee
Montre de la craque à la teevee vouwaillons!
répond une voix d’homme. Mais c’est gé-nial »
(N.d.tr.: De la si tarte craque
qui ne claquerait pas son salaire
Dans un lotto-poker instant panic attack)

ET enfin j’ai capté une table ronde:
– « Bin tanné, balança une femme au fort
Accent québécois. Bin tanné
De voir kapout le système
À la banque surtout avant que ton compte
Ne serve de sac de sable à l’inondation
Qui suivra le tremblement de terre induit
Depuis la maison blanche à l’aide de satellites
Pour notre protection contre les amis
Des Clitrons aux têtes carrées Adirrondies
Alors que toujours molles à l’issu du moule
Les programmes sont limités donc les robots
Réactivés pour le prochain round du show
À compartiments rudement bien scellés
Vont commencer à se ressembler
De dos c’est plus facile à spotter. »

-« Et pour le bunker, enchaîna une
Voix d’homme. Je jurerais devant
Mes étudiants sur votre bible
Pour les protéger de leurs accès
Que oui je dirais aux portes soudées de l’intérieur
Qu’aucun otage soeur ou frère
N’ose plus même y penser
La surface quelle surface? Le monde? Un mythe!
Vouwaillons! Vouwaillons! La tee vee
Vous joue des tours belle jeunesse pardi!
Ne laissons pas les maniaques de pousheurs
De boutons continuer à nous jouer
Leur concerto de HAARP au tapioca de neurones
Bloque tous les bons signaux nous étant
Destinés répétéz avec moi Des-ti-nés
Et faites valider votre carton avant la sortie. »

-« Regardez bien ce que nous avons construit
Le degré de future que nous avons déja décrypté
Combien de passés nous avons traficoté
À quoi ça servirait de nous montrer aux yeux
Du jour sinon que de précipiter notre perte
Déja que nus ne sommes plus forts forts
Ni très inquiétants sans nos technologies
Hyper-persuasives tel que l’hypnose tant qu’à faire
C’est chien mais c’est légal sous quarantaine
Bande de gnaves on vous en montre de toutes
Les couleures de toutes les sortes aux aveugles
Depuis que nous avons fait changer les lumières
Des véhicules d’urgence depuis que tout
A été stroboscopisé voyez-vous combien
Vous n’y voyez que du feu vus êtes trop facile
Nos mouvements furent passé sous silence
N’est-ce pas là un progrès fantastique que
De déambuler devant vos yeux ni vu ni connu. »

-« Et les entendre virtuellement bailler aux corneilles
Alors que défilent devant eutx des véhicules
Qui leur couperaient le sommeil et l’appétit
La quantité et la qualité de chose qui laisse
La sensation et le gout ferreux dans la bouche
D’avaler une pierre angulaire de l’information
Si bien cachée qu’on la leur promène sous le nez
Comme l’éleveur qui cache sa carabine de la vache
Qu’il se prépare à débiter pour le boucher
Sans compter notre don de technologie dans
L’avancement de la recherche de sang synthétique
Ça ne prouve pas nos bonnes intentions ça. »

-« Bin vouwaillons! Qu’est-ce que ça vous prendra
Pour vous faire comprendre que
Nos intentions sont ni bonnes ni mauvaises
Qu’elles sont seulement naturelles
Or, que des lois alors-là fondamentales
De la nature vous échappent totalement
Vous et vos nouveaux prêcheurs échangistes
Blouse noire contre une blanche même topo
Crachée d’en haut la vérité se dissout
Dans sa lente cascade à travers le champ
De désinformation bien ancré comme le quadrillé
D’une poêle à gauffre brûlé dans la chair
Tel une grille portative pour nous différencier
Des autres dans le grand vacuum… »

-« Et notre dernier appel: Xéphyr de Saturne.
Allez-y Xéphyr, la galaxie vous écoutte! »

-« Beuh! Non en fait j’ai pas grand chose
À rajouter que c’est comme pour le reste
Quand on n’y pense pas elle n’existe pas! »

Clic. Pis encore là, peut-être que t’entendras rien!

« L’oiseau qui nait dans une cage pense que voler est une maladie »
Alejandro Jodorowsky

CutUp: danleMiel,
Longueuil, 10 juin 2014.

