Quand ils ont chanté – Egolution

Quand ils ont clamé :
Repens, repens-toi,
Je me demande ce qu’on comprenait,

Quand ils ont crié :
Repens, repens-toi,
Je me demande ce qu’on entendait,

Quand ils ont hurlé :
Repens, mais reprends-toi,
Je me demande ce qu’on espérait.

Quand ils ont balbutié :
Pardonne, pardonne-toi,
Pardon d’avoir cru,
Pardon d’avoir douté,
Je me demande ce qu’on saisissait.

Quand ils ont susurré :
Remets, remets-toi,
Remets ton collier,
Remets ta vie en laisse,
Je me demande ce qu’on percevait.

Quand ils ont chuchoté :
Permets, permets-toi,
Permets-toi le noir,
Permets-toi le blanc,
Je me demande à quoi l’on pensait.

Quand ils ont braillé :
Excuse, excuse-toi,
Excuse-toi pour tes fautes,
Excuse aussi celles des autres,
Je me demande ce qu’on écoutait.

Quand ils ont chanté :
Refais, refais-toi,
Refais-toi un jour,
Refais-toi une nuit,
Je me demande ce qu’on imaginait.

Quand ils ont bramé :
Repens, repens-toi,
Je me demande ce qu’on retardait.

Quand ils ont beuglé :
Repens, repens-toi,
Je me demande ce qu’on prévoyait.

Quand ils ont rugi :
Repens, mais reprends-toi,
Je me demande ce qu’on attendait.

(paru sur: AMOURS DE TRAVERSE, oct 2007)

NB: Chers amis auteurs francophones, je comprendrai peut-être un jour mais n’accepterai jamais pourquoi les français insistent à chanter en anglais? Franchement! Et pour beaucoup, c’est pathétique, les anlgais ne vous écouteront pas, il vous manque quelque cours par correspondance-là, sorry les amis! (JE TROUVE QUE ÇA FAIT plutôt FAUX-JETON, BON C DIT!!)

Quand j’entends des textes qui seraient formidables dits dans notre langue mère massacrés dans le jargon de ShakeTheSpear ça me revire la gorge à l’envers! D’autant plus que, et je te parle par expérience (vécu: Miami 1970-75, France (Montpellier-Paris) 1980-84, Dublin 1984-88, Vancouver 1988-94) car depuis que je suis revenu me cramponner au Québec il a déboulé des milliards de pistes depuis la France par des auteurs/ chanteurs qui comme on dirait se veulent plus catholique que le pape! Nous n’avons absolument rien à envier à l’anglais, et je sais que les anglais adorent écouter nos textes, même entouré de leurs amis, même quand aucun n’y comprend un traitre mot! Ça leur donne un air de supériorité et attise leur curiosité! Okay ma séance de ‘bitchage’ est finie! Merci! BE YOURSELF & KEEP IT REAL!!

Chaque entité est l’auteur de sa propre création /Each entity is the author of his particular creation

CHAQUE ENTITÉ EST L’AUTEUR DE LA PROPRE CRÉATION
(English below)

« Chaque entité est l’auteur de sa propre création. Il est vrai que certains points de référence sont communs à la plupart des créations des gens, notamment certaines données concernant la société et la culture dans lesquelles ils vivent. Cependant, la création de chaque entité lui appartient en propre. Les inclinations qu’elle encourage dans sa vie deviennent les tendances de son propre monde. Les entités sont des gens de grand pouvoir. Elles font partie du principe divin. Toutes les entités, même les éléments, les animaux, et toute la nature, ont ce pouvoir. Mais toutes ne savent pas qu’elles l’ont. En conséquence, elles en font usage sans effort et sans aucune impureté, étant incapables de modifier leur nature, et capables seulement de la suivre.

Vous, en tant qu’entités conscientes, vous avez une plus grande aptitude à créer, parce que vous avez conscience de vous-mêmes. Vous avez conscience que vous êtes des êtres en train de chercher. Vous avez une fonction d’observateurs. En fait, de nombreuses entités ont une fonction très complexe d’observateur, dans laquelle l’observateur observe l’observateur qui observe ce qui se passe. Vous pouvez susciter une grande complexité dans la façon dont vous percevez les choses et dans votre choix de points de focalisation.