NB: OTAN les conflits sont la panacée
Lieu idéal pour faire des expériences
À grande échelle sur de populations
Ainsi que des échanges et mélanges
Sortis d’un film de science-fiction

 

 

Seulement plus demain

La bombe à neurones
Secouera les sleepers
Les agents incrustés
Dans ton cursus d’éveil
Leurs boutons vont s’activer
Ils sauront que tu sais
Qu’il n’y a plus depuis
Longtemps déjà de pays
Qu’un autre système
Mis en place gère le climat
Sauf pour ce qui tombe
De l’espace
Et c’est la vrai raison
Pour les batteries anti-missile
Pas pour Moscou ou Washington
Bien pour ce qui s’apprête
À nous chier dessus du ciel
Le reste que du pain et des jeux
Pour ceux qui jouent le rôle de dieux
Tu aimes bien les jeux n’est-ce pas
Apprends celui de la vie
L’âme compte pas les corps
Tout est un film
Que ‘tu’ te projette
Les figurants, surtout ceux
Que tu peux alors là pas sentir
Sont des reflets de qualités
Que tu as en ton âme
Et pas seulement les positives
Nous sommes tous préprogrammés
Dans nos ordinateurs corporels
Pour atteindre la connaissance
Et nos leçons ne sont pas si complexes
Pourtant nous continuons
De faire le mauvais choix
Le réel grand format
Si cher de ta peau payé
Va bientôt
De partout se dessouder
La terre même commence à s’ouvrir
De toute part
Des serpents vont matérialiser
En empruntant des corps-costards
Imbus d’eux-même au pouvoir
Sous nos yeux
Ils vont abattre
Beaucoup de pauvres
Mal informés
Quand les dés vont indiquer
Fin du dollar
Il sera trop tard pour quitter
La ville le comté le pays
Il sera toujours trop tard
Car c’est qui tu es
Ce que tu es
Et pas ta location géographique
Qui déterminera ce que tu subiras
Avant de sauter dans le conduit
Le trou de vers
Accroupissons-nous devant
Le tas d’os, la poussière
Du soulèvement en silence
Nous envions les trucidés
Par peur d’habiter la poubelle
Que nous avons construit
Fera pas le poids
Pour le future
Qui nous pue déja au nez
De moins en moins certain
Des enfants de nos enfants
Au bout d’une chaîne
Autour du cou
À la place d’une croix
Une ruse mise en place
Par nos créateurs
Dont les descendants
Sous nos pieds
N’ont jamais vu le jour
Mais travaillent sur les corps
Qui remplaceront les nôtres
Dans des laboratoires
Et des bases pour le clonage
Du futur augmenté de savoir
Pour que d’autres âmes
Puissent refaire le cycle
Dans l’ère interglaciaire
Qui souffle sous ta porte
Au silence de toute voix
Oublie tout
Ce que tu as appris
Quand j’aurai fini
De compter jusqu’à cinq
Tu te souviendras
Que dans le grand tableau
Minéral, végétal, animal
Parleur créateur
Là ou le corps termine
Hors temps espace variable
En lettres de feu
Dans l’obscurité dense
Ses mots se perdent
Seule la connaissance protège
Dans le vacarme de la fin
Pose toi des questions
Reste pas sur ta faim
De comprendre pourquoi
On plie déjà les chaises
Confiant qu’ailleurs
Sans doute autrement
Tout recommence
Ici on ne dira seulement plus:
… demain
Pas après la nuit
Des comètes jamais
Plus demain.
danleMiel,
5 juin 2014

J’attends une réponse du multivers

J’attends ma réponse du multivers
Vois plus très bien ce qu’il me reste à faire

Crise de radium au système appauvri
Bienvenue sur ce poème des temps gris

Je shoote le timbre tu sniffes les gélules
De solution finale sous prescription

Fauchée à un cancer terminal
Et pour le reste on fera comme si

L’avenir se créait sous capsule
Que tout est cool tant que ça stimule

Saigne bien ton signe de croix aussi
Pendant qu’on t’intube à la dynamite

Science poétique infuse-nous la vérité une
Seul unique amour pas pour des prunes

Dans les interstices de cet interview
Avec un démineur en champs astral

À la peur odeur de souffre
Et du souvenir craignos des visiteurs

Petits paquets de toubles vert de gris
Apparitions des grands yeux dans la nuit

La totalité de nos vies entièrement vouées
À nous prémunir contre la guerre

Faire souvent semblant de respirer
Ce que le monde s’en fiche du réel

De toutes les causes même les rosées
Définitivement perdues d’avance

À quand les immenses triangles silencieux
Entreprenant l’espace aérien barré

Merci de l’honneur d’abattre des civils
Toujours match nulle monsieur le président

De l’histoire je retiens: ‘jeunes entrepreneurs’
Banquiers beaux gosses de compagnies

Terminé en cendres au plus offrant
Sur leurs polices d’assurances

Signés du nom de leurs employeurs
Leur ayant coupé la vie sous les pieds

Et en millions de bites de leurres
Se débarrassent par courriel des veuves

Ainsi que tout le fric dans notre dos
Innondation pour cause de loi martiale

Les sévices secrets éliminent les pistes
Première devise des familles aux ancêtres sous-terriens

Des armées entières de clônes d’intérieur
Génétiquement mariés à certains de nos ancêtres

Adresse de la pancarte SAISI
Pour cause de gouvernement

A vidé ton compte pour se graisser la dent
Pillé ton ADN pour se créer des enfants

Vendu les tiens au plus offrant
Dans des tours capitonnées à la ouate

Assis sur du capitale bientôt: So what?
Gouvernement mondial toutes dettes à zéro

Pendant le crise pandémique sans précédent
Il manquera de tout surtout du papier toilette

Obama va crier Bingo devant l’échec
Et ses maîtres siffleront l’air de Banco!

La pub de gratteux (lotterie instantanée) dans leurs bunkers
Attenants quelque base secrète pharmaco-militaire

En attendant leurs riposte aves des bombes humanitaires
On va se torcher aux billets de banque

La révolte se fera capturer le reste seront pendus
Avant que la clarté putréfiée sur le sol

Remplisse des pichets de gale aux assoifés
Quant aux coeurs en cavale d’illusions maison

Avant de décroiser le noeud
Prévu pour l’enterrement-party

Des filles de Pointes Saint Charles
Viendront nous saigner les proverbes

De quelques inconvenants dandys
Dans un parking de Uniprix en Mr Toutlemnonde

Mille caisses de Molson dans cour arrière
Du bungalow hérité de sa grand-mère

Sponsorisée par un Conseil des Arts
De poilus et saouls poètes rempli

Saint Christophe est dans le plâtre
On a pus grand chose à espoirer

Sans sa ceinture de chasteté oblige
À genoux les brûlures de pipes

Soirs sombres à l’horizon a caserne
Ou sucer toutes les bites de la taverne

De Haschich tombées par terre
(passer l’apirateur sur des bites de dope quoi?!)
Dans le tapis vert qui trinque à l’aide!

Abonnement gratuit et travaux farcés
Mercenaire assez dur à faire bouillir

Pour ne pas se tourner vers les innocents
Mitraillette crachant

Pour des compagnies heu corporations
Depuis que les nations-unies ont le dernier mot

La chasse à l’âme en milieu urbain
Par ordre exécutif: texto;

Dans une ville peut-être chez-vous: c pas kool ça?
La même semaine que ne se fera la belle les USA

La bible de drônes hackés à mort
Par des pirates juges jurys bourreaux

Retranchés dans leurs bunkers construit d’avance
Pour les pédalos musclés et Tsars tatoués finance

À la partie d’échec évolutionnaire je succombe
Lançant mes ultimes S.O.S. dans un trou de vers

Sur le fil de la formule qui se mord la queue
Entre les haut-le-coeur d’une introspection houleuse

Qui fera bientôt basculer le miroir
Entre le vivant et son complément invisible

Et autres sports de groupes non-dupes à la constipation
Conspirée au goal des fours des camps crématoires

Pendant que nous déchargeons la charpie
Des trains de l’annihilation par états désunis

Comme ailleurs je l’ai déja écrit
Nous autres on a hâte aux Zombies, d’ici-là:

J’attends ma réponse du multivers
Vois pus très bien ce que ça me tente de tenter

Et toi! Oui: Aurais-tu ketchose à suggérer?
On sera deux à faire semblant de ne pas y toucher! »

 

DanleMiel,
23 mai 2014, long’oeil

 

 

Élasticité du réel 1

Après le corps tel que nous le percevons
Ce sera sans coup férir que la fracture
De quitter le monde en apparence
Paraîtra vu du dehors comme un massacre
Pour notre tas de molécules visibles à l’oeil nu
Paradoxe certes du point de vue palpable
Des particules de l’illusion passant à la prochaine
Peau qui n’en est pas une mais l’infini de possibles

Chaque battement de cil suivi d’un soupir provoquera une chaîne événementielle que le destin n’avait pas prise en compte alors que tout vacille indicible/ Dans son ineffable calcul des possibles un fil traînant au bas d’un écran en suspens alors que les étincelles cascadent vers le miroir déformant de la matière depuis le verbe une molécule à la fois par vagues et tourbillons qui s’empilent se tordent dans le sens opportun/ Pas plus tolérable que l’éternité la paix renfloue les cimetières et non l’inverse des odieux spectres du bonheur promis notre poussière calcifiée fera faux bond aux pensées magiques coulant à pic au bout de la planche enflammée sur laquelle nous procédons parés au pire

Il nous sera montré comment commander
L’écran sur lequel les étincelles dansent
Avant de cascader jusqu’ici bas de l’illusion
Purement et simplement de la parfaite semi-clarté

Au monde de la parfaite semi-vérité naissante
Toujours est-il que connectés au réseau
De la pensée de l’avant qui dévisse pour unir
Pendant que le ciel commence à parler
Les langues de feu arrivent et un sacré boucan

S’ensuivra quand les principaux acteurs
Se positionneront sur la scène de l’onde nouvelle
Des univers que sous pression nous sommes
En train de concevoir sans le savoir

Toutes les solutions que nous imaginons
S’inscrivent dans le grand livre de la création
Et après le corps nous les deviendrons
Ces buildings ces civilisations ces univers