En conséquence, votre création particulière présente parfois une spectaculaire différence de coloration par rapport aux créations de certains de ceux de votre entourage, dans votre expérience quotidienne. Lorsque vous avez acquis le sens de votre propre pouvoir et que vous décidez d’utiliser correctement ce pouvoir, vous devenez une force qui dépasse le cours normal de l’énergie humaine. Parce que vous vous êtes éveillé à votre propre potentiel de créateur de votre propre univers, et parce que vous avez commencé à vous mettre à créer cet univers comme vous sentez que vous souhaitez qu’il soit, en agissant d’une manière éthique à des moments choisis, vous vous mettez à développer autour de vous une énergie qui est celle non seulement de votre personnalité, mais aussi celle de la création imaginée que vous faites naître dans votre vie.

Par conséquent, dans la mesure où vous êtes entré dans ce développement conscient de vous-même et de votre création, vous ne travaillez pas seulement pour vous-même, mais au niveau de l’énergie planétaire. La situation n’est pas que ce que vous pensez devient quelque chose que d’autres pensent. En fait, la vibration qui soutient votre travail irradie, comme le ferait la lumière d’un phare éclairant au loin la mer sombre et houleuse.

Quand vous permettez à votre lumière et à votre univers de briller, vous poursuivez, dans votre essence, l’un de vos objectifs les plus profonds: changer et faire glisser la conscience au niveau planétaire. Nous voudrions souligner qu’à ce niveau-là de perception nous ne parlons pas de choses qui peuvent être montrées et être mises en mots. Nous parlons d’un changement de point de vue.

Chaque entité regarde le monde d’un certain point de vue. Avant le début du processus d’éveil ce point de vue est indiscutablement limité. Les préoccupations de l’animal instinctif que vous êtes, en tant que descendant de la famille des grands singes, sont des préoccupations concernant votre famille et votre tribu. Vous souhaitez qu’ils soient bien en sûreté, bien vêtus, bien au chaud, et bien nourris. Vous souhaitez rassembler les ressources dont vous aurez besoin pour eux, et en suffisance. Et si vous avez le sentiment qu’ils sont en danger, vous voulez les défendre.

Ce sont là les grands os du squelette des préoccupations typiques de quelqu’un qui n’est pas éveillé et qui fonctionne comme un membre de la société dans son ensemble, sans se soucier d’aucun des aspects spirituels de cette vie ou des pensées qui surviennent. C’est pour cela que votre travail, bien qu’il soit fait en privé et pas nécessairement mis en mots, est un travail magique, puissant, et très digne d’être accompli.

Il y a un niveau entièrement différent, qui est une transition entre le premier niveau et le troisième. Ce point de transition est un point auquel la situation concernant vos considérations planétaires est notée. Au cours de la discussion générale qui est de coutume avant ces méditations, cet instrument et d’autres de ce cercle de recherche ont parlé de la manière répétitive dont nos thèmes les plus fondamentaux se reproduisent. Ces thèmes sont des thèmes d’empire, qui ont prédominé tout au long de l’histoire de cette planète particulière. »

11 février 2007 /Source:  http://www.llresearch.org/transcripts/issues/2007_french/2007_0211.aspx

EACH ENTITY IS THE AUTHOR OF HIS PARTICULAR CREATION

« Each entity is the author of his particular creation. Admittedly, there are points of reference which are common to most people’s creations, including data about the society and the culture in which they live.

Yet each entity’s creation is his own. The biases that he encourages in his life become the biases of his world. Entities are people of great power. They are part of the godhead principle. All entities, even the elements, the animals, and all of nature, have this power. But they do not know that they have it. And consequently they use it effortlessly and without any impurity, being incapable of altering their nature and only capable of fulfilling it.

You, as self-conscious entities, have far greater ability to create because you are conscious of yourself. You are aware that you are a being that is seeking. You have an observer function. Indeed, many entities have a very complex observer function, where the observer is watching the observer who is watching what’s happening. You can create a lot of complexity in terms of how you perceive things and what you choose upon which to focus.

Consequently, your particular creation has sometimes a dramatic difference in coloration from the creations of some about you as you walk through your everyday experience. When you have achieved a sense of your own power and are dedicated to using that power rightly, you become a force beyond the normal run of human energy. Because you have awakened to your potential as the creator of your universe and because you have begun to enter into creating the universe as you feel you would wish it to be by acting in an ethical manner at times of choice, you begin to develop an energy about you that is the energy not only of your personality but of the creation which has become imagined into being within your life.