Ou suis-je? Tout est une question de perception mais dans l’absolu nous sommes partout à la fois quand et si nous le désirons car le monde est en soi/ Physiquement parlant le fait est que nous sommes toujours chacun au centre exact de notre univers propre/  “L’homme est un petit monde” Dans un sens très réel nous ne sommes jamais allés nulle part/ Nous n’allons pas quelque part notre perception fait évoluer le film dans lequel nous évoluons/ Quand par exemple trois personnes parlent autour d’une table il y a trois univers cohabitant et s’entrecroisant spontanément en fonction de leur équivalence de forme (spirituelle) ils forment un nouveau corps un bébé spirituel car dans ce monde-là les désirs deviennent des objets des forces des anges/ Comment y voir plus clair? Et ce n’est qu’en nous éveillant dans le rêve la nuit que nous accédons au corps-lumière les premières fois/ Chaque fois que nous quittons le corps charnel pour notre chariot de lumière flottant juste au-dessus de la chair cela devient plus clair d’une fois à la suivante

Nous apprenons peu à peu à naviguer
Ces ondes qui tourbillonnent autour
Du corps métamorphosé en étincelle flottant
Dans le noir certes mais un noir spécial
Si je regarde vers le bas du quotidien
Le fait que mon corps de chair
Semble avoir disparu et un tapis
Quadrillé d’une lumière verte fluo
Recouvre le sol à perte de sensations

À prime abord lorsque tous nos bras
Apparaissent et s’activent on pourrait
Avoir l’impression que c’est un moyen
De locomotion et que nous faisons
Une randonnée astral et que notre flamme
Va quelque part d’où le terme voyage
Toujours au coeur de l’acte toutefois
La majestueuse projection des gouttes
De nos catalyseurs propres foutraques
Dans le mille cible sans nos corps

Fini l’obstruction armée d’étincelle
Qui met le feu aux mèches
Le monde se déploie au coeur
Sous nos pas immobiles sublimes
Et à l’horizon de la chair tout se tord
Notre étoile se dresse en moment fort
Verticale et cadavérique souche

(Guerre sur terre/ Mais cela offre la possibilité à chacun de prendre conscience que les apparences sont trompeuses: d’une part ce qui nous apparait comme la ‘guéguerre’ des hommes n’est qu’un écran de fumée car les pays, les économies, les cultures, les tribus sont des ‘illusions’ maintenues en place pour siphonner les ressources, car nous vivons depuis belle lurette sous un seul et unique gouvernement, et le véritable ‘ennemi’ n’a jamais été ici-bas mais bel et bien ‘là-haut’. Les guerres sont des programmes de développement génétique destinés à détourner l’attention de l’humanité du ciel où notre réel ennemi (comètes, météorites, tornades, poussière cométaire, astres en perdition d’orbite, etc etc) préparant une prochaine mission qui elle sera ‘fra-cassante’ si on se fie à l’art rupestre et aux références aux ‘dieux méchants’ de la mythologie – qui sont des phénomènes cosmiques et non pas une invasion de ‘E.T.’./ De plus, ces guerres sont le parfait prétexte pour mener des expériences sur la matière ‘humaine’, pour lesquelles nous refuserions catégoriquement de servir de cobayes si nous en étions informés. Cela a toujours été la fonction des armés, ce sont des ‘labo-rat-oires’ génético-pharmaceutiques à ciel ouvert./ Guerre dans le ciel/ Les satellites contournant notre planète à des coûts qui paraissent aujourd’hui  prohibitifs, sont accompagnés de beaucoup plus nombreux satellites armés jusqu’aux flancs pointés vers les cieux, munis d’instruments de mesure – à côté desquels la technologie terrestre qui nous est révélée ne dépasse pas le niveau des cromagnons en termes historiques – prêts à lancer des armes qui nous sont cachées, et qui sont gérées dans des bunkers souterrains disséminés un peu partout sous la croûte terrestre ou étonnamment il fait bon vivre en comparaison à la surface./ Faim sur terre ou ‘guerre alimentaire’/ La ‘faim’ sur terre, malgré la douleur qu’elle provoque, et sa réalité ‘tangible’ que nous commençons à ressentir dans nos pays dits ‘riches’ sont aussi une occasion fondamentale pour éveiller la masse au fait que contrairement aux bêtises qui nous ont été enseignées, nous ne sommes pas les ‘maitres’ de nos destinées, et qu’il y a des ‘êtres’ plus développés qui nous utilisent comme ‘nourriture’ (pas au sens de nous manger, bien que cela aussi ait une part de vérité) et qui manipulent notre développement, et ce aisément, en retournant dans le temps par exemple et en changeant des choses pour que notre présent et futur s’aligne de plus en plus sur leur projet d’avenir./ Cancer ou ‘guerre corporelle’/ Équilibre de l’univers/ Bref, tout est une leçon, immense et éternelle leçon d’équilibre entre le ‘Service de Soi’ et le ‘Service de l’Autre’ sur le plan de la cosmologie (en raison de laquelle notre ‘logique’ ne fera pas long feu) Tout est à réapprendre basé sur le fait que l’Univers pullule de formes de vies qu’il nous a été interdit d’acquiescer – dont certaines sont nos ‘géniteurs’ ‘maîtres’ et ‘contrôleurs’…)

Une fois rencardés mes esprits et moi
Sommes retournés d’où nous étions venus
Un point qui disparaît dans un champ lumineux
Capable de se rassembler sous différentes formes
De se projeter dans des expériences limites
Dans le but de tester sa résilience

En guise de sous-titre à la solution étrange
Vivre ou mourir sur le champ d’aucune bataille
Les utopies coincées sous un cheval mort
Sont deux prédilections impossibles à prédire
Qui se réalisent toujours trop tard d’un noeud

Face au degré d’élasticité imprévisible du réel
Leur consistance imaginaire va et vient
Pouvant être incluses au projet de la nature
On pourra certes le vérifier mais basta!
Va d’abord pour le côté ombragé de la rue
Longeant d’interminables murs parfois coriaces

Quand il s’agit de les escalader telle une vérité
À vrai dire, elle est quasiment nulle car
Impossible de prouver si nous vivons vraiment
Ou si nous sommes simplement morts

Et que nous nous imaginons cette vie
Seule chose chose qui soit certaine
Reste le trou de vers par lequel
Avant d’être mort au moins une fois
Nous fuyons la chair et ses os
Comme la peste ou la pendaison

Je languis la traversée par le cerceau
Que les flammes indiquent dans l’obscurité
Comme seul guide à mes confusions
Sur la nature de notre prochain état

Ce sera l’électricité ou l’éclat fatal
Du verre antiballe de haute précision
Quand il aveugle le tireur fou d’élite

Psst! On ne meurt pas, on continue seulement…

God blesse! ( Best of DanleMiel)

Nos naufragés émergent au cœur de la tourmente
Armés seulement du verbe aller
Dont les experts ne savent quelles conclusions
Encore tirer, sinon que tant qu’à tirer

Tirez sur quelqu’un d’autre, ceux-là savent
Qu’on peut même pas les torturer
Après un accident jugé mortel soit disant
Ils se réveillent dans cette étrange réalité ici

En priant que cela ne revienne à la normale
L’âme dans ses nouveaux habits module la formule
Prépare le curriculum qui servira de sérum
Pendant que le corps croupira épuisé

Grommelant soudain la langue du sauvage
Culture et refrain de cet alentour conditionnel
Alors que la partie du corps avec des ailes mènera
Sur plusieurs plans sa conquête parallèle

Dans les couloirs d’un collège transparent
Somme des sens tournés vers ce cœur brisé
Perdu dans l’encre du créé, à chacun le sien
Tels des détails que l’on rêve d’oublier

Aussi vrai que god admire ce qu’il a créé
En clouant sur son passage de terribles atrocités
Toujours à titre de conseil amical virtuel
Dessoudant la pays plutôt que de le labourer

Savoure à fond combien l’amour détruit
Ensuite tu auras ta licence pour créer
Ça ne lésine pas sur les décimés, la vérité
Aussi vrai que l’injustice bosse chez les anges

Qui suivent son cours au suivant suivant
Le verbe aller décline peu à peu de conjuguer
Sauf au-dessus du donnant-donnant
Dans une alliance contre nature

Régurgitée par le corps comme un s.o.s. car
Il y aura toujours de la fracture à essuyer
À chaque instant présent tu choisiras
Pourtant uniquement toujours

Entre l’Autoréalité pleinement assumée
Signifiant de distinguer entre ce “quoi” que tu es
Et tous les autres “quoi” flottant dans la clarté
Là quand plus on accepte de changer

Plus la Lumière intercède et nous en fait suer
Bref la création sans ton consensus
Telle que tu l’as toujours subie
Ce ne sera plus ta tasse de thé

Vrai comme god répare tous les pots
Inutile de tergiverser au retour
À genoux nus pieds sans chapeau de cowboy ni Cadillac
Embrasse au retour d’exil ta propre crasse presto

Signifiant que si toute l’humanité est en moi
Il y en a plusieurs à qui je demande pardon
Les gens qui t’entourent sont ta tribu
Ding ding mise à jour le programme

Marie-toi vite sinon t’es Next ! au poteau
(ahaha… genre le diable dans le fond,
mais il a raison ce sacripant)
Va te montrer de quoi tout es capable

Quand tu t’y mets épais sur la beurrée
Entends-tu les hélicos dans le claquement
Des bottes au bout d’une laisse
Quand tes miradors aveugles

Auront suffisamment sué
La bile de l’immondice d’iniquité
Auras-tu assez dormi sous le phare
Depuis que le pont se sera écroulé

Pour accepter ton prochiant degré
Qui lui ne se limite pas au 3D
Aussi vrai que god est seul en toi
C’est rien que lui qui veut te niquer

Sous toutes tes coutures au moins
Ou exactement l’inverse sachant de qui ça vient
Là quand plus on s’efforce de se rendormir
Plus le rêve prend le dessus sur son opposé

Regarde moi bien cette table mon ami reste
Goûte à la terre ma parole du ciel décanté
Aussi vrai que la catastrophe va débarquer
Pour te servir de réveil matin