Consequently, insofar as you have entered into this conscious development of yourself and your creation, you work not only for yourself but on the level of planetary energy. The situation is not that what you think becomes something others think. It is that that vibration which supports your work radiates as would the light of a lighthouse shining out across the dark and stormy sea.

As you allow your light and your universe to shine, you are, in your beingness, fulfilling one of your deepest purposes: you are changing and shifting consciousness at the planetary level. We would emphasize that, at this level of perception, we are not speaking of those things which can be pointed to and spoken of in words. We are talking about the shift of a point of view.

There is a point of view with which each entity looks at the world. Before the awakening process has begun, that point of view is reliably somewhat limited. The concerns of the instinctual animal that you are, as a descendent of the great ape family, are concerns about your family and your tribe. You want them to be safe, clothed, warm and fed. You want to gather those resources which you will need for them and not run out. And if you feel that they are threatened, you want to defend them.

These are the big bones of the skeleton of the typical concerns of one who is unawakened and functioning as a member of society at large without regard to any spiritual aspects of that life or those thoughts that the entity has. Therefore your work, while done privately, and not necessarily ever spoken into words, is magical, powerful work and well worth the doing.

There is an entirely different level which is a transition between the first level and the third. That transition level is that point at which the situation as regards your planetary dealings has become noted. As this instrument and others in the circle of seeking were speaking in the round-robin discussion that precedes these meditations, they were discussing the repetitiveness with which our most basic observed themes repeat. Those themes are those themes of empire which have dominated this particular planet’s history for its entire run of recorded history. »
Feb.11 2007 /Source: http://www.llresearch.org/transcripts/issues/2007/2007_0211.aspx

An zéro sur terre

Alors que nous nous immolerons
À notre cupidité propre

En l’an zéro sur terre, histoire de
Vivre chaque jour comme le dernier

La tempête dont on ne se remet pas
Vague souvenir du jour Après demain?

Moi non plus mes nerfs furent kidnappés
Décor de film made en ‘plywood’

Ça a débarqué inopiné de la glace en couches
Mastodonte trouvé mort dans la glace

Debout avec encore son sandwich au bec
Autant dire heure zéro sur terre, sans beurre

Comme si en suspension animée l’évolution
Jouerait le prochain coup de dés dans l’oeuf

Avec comme nutriments le détritus
Et les calamités que malgré nous nous méritons

Non sans l’aide d’un étranger des plus surprenants
Avec ses photo chopées sur le vif forcé dans le secret

Dans des laboratoires sous-terriens immenses
Des corps en masse sont prêts à être introduits

Pour un nouveau cycle de 300, 000 ans en surface
Mon âme saute son tour: Ouf!

Vous vous souvenez les siècles des cavernes
Moi non plus or je vous en convie

Regardez plutôt du côté du conduit
De ce tunnel interdimensionnel que nous créons

Quand nous nous unissons à ceux
Qui sont colinéaires à nous et ça

Peut prendre de nombreuses formes
Mais là le temps presse et l’an zéro

Souffle déjà sous nos portes alors
Accrochez-vous bien à ceux que vous avez

Resserrez les liens de votre toile
Parce que demain il va venter fort comme jamais

Mettez quelqu’un sur la marche en dessous
Sur l’échelle qui mène au miel

Pour Après demain je ne saurais dire
Il y aura enfin la paix sur cette planète

Alors que nous nous immolerons
À notre cupidité propre

En contrepartie, la nature se rebiffe:

En Mai des incendies se déclarent dans des endroits où la neige tombe a) à proximité, et b) plus au sud. Plusieurs énormes tempêtes de poussière étouffent des villes aux États-Unis, au Moyen-Orient et en Asie centrale, tandis que près du cercle arctique, le plus grand incendie de forêt en Alaska a consumé près de cent mille hectares.

Une vague de chaleur record a été enregistrée ce printemps dans le sud-ouest des États-Unis, combinée avec des incendies incroyablement destructeurs transformant San Diego en zone de guerre. Cent cinquante mille personnes ont été forcées d’évacuer leurs habitations alors que des « tornades de feu » enflammaient les banlieues.