Tsunami volcanique et revirement de fonds de retraite
Saoul sous la table de la taverne
Que peu à peu tu te redresse
Géant longtemps oublié dans la caverne

De l’allégorie de Platon
Tout de même pendu au fil
Qui te relie à la clarté
Là quand plus on s’efforce de se rendormir

Plus le rêve prend le dessus sur son opposé
Là quand plus on s’efforce de se rendormir
Plus le rêve prend le dessus sur son opposé

DanleMiel 2012

Poésie replète 2.0 Caresses tectoniques

Tes caresses tectoniques mordront bientôt à mes larmes grises, tu sentira que tu le savais déjà que le volcan était en toi, seulement que tout ce qui constitue l’univers étant toi, tu te posais de profondes questions sur la mort, à ses armes dans la zone poussive de notre table est mise, la question de la séduction massive, que la guerre passerait par nous, comme une solution active tu ne pouvais trépasser sur une expérience du vide car nous savons que rien ne se distingue de rien vu de suffisamment haut, tu sais très bien que tu ne sais pas comment tu sais cela, comme de réveiller le soleil depuis tes millénaires dans les états minéraux, d’où tu as conçu là de si loin de l’ici maintenant tenant pourtant compte du fait qu’il n’y a pas que nous qui en bave, et que ceux qui en bavent autant constituent un univers parallèle avec nous, de cet exile aux anneaux de feu dans lesquels sauter comme des chiens de foire, ces trous furieux parsemés entre nous comme le futur antérieur d’un présent impossible, si depuis que tu as compris le sens profond de ta graduation proche et que comme le corps le temps aussi te pèse, comme moi enfile-toi les grammes de courage héroïque pure juste pour voir si tu es mûr pour arrêter l’horloge tu verras que les autres meurent mais que nous n’avons pas ce luxe car ensemble nous plongeons droit vers le mur mais nous touchons de biais la surface du jus de réel qui coule entre nos tas de chimie trafiquée aux OGM, et qui ni l’entropie par ses soubresauts cancérigènes, et par quelque formule déjantée nous sommes nécéssaires aux bon déroulement de l’univers dans son ensemble, même si nous trouvons que nos vies sont plutôt inutiles à ce stade, les assuétudes à l’accélérant de seringues sales y aidant,la torture des ‘aiguilles effilochées pour l’ordalie, droit vers le mur que l’on accepte comme amour, que l’on aime de tous bords tous côtés tout dans un accord tacite sans quoi ce sera ou la destruction massive ou l’exit alors que des continents clignotent avant de couler, mal alignés sans le massif espoir de partie gratuite au flipper cosmique on sourit jaune de nos dents restantes, en attendant la boule de cristal supplémentaire, qui elle? Oui elle! Mais nous épargnera-t-elle la cata des catas, la majeure et vaccinée d’entre toutes les partitions d’éclectica climatique, ce dos d’âne stratégique à la renverse nous ouvrira-t-il un oeil sur l’invisible relais, les portes des conduits, alors que par inadvertance sur le tas, si par mégarde j’ai omis d’aborder une des questions clés: n’hésitez alors surtout pas une seconde à égarer votre GPS dans le grand parc à voitures du vent, d’où l’on m’interrompt depuis la fin des temps, pour m’interroger sur le sens du sang et autres extrêmes philosophiques, alors que bien rouillée votre observation, cela fera bien des jaloux lors du tremblement normal de ciel déboulonné juste pour voir si l’enfer ne se cacherait pas là derrière, blotti à toute épreuve notamment l’ouragan derrière les piliers en ouate du ciel cotonné à souhait ce sera avec les yeux bandés que nous rongerons les théories sans d’abord les avoir testée sur les souris, ou est-ce que ce sont les souris qui se servent de nous en tant que cobayes, j’oublie… Mais du ciel rempli de bolides foudroyants et de citadelles majestueuses flottantes garnissant le ciel d’entertainment alors que toutes les lumières de la grille seront tombées raides mortes, que les batteries mêmes ne nous seront d’aucun secours dans le noir naturel des nuits du nouveau calendrier humain, de notre tribu réduite à un dixième de sa présente présence.

Dans l’atmosphère source de lumière avec ses anomalies
Trop de temps libre et rien d’autre à faire rien de gros
À ce qui n’a qu’un point de contact un seul drapeau
Avec une courbe nommée réalité pour nous en détourner

Pendant qu’une série de tempêtes une guerre céleste
Déferlait géante ses inondations record supputant de la lave
Depuis le paysage d’inversion devenu baromètre de la normale

Comme on détrousserait hélas une proie trop facile
D’autres variables pour des motifs plus ou moins nets
Filtraient d’utilité qui sans la couper augmente
L’expression de son exemple élémentaire soit synonyme

Plus loin encore ces mêmes immeubles apparaissaient
À mesure que nous avancions sur le point de non-retour
Aux façades trop soudainement décrépites
Enlacées les unes aux autres comme des sosies