D’incroyables quantités de grêlons se sont déversées sur la ville tropicale de Sao Paulo au Brésil, ainsi qu’en différentes régions des États-Unis, tandis que des records de pluviométrie ont fini par inonder différents lieux aux États-Unis, au Moyen-Orient, dans le sud de la Chine, en Afrique et en Europe. De spectaculaires orages électriques ont balayé les États-Unis et l’Europe, tandis que trois mille orages frappaient les Balkans à la suite des pires inondations jamais enregistrées, et un terrifiant « double glissement de terrain » en Afghanistan a enterré vivantes deux mille sept cents personnes.

Allons-nous voir Décembre? Les politiques continuent de jouer au chat et à la souris pour occuper les médias mais qu’en est-il vraiment de cette neige et grêle partout en plein été?

Les médias de masse tourneboulent le public avec leurs ‘experts’ et autres pressetituées remâchant leur message de peur et de division CAR sans savoir pourquoi, inconsciemment, les hauts échelons du pouvoir sentent la venue de la justice cosmique comme si la queue du diable leur frottait dans le dos! C’est ce qui les pousse, encore une fois, de manière aveugle, il suffit de voir leurs courantes erreurs de calcul.


DanleMiel,
Longueuil 27 juin 14

Quand la vie n’est seulement plus viable

C’est sur fond d’écran noir absolu, de vide
Par absence à la source soutenue
Que l’œil au sommet de ma pyramide
Songe souvent à se jeter dans le vide

Tel un spermatozoïde dans la course tordue
Braqué vers l’ovule et le feu au cul
Sans héros attitré pour le clip ‘rescousse’
Venu de loin se porter volontaire qui se trémousse

Un jour sans doute quand nous serons
Déscotché de nos écrans petits ou grands
Cas de force majeure oblige ou loi de plus offrant
Nous sommes face à un inconnu de taille

Un à la racine carrée dans notre monde rond
Un qui par ses prodiges fera vite sauter les gonds
Dématérialisant d’abord des jets ensuite
Une ville juste pour savoir s’ils ont notre attention

Ensuite comment expliquer à la foultitude
Que nous sommes pris en otage tous
Autant que nous sommes et qu’il y aura
Beaucoup beaucoup de sérieux dégâts

Dans des nuages pendant ce temps
Au-dessus de chez-nous partout
En lettres de feu la missive apparaitra:
« This is not an act of good », signé god

Le temps de nous rendre compte que
Au-dessus de notre état il y a eu, a, et aura
Une autre couche de réalité peut-être même trois
Et que leur chaîne alimentaire passe par nos égouts

Que leur technologie fait de nous des singes
Loin d’être considéré savant dans leurs rangs
Sont nos créateurs se perçoivent nos parents
Nous épargnent déjà moult douleurs désagréments

Si seulement nous savions savoir mieux
Exemple quand les bolides intergalactiques
Bliperont-ils en choeur sur les radars et enfin
L’onde passera-t-elle sur tout tel un mur de feu?

 

danleMiel, 17 Mars 2014

Prête-moi tes lèvres _2.0

Prête-moi tes lèvres
Avant la fin des hostilités
Il y a un seul amour
Une unique vérité
Deux personnes ne verront
Jamais la même chose
Mais tout est aussi simple que ça
Parce que tout est une seule force
Pendue au cordon de son opposé

Pendue au cordon de son opposé
Notre amour nucléaire en furie
Embrase le reste des drapeaux blancs
Ceux qui forcent leurs langue
À en lever le cœur à l’esprit
Avant la fin des hostilités
Rend-moi mes ailes
Sinon… Je promets l’incertain
D’abord:

Ce mur qui nous sépare doit valser
Coup de batte sec dans les dents (Merci!…)
Bruit d’allumette et picotement
Chanceux nous sommes pour le poison
(Pshttt!… d’une canette…)
Droit au mur de toute façon, le monde
Souffle des ronds de fumée
(Bruit de vagues…) À quoi bon nier
Certaine information imbue de vérité

Heureusement pour le vin
Car avec la bonne pilule (…pilule?)
En un petit jeux de temps
La vérité… ça fond, à fond
Inutile de le croire: Viens voir
D’autre manière: Il reste à boire
C’est un doigt dans le caca
Que mon amour passera ton brevet
Car au détour de notre projet