Les opposés en soi se momifiant côte à côte
Dans les alentours fugaces de nos corps électriques
Par définition de lignes brisées ondoyant d’acharnement
Et les trous noirs qui apparaissent nous aspirent

Du paysage sous le choc suite au passage qui relie le passé
Aux franges de présent entre les îles lumineuses
Du choix contondant à la puissance dix de se défaire
Du corps et de ses sales habitudes

Une porte en forme de collection de chastetés
Trop longtemps creuses pour vouloir les posséder
Telles des statistiques biologiques improbables
Parmi les points marquants qui séparent les mutants

Du reste de la population dont la moitié par définition
Vampirise l’autre moitié la génératrice de clarté
Qui ne se réveillait généralement pas beaucoup
Pendant que les premiers Boeings disparaîtront

Une doline avalera une commune entière
Entre les discours de guerres et rumeurs
De conflagrations imminentes qui pendant ce temps
Ravageront la moitié du pays par le déni

Des arbres foudroyés mettront le feu aux forêts
Pour la vérité si cruelle puisse-t-elle d’abord sembler
Nous ne remarquerons que l’arrière-goût de la fumée
Cette expression de nos difficultés à nous responsabiliser

Filtrant les contraintes de l’environnement
Que nous-mêmes aurons créées tels des savants innocents
De l’âpre démesure roussie des matins d’après
Nos expériences le fait que après la crise et le krach prévu

Dans nos plans aux demeures éventrées et saignées
À ciel ouvert bombardement oblige l’apparition des ‘autres’
Habitants de l’univers proche et lointain qui arrivent
Sur l’onde du grand cycle peuplée des pensées pures

Nous irons sur son chemin défoncé nous y blottir
Sans jamais nous retourner une seule fois à jamais
Sur l’expérience de la division que l’on aura surfaite
Assimilé comme le jour et la nuit la mort la vie

Que tu actives sans faillir ni te demander
Comment tu fais tourner les planètes autour des étoiles
Sans te souvenir comment tu as appris à le faire
Depuis des incarnations de granite

Sans pour autant jamais perdre la destination
Le cap en aval le test ultime se souvenir
Du future par lequel communiquer directement
Avec le projet final nommé Dieu sur ou hors-Terre

C’est comment de nous réveiller sans jamais nous être endormi
Une main réactive l’interrupteur sur le future être
Dores et déjà formaté tu n’auras bientôt plus besoin de te souvenir
Ni des années de dépression ni des années-lumières

Une fois que tu entres en quatrième les leçons de troisième
Sont devenues la réalité automatique de ta projection
Sur le petit écran portable de ta création dans la bulle
De l’âme notre hologramme conscient de son unicité.

 

Fleur de l’âge (ou 25 ans déja)

Ne jamais rien dire, extraits

PAR CHUTES

Lorsque passe l’excès
Dépassé à la limite
Trop plein de jamais assez
Tout, faire, tout goûter, tout
Dépenser, boire, manger
Baiser, tout fumer, sniffer,
Shooter, tout…
D’insuffisance en insatisfaction
Chronique, le cortège des sens
Défie la mémoire, l’endort…
Souvenirs mieux dessinés
Que des fossiles, ça tourne,
Ça recommence, ça spinne.
Encore et encore
Les tourbillons m’entraînent,
M’enlisent.
En spirales plus profondes.
Mouvement concentrique
Me suçant le sang…
Sensations vers le fond
De mon centre
Pour un autre milieu.
Une autre manière
De psychose secrète indécelable.
Pas tout à fait une autre
Dimension… Juste la fraction
D’espace régissant un univers plat.
Tout en épaisseurs, par couches.
Plus ça tourne, plus je glisse
Comme projectile sans issue.
À bout. Controuvé. Télescopé…
Jusqu’à l’émergence de l’autre coté.
Le perpétuel devenir en bloc.
Du temps fuit et il ne me reste
Que des trous de mémoire;
Mes archives.
Tout seul dans l’étroitesse
Du langage. Là où les mots existent.
Là où il ne s’agit pas que
D’un petit peu de vent.
Là où ça compte.
Cette nuit ne t’inquiètes pas,
Je me souviens…
Sans desserrer l’étau de la voix
Dans le texte, ses irradiantes liminaires…
Entre tendances du moment,
Le compte à rebours, en attendant
D’autres signaux; je me souviens
De toi… Du jeu
De glaces obscures
Paginant les moments troubles
De la biographie que je me fais.
Je me souviens de tes paroles
Exactement. Tes subterfuges,
Nos rires et les regards.
Mutés, obtus. Je me souviens
De rumeurs à notre sujet.
Je me souviens de moi…
Recollant déjà des morceaux
D’écorce de manuscrits
Afin qu’ils tiennent debout.
C’est comme ça qu’on s’est connus.
Tu m’as vu tomber souvent.
Me relever. Retomber trop souvent.
Me redresser trop fracturé
Pour fausser la courbature du réel
Sur le plan du récit ou même
Insister lourdement.
Cette nuit la bière,
Les barbituriques et le passé
Persécutant la mémoire
Me tordent le bras.
Encore une puis je m’étends
Par terre. Avant de faire
Trop de remous. Avant…

PERSONNE N’AIME ABSOLUMENT PAS

Personne n’aime absolument pas
Extatique  ça quand je parle trop
C’est ce que ça veut dire
Sans me laisser convaincre que
Personne n’en perçoit l’ombre
D’une différence de toute manière.
Assis devant le café refroidi
Depuis quand? Sans malice…
J’attends et c’est gratuit, alors
Si c’est pas pour une photo
Personne ne viendra m’emmerder.
Je m’emmerde moi-même
¨Ça ne se voit pas trop
Depuis le temps que
J’attends
C’est au moins la bombe
Un envahissement extra-terrestre
Rien de moins qu’un holocauste
Que je souhaite
Comme fin
À cette misère, ce délabrement…

À PERPÈTE J’ENVISAGE

Sur les barricades indispensables
D’une fuite d’imaginaire.
Devoir porter cette ordure dans
Mon sang. L’odeur
Des cauchemars redondants.
J’envisage mon ‘remake’ dans la glace.
Reflux de boue. Café, cigarette,
Trop de vin, toute la bière
Et jamais assez de sommeil.
J’envisage l’espoir d’une cure…
Zéro. Puis ça tourne…
Sans orbite exacte.
L’univers mal huilé
Grince dans son circuit râlant.
Fixé tel un moment photographique
D’avant le tumulte, l’avalanche.
Dehors, ce n’est jamais le moment,
Attends. Toujours arrête.
J’y vais…
Je repars pour ce qui ne saurait
Me séduire de l’autre côté
Des barbelés. Une balle siffle
Puis ricochet d’un tireur fou
Sur les toits.
Des ravages intérieurs,
J’envisage le pire.
Dehors c’est toujours au revoir.
Il faudra déplier les cartes,
Sortir le compas, la boussole
Pour une destination variable.
La trappe…
Oublier serait tellement plus
Vivable. Les costumes
Ont étudié le scénario.
La vie est
Une bien plus belle place
Lorsque l’on a quelque chose
À prendre.
Plus rare que le radium,
Je cherche mes pilules.
Renverse des tiroirs.
Ce courage me fait peur.
D’une peur de quoi?
De rien de descriptible.
À perpète, j’envisage de sortir…

Ne jamais rien dire.1989, Écrits des Forges

4ième de couverture

Daniel Guimond est né à Longueuil le 21 septembre 1959.
En tant qu’artiste multidisciplinaire il a travaillé avec un mélange de texte, vidéo, et performance depuis 1977. Depuis 2007, il fait de la musique pour l’internet. Voire Soundcloud sous: DanleMiel et Para Ad.

« La vie est une bien plus belle place
lorsqu’on a quelque chose à prendre.

Plus rare que le radium, je cherche
une pilule. Renverse des tiroirs.
La boisson est finie.
Ce courage me fait peur.
D’une peur de quoi ?
De rien de descriptible.
À perpète, j’envisage de sortir… »

56 pages
11,4 X 18,0 X 0,6 cm
Poids : 70 g

Sold Out!

Quand la vie n’est seulement plus viable

C’est sur fond d’écran noir absolu, de vide
Par absence à la source soutenue
Que l’œil au sommet de ma pyramide
Songe souvent à se jeter dans le vide

Tel un spermatozoïde dans la course tordue
Braqué vers l’ovule et le feu au cul
Sans héros attitré pour le clip ‘rescousse’
Venu de loin se porter volontaire qui se trémousse

Un jour sans doute quand nous serons
Déscotché de nos écrans petits ou grands
Cas de force majeure oblige ou loi de plus offrant
Nous sommes face à un inconnu de taille

Un à la racine carrée dans notre monde rond
Un qui par ses prodiges fera vite sauter les gonds
Dématérialisant d’abord des jets ensuite
Une ville juste pour savoir s’ils ont notre attention

Ensuite comment expliquer à la foultitude
Que nous sommes pris en otage tous
Autant que nous sommes et qu’il y aura
Beaucoup beaucoup de sérieux dégâts

Dans des nuages pendant ce temps
Au-dessus de chez-nous partout
En lettres de feu la missive apparaitra:
« This is not an act of good », signé god

Le temps de nous rendre compte que
Au-dessus de notre état il y a eu, a, et aura
Une autre couche de réalité peut-être même trois
Et que leur chaîne alimentaire passe par nos égouts

Que leur technologie fait de nous des singes
Loin d’être considéré savant dans leurs rangs
Sont nos créateurs se perçoivent nos parents
Nous épargnent déjà moult douleurs désagréments

Si seulement nous savions savoir mieux
Exemple quand les bolides intergalactiques
Bliperont-ils en choeur sur les radars et enfin
L’onde passera-t-elle sur tout tel un mur de feu?

 

danleMiel, 17 Mars 2014