Se cache le sens à nos vie
Balisant le sentier de repères
Kidnappe-moi sans tort mais à travers
(Gond qui grince…)
C’est avec un doigt dans la porte
Que ce poème s’écrira
(Train qui passe…) Douleur
Qui jamais ne guérira
Connexion à l’avenir
Nous y sommes

Il y a un seul amour
Une unique vérité là-bas
Deux personnes ne verront
Jamais la même chose
De l’autre côté du rubicond
Mais tout est infiniment Une
Énergie créant son expérience
Au timbre de formules vibratoires
Obligées de monter en fréquence
Plutôt que de continuer à juger
Prête-moi tes lèvres
Avant la fin des hostilités

DanleMiel, 5 septembre 2013

source: http://neurolounge.wordpress.com/2013/09/05/prete-moi-tes-levres-version-piratee/

Vers chez les mutants

Vers chez l’incident
À mesure que tu me rejoins

Que tous nous ressemblent
En un point singulier

La nature suit son plan
Sur les dents-de-scie à l’ infinie

Le flot des connexions entre nous
Veut coaguler plus serré d’un cran

Déchirer au moins des vêtements
Et noyer le dernier chien savant

Ensemble partout à la fois
À mesure que l’on se rejoint

Les murs vont tomber
Des villes vont brûler

La terre va s’entrouvrir
Au cri du cœur des volcans

Un déchirement par en dedans
À présent tu le ressens

Tous les compteurs veulent zéro
Sur la photo moins une dent

Diagnostique sans éclaircie
Tsunami de cancer en série

Guerre à l’âme à babord
Et futile désappointement

Tu t’accrocheras à l’écran
Qui supplante le corps

Notre point veut monter
Sur l’échelle des degrés

Plus subtiles que l’espace
Et rapides que le temps

Se perdre dans la sensation
S’accrocher à la vague
À la montée qui revient

Vers chez les mutants
À mesure que tout se rejoint

Que tout se rassemble
En un point singulier

DanleMiel
11 sept. 2011

Sous la peau

Bombe à retardement de chair
La souffrance pue le mensonge

L’amour sa seule condition
Va te torcher la messe

Presque en retard sur la haine
On remixe ta correction

Boucles de genoux ensanglantés
Cocktail aux échardes de vers

Coursant en feu de par les  rues
Médicamenté sous neutrons

Faudra que ta pression monte
Qu’une crue d’hallucinés dévaste

Qu’on saigne des ambulances
En y perdant son drapeau blanc

Faudra que tu pues avec ça que
Tu te rues dans les brancards

Afin d’atteindre la fission finale
Telle une tribue intégrale

Puisque le monde, l’univers est toi
Toute la réalité est toi

Pourvu que le monde soit rond

Pour toi je chanterai sous les bombes
Nourrissant les alentours qui tombent

Sous la tourmente d’un sacrifice
Déluge d’intention créatrice

À genoux au carrefour d’un bordel
Notre âme en fusion éternelle

Camping forcé en Ford Focus
Bordel de merde que ça joue juste

Tes lèvres la nuit me fendent l’écorce
Chaque lendemain vaut un pesant de force

Que toi et moi sans clarinette
Aux mains d’une tourmente réparatrice

La seule Union ou y a pas de grève
Tatoue ton X on saigne une trêve

Debout dans le matin meurtri
Menottes serrées au cœur battant

En haut de son clin d’œil – le ciel
Nous parlera en signes précurseurs

Le premier homme à devenir mère
Droit vers le mur pédale au fond

Pourvu pourvu
Que le monde soit rond

Ton corps me tamtam la douleur
Fleuve de sirènes et avertisseurs

Autocollant du Canadien
Coucher de soleil main dans la main

Formule stupeur et lunettes noires
Chute de calcul œil au beurre noir

Au nord d’Éden loin de la mer
Je sarcle les mines d’un long désert

Plus nue qu’un papillon de nuit
Tu me signale des perfusions

Merde à la loi guerre aux vauriens
Serpent à sornettes fait youyou

Dans ma dégaine de petit voyou
Sifflant le fruit d’entre les dents

Chaque jour se mord plus fort
Pour s’assurer qu’il a pas tort

Force de lenteur aux villes qui brûlent
Arrive accouche qu’on décapsule

Dans la stupeur sans médicament
Je vois plus que toi au firmament

Pour toi je chanterai sous les bombes
Nourrissant les alentours qui tombent

Sous la tourmente d’un sacrifice
Déluge d’intention créatrice

À genoux au carrefour d’un bordel
Notre âme en fusion éternelle

Use-moi les lèvres

Notre liaison pestiférée
Est une plaie en furie
Un qui fourre sa langue
Au creux de l’esprit

Une lèvre sur le bouton
Du baiser qui ramène à la vie

Le jour que la raison
Se pendra à mon cordon
Un gros beat cochon
Éclatera dans le fond

Une lèvre sur le bouton
Que je partage ta bravoure
Use-moi les lèvres
À la plaie que tu me panses

Heureusement pour la vodka
Puisque la vérité ça se répare
Pas nécessaire d’y croire
D’autre manière il reste à boire

Une lèvre sur le bouton
Que je comprenne ta racine
Use-moi les lèvres
De ta friction nécessaire

Une lèvre sur le bouton
Du baiser qui ramène à la vie

Coup sec entre les dents
Bruit d’allumette qui flashe
Et subtile picotement

Une lèvre sur le bouton
Que je me pende à ta matière
Use-moi les miennes
Avant que tout ne disparaisse

Au vent va

Étrange cauchemar que le temps
Shooté aux pitons du ciel couchant
Plus que le bleu du reste en scelle
Infirme dans un lac odeur poubelle

Le corps projeté contre son ennemi
Le cœur sans analgésique à sevrer
Des tatouages aux crânes enfouis

Les virages extrêmes à dos d’âne
Flirtant avec les statistiques
Moins actuelles que chez les mystiques

D’ici à ce que nous quittions la cage
Une face calée entre des fesses
Un face à fesse à en donner le tournis
Sur les cendres d’un conflit sans age

Sans romance ni pont-levis: Avale-moi
Ingurgite la chaire: Toi ma seule amie
Le vent dehors se lève Lui qui nettoie
Parfois à grandes éjaculations de lave

Invite les anges du haut maquis
À l’amour avant la trahison
Balance ta totale effraction
Sur un calcul sans accalmie

Ce soir on baise sur le drapeau
Le diable nous danse déjà dans le dos
Ici qu’on se pique comme connexion
Aboule la came crache toute la ration

L’esprit projeté contre son ennemi
À force hélas de le sevrer
De ses tatouages aux crânes enfouis

D’ici à ce que nous quittions la cage
Visage moulé au manque de bol
Étrangle-moi ma seule garantie

En fracture de barre d’appui
Sous overdose de maux armés
Cette nuit on saigne sa démission
La ligne directe sur un naufrage

Gros plan sur de la déveine
Injectée du consensuel poison
Indiquant le perpétuel sommet
Qui reste toujours à gravir

Le corps projeté contre son ennemi
Et ses tatouages aux crânes enfouis
Démembre-vite t’es si bien partie

Ne me libère jamais de ta prison
En ligne directe sur des ennuis
Ma foi cette seringue qui cherche la vie.

Monopole of Love

Monopole of Love

Yo! Yo le gros… le King d’en-Haut!
Ô toi qui te souviens en tout
Monopole of One

Je fais ton job pour moins qu’un clou

Détends ma laisse que je hurle ta bonté
Détends ma laisse que je murmure ta colère
Love, Love, Love

Monopole of Love
Yo! Yo le gros… le King d’en-Haut!
Ô toi qui te dissimule en tout
Monopole of One One One

Mon corps blindé déshabillant une porte
Marre de craquer pour des escortes

Le cœur cogne du poing sur la table
Bénissant la résurrection des morts

Les organes jouant plus fort du tamtam
À chaque parade d’urgence à l’ange

Que je rhabille de ma chasteté infirme
Autant lui transférer une étincelle

Yo! Yo le gros, le King d’en-Haut
Détends ma laisse que je chante tes merveilles

Pendant que tu me fixe ton plan au dos
Que tu me crucifie psychiatrique

Si ce monstrueux désir va péricliter c’est
Inutile comme un détail oublié

Je ressemble à un holocauste ambulatoire
Puisses-tu être un peu patient avec mon corps

La mise sous haute tension a tenu le choc
Mes sutures guériront à l’eau morte du désert

Sous les miradors de hurlantes sirènes
Pendant qu’on me passe les menottes au cou

Monopole of Love
Yo! Yo le gros, le King d’en-Haut!
Détends ma laisse que je chante tes merveilles

Amoureuse de mon âme à la fois
Et Père ô combien compatissant

Je cherche encore à récuser des signes
Dans cette encyclopédie de contention

Armé en rafale de sable, je reviens
À toi mon unique amour ma dévotion

Redoutant ton immense bonté
Laisse-moi hurler a miséricorde

Monopole of Love
Yo! Yo le gros, le King of One!
Entends-tu les anges aux barricades?

Détends ma laisse le gros
Que je chante tes merveilles!

Tu donnes la lumière de la Terre et le pain
La solitude a beau être rasoir dans le jardin

Et s’il ne manque plus qu’une chose
Ta fille va passer bientôt à la fenêtre de notre âme

Laisse-moi cicatriser mon ultime blessure
En la terre à conquérir sur sa peau
Ö mon Roi! Bénis notre union
et toujours nous célébrerons ton nom

Yo, yo le Gros!
Le King d’en-Haut
Détends ma laisse que je clame ta victoire

Défais les menottes que j’embrasse la mariée
Love, love, love…

One, One, One !
Love, Love, Love !

– DanleMiel – 2010

De clarté

Que j’aime, aime, aime
Combien tu es extrême

Combien j’aime, aime, aime
Le sirop noir dans mes veines

Combien j’aime, aime, aime
Quand tu me prends la tête

Sous le regard obscène
D’une fumante tempête

Nous sommes seuls ici
Et mon dernier drapeau

Je le découperai dans ta peau
Sous la tourmente et les cris

Que j’aime, aime, aime
Combien tu es amène

Que j’aime, aime, aime
Nos dérapages internes

Combien j’aime, aime, aime
Quand tu me brise le cœur

Et que partout tu t’imprègnes
Au marteau concasseur

Nous sommes seuls ici
Et mon dernier paquebot

Je l’arracherai de son repos
Au prix du klaxon d’un taxi

Que j’aime, aime, aime
Combien tu es suprême

Que j’aime, aime, aime
Nos collisions externes

Combien j’aime, aime, aime
Quand tu me tords les tripes

À chaque overdose de haine
C’est la totale comme trip

Nous sommes seuls ici
Et ma dernière étrenne

Je le déchirerai de la haine
Avant l’attentat qui sourit

Que j’aime, aime, aime
Quand tu me laisses à la traîne

Combien j’aime, aime, aime
Que tu me fourgue à la fourrière

Combien j’aime, aime, aime
Quand tu me broie les os

Et que ma forme te promène
Tout droit vers un poteau

Nous sommes seuls ici
Et mon dernier manuscrit

Je le défricherai sur ton dos
Je suis mon seul ennemi

Que j’aime, aime, aime
Combien tu m’étourdis

Combien j’aime, aime, aime
L’obscure délire qui s’escrime

Avec mon seul neurone las
Je cherche la clef du sas

Usé fatigué mais debout
Penché au-dessus du trou

Vérité, mais laquelle

« Ne croyez pas quelque chose simplement parce que vous l’avez entendu. Ne croyez pas en quelque chose parce que cela se raconte, ou que cela est la rumeur chez d’autres. Ne croyez pas à quelque chose parce que cela est écrit dans vos livres religieux. Ne croyez pas à quelque chose sur la seule autorité de vos guides et enseignants. Ne croyez pas en vos traditions parce qu’elles vous ont été passés de par les générations. Mais seulement après observation et analyse, quand vous trouverez quelque chose qui est raisonnable et qui conduira au bénéfice de tous, alors acceptez-le et soyez à la hauteur. » – Siddhārtha Gautama Buddha

Ici, sur Terre, nous sommes tous des Initiés dans la religion qu’est la Vie. Réunir l’esprit et la matière durant notre incarnation quotidienne, faire acte d’aller envers et contre tout.

Nous sommes des chercheurs de Vérité, des récepteurs de Lumière. Nous savons aussi que la Vérité est Infinie, comme la source de sa création est totale. Elle est en chacun d’entre nous cette Vérité, elle se dévêt comme un oignon, une peau à la fois, toujours unique en son coeur. Lire la suite de « Vérité, mais laquelle